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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 12:54

atwood.jpgHaïti comme un défi

 

On nous a tant parlé de misère qu’avant d’en parler encore on aimerait décrire une image moins pessimiste. Celle de pauvres gens qui, par miracle, nous plongent au cœur d’un pays qui pourrait être un jardin : Haïti.

Des petites filles, des balayeurs qui n’offrent rien de particulier sauf un recueillement paisible. Un «tournant ». Quelque chose de grave et de protégé. Comme un défi qui nous amuse et nous charme simplement. Cependant l’ île est délabrée et les hommes n’y sont, comme on le sait, pas riches.

Mais les visages ont une intensité qui sort de l’ordinaire et les murs lézardés n’y font rien. On admire d’abord le respect que Jane Evelyn Atwood porte aux individus, par delà les ombres du voyage. On suppose que l’œil a pris ici le temps de ne pas se hâter. Et que l’escale a fait la part du silence.

On médite cet échange enfin, par delà les vols d’avion, les kilomètres…Et l’on en ressort comme après le bref récit de confidences qui nous reviennent rayonnantes et dont tout le luxe consiste dans le fait qu’elles apparaissent discrètement énoncées.


P.G.

« Vie quotidienne à Haïti »(2006) Visa pour l’image (Perpignan, 1ère quinzaine de septembre 2007)

 


Pierre Givodan - contact@pierregivodan.com

Chroniques intempestives

 
voir aussi : le site de Jane Evelyn Atwood

 

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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 08:23

biennale.jpgLe jeu de l’homme : Christian Holstad.

Performances, installations, mise en scène , dessins, visent toujours  le même objet ici : danser au- dessus d’un volcan. C’est donc l’histoire de survivants qui déjouent la mort. Fête des  morts.


En ouvrant le site de Christian Holstad, artiste californien « invité  » par Nicolas Tremblay on sent obscurément, sans doute à cause du  choix musical ( rock à la Led Zeppelin) qu’il s’agit donc ici de  faire reculer la peur. Eloigné de l’esprit de sacrifice, mais avec  l’humour et l’ironie nécessaires destinés à fuir la lassante  absurdité d’années moroses.


Sauvé de la mauvaise conscience cependant , l’artiste américain né en  1972 observe notre surréelle réalité anéantie dans son aveuglement de  feu . Divers cultes sont rendus ici au désir.  Loin de l’âge d’or, leur auteur visite (une dernière fois ?) les 
tombeaux de nos émotions romantiques et comiques.



PG contact@pierregivodan.com


Biennale de Lyon. Soixante participants : critiques et artistes «  joueurs ». Programmations du 19 septembre au 6 janvier 2008.  Dispositifs et problématiques multiples autour du sens de l’entrée  dans le XXIème siècle.

 

voir aussi :le site de l'artiste, le site de la Biennale de Lyon 2007
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 10:27

nick-miller.jpgNick Miller
Dessiner la réconciliation



Etrange, cette obstination à dessiner comme à la dérive, du fond d’un  camion , comme un maudit. Quelqu’un qui n’est pas défendu, un faible…


Que dire d’un homme qui fait ainsi la conversation à un paysage ?


Certains diront :
-Il a vécu pour rien, il n’a pas existé.


D’autres ajouteront :
-Il s’est réconcilié à sa façon avec le monde.


Lorsque l’on videra le camion, quand on le débarrassera de toutes  choses, que restera-t-il à dire ?
-Il avait l’intention de partir car il se faisait tard, peut-être.


Ou bien :
Il était fâché ou quoi ?


Une femme éclairera une dernière fois le camion. Il y aura des  feuilles mortes à l’intérieur. La porte grincera. La lumière vacillera.Il aura mis en marche le paysage. L’aura fait démarrer.


PG contact@pierregivodan.com


« Truckscapes », Dessins d’un atelier mobile, du 20 septembre au 03  novembre 2007, au Centre culturel Irlandais à Paris.

 
voir aussi : le site du Centre culturel Irlandais
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 09:30

Automne 2007 (calendrier)

Allemagne
- Art Forum Berlin - 29 sept. - 3 oct. 2007



Belgique
- Linéart - du 30 nov- au 4 dec 2007



France
- Biennale de Lyon du 19 septembre 2007 au 6 janvier 2008
- Printemps de septembre Toulouse du 21 septembre au 14 octobre 2007
- Biennale de sculpture, Propriété Caillebotte, Yerres. Du 14/09/2007 au 02/12/2007
- FIAC - Paris - du 18 au 22 oct. 2007
- Elysées de l'art -  Paris - du 18 au 22 oct. 2007 (un nouveau salon)
- Salon Jeune création européenne - Montrouge - du 22 septembre au 12 octobre 2007
- Mac 2007 - du 22-25 novembre 2007, Espace Champerret
- Salon d'automne 8-18 novembre 2007
- St'art - du 23 au 26 novembre 2007 - Strasbourg



Italie
- ARTISSIMA - 9 -10-11 novembre 2007 - Bologne
- Biennale de Venise du 10 juin au 21 novembre 2007



Turquie
- Biennale intern. d'Istanbul - du 8 sept.au 4 nov. 2007

 
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 07:22

du 6 au 27 octobre 2007

 

Fondation du Pioch Pelat (A.R.P.A.C.) - Castelnau le Lez (34)

 

A quelques kilomètres de Montpellier,  une belle demeure ombragée de pins, accueille l'exposition des oeuvres récentes de Claude Abad.



Sa peinture toute en transparence et délicatesse a une dimension cosmique. Ainsi Pierre Givodan a pu écrire à son sujet : "Capturer un exemplaire isolé de la vie, un cycle d'énergie inchangée qui vient comme de faire son entrée sur notre planète." 


L'exposition est à voir du 6 au 27 octobre.


La Fondation du Pioch Pelat animée par Henri-Michel MORAT  se voue depuis 1982, à la promotion des artistes contemporains.

 

 

informations pratiques :

vernissage en présence de l'artiste le vendrdi 5 octobre à partir de 19h

Fondation du Pioch Pelat (A.R.P.A.C.) 
Allée Marie Banégas
511, route de la Pompignane
Castelnau le Lez (34)

 tel : 04 67 79 41 11

e.mail : arpac@free.fr

 
voir aussi : notre dossier Claude Abad, le site personnel de l'artiste, le site de la Fondation ARPAC
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 06:51

Demi Evans

 

Demi Evans

Cathédrale sonore


Ce n’est pas une voix « dans le temps », mais éternelle et dominée  par des générations de chanteurs de l’âme « Soul » que l’on entend ici.Sous l’étiquette blues un chant perdure qui cherche à retrouver une  Amérique jetée dans le bruit et la fureur, à moins qu’il ne s’agisse  de l’Afrique…


On oublie le monde. Survit le rythme qui se développe sans nostalgie,  une conscience qui a l’âge du Gospel et qui en saisit toute la  couleur des souvenirs. Une expérience vécue entière, lyrique, qui nous surprend sans aucune  mystification.


On a l’intuition d’une transe, une révélation, loin des idoles  trompeuses et maudites ; le privilège de faire tomber les masques. Un  flot de réminiscences survient, le son d’une guitare suit la  cathédrale sonore.


Gagné par les sortilèges, l’angoisse d’où  s’extrait la beauté, on est vaincu par la magie des instants,  convaincu que personne ne franchit la rivière sans en être transformé  (« Wade in the Water »). Pouvoir affirmer cela : le changement moral, mental, le contact  direct avec le moi profond, la résurrection du Temps perdu pour « les  enfants » égarés, n’est pas donné à tous.


Demi Evans a retrouvé le  point de l’existence au cœur du pèlerinage  aux sources de la vision claire à partir duquel on est mûr pour accéder à cette dimension de l’être, sans peur, loin de la dispersion.


PG


« J.J. Milteau Live, hot n’blue » (2007)

Les musiciens qui jouent là sont tous à la hauteur de la performance  de la chanteuse des USA. Leur vitalité est tout autant foudroyante,  à commencer par le fougueux Milteau, et son talentueux compère Manu Galvin.


photographie Olivier Rose

 

 

Pierre Givodan

Chroniques musicales

 

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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 07:42

 

John Lee Hooker

 

John Lee Hooker

Un homme de caractère




Le portrait de J.L. Hooker est lié à la compréhension de la clef qui  ouvre son œuvre : la peinture de sa société habillée du boogie-woogie. Rendre à son pays ce que celui-ci lui a prêté…

Hooker a bien observé aussi les joueurs de blues de son temps ; il a  su noter et combiner le tout pour en faire un style.

Il est à lui seul une galerie de portraits. De plus il s’est adapté à  la vogue rock n’ roll.

En insérant dans sa musique la comédie des sermons bouleversants il  a travaillé à renouveler son originalité. De nouveaux publics se sont  reconnus ; chacun a apprécié le modèle.

Hooker a ainsi cheminé seul vers le portique de la célébrité, sans  jamais perdre sa vertu de père du blues qui a fait une fortune  monstrueuse.

On se doit d’admirer son ouvrage. L’homme n’est jamais tombé dans la  trivialité et a gagné en importance.

Ouvrons donc la porte de « Mr Lucky » et l’on y entendra à ses côtés  Van Morrison , Keith Richards, Johnny Winter, Carlos Santana, Ry  Cooder, John Hammond, Albert Collins…j’en passe et des meilleurs. Et  ceux qu’il invite reviennent chez eux en occupant la tâche de jouer  avec lui . Car le cœur et l’esprit de l’homme ont toujours gardé  l’innocence et le sérieux qui commandent le mérite et poussent à  l’enthousiasme.

On lui est redevable du ton de sa voix inimitable , de la conduite du  jeu de sa guitare (qu’il a quelquefois hasardeuse), lui qui s’est  assujetti à l’extrême simplicité de la structure du blues. Ses  manières d’embellir les morceaux qu’il met en mouvement après les  avoir écrits et composés lui-même.

Un homme riche en passion maîtrisée qui joue le blues sans discours.

PG

 



Ecouter « Mr Lucky » (Silverstone, 1991) . 

 

voir aussi : John Lee Hooker dans Wikipedia

 

 

Pierre Givodan

Chroniques musicales

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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 11:09
La Feuillée


Edito : L'art c'est la vie

L'art c'est la vie n'est ni une maxime, ni un proverbe, c'est un APPEL rédigé  par des artistes à la fin du printemps 2007 dans le contexte de l'élection présidentielle. Ceux-ci soucieux de révéler les problèmes qui se posent à eux en France aujourd'hui et désireux d'obtenir une autre politique pour les arts plastiques ont également lancé une pétition qui a récolté à ce jour des centaines de signatures d'artistes et professionnels de l'art...

voir  : La Feuillée du 21/09/07


photos : Anne Slacik, Franta, J.M. Meurisse


 

Catherine Plassart - contact@artpointfrance.org

Les éditos de La Feuillée

 


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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 07:30

 

Albert King

 

Albert King
La flamme bleue


L’homme a un jeu de guitare fluide et vif et chacun y reconnaît la  pâte du vieux Chevalier du blues. Il aime s’accompagner de cuivres et  d’une section rythmique forte, toujours à ses talons autant que sa  voix est furieuse et lyrique. Albert King a un swing qui rappelle  celui des plus grands géôliers de l’infâmant blues. Il est toujours  prêt, comme on peut l’être pour une rencontre inédite. On se sent en  accord avec ses improvisations détachées, cristallines et sans trou.  


Avec lui le blues a conquis la reconnaissance générale. Il n’y a  rien qu’il puisse faire sans gagner l’approbation de tous les  honnêtes amateurs. Il nous conduit toujours plus loin sur les routes  désertées du lointain souvenir de jours meilleurs. On rêve de lui dire notre satisfaction de l’entendre parler d’un ton si dégagé d’amour et de ballades enchantées sans fâcheries. C’est là sa charité.


Ainsi le moment est venu de lui faire savoir qu‘il tient sa place  dans notre petit panthéon car il nous rend le fameux service de nous  réconcilier avec toutes les « chéries » du monde. Et l’on adore son  cœur franc.


Alors le moment de liberté et de bonheur passé, on reste là à se  demander comment le présent peut être à ce point préservé, non  souillé, par ce sire qui n’a rien d’un félon. C’est sans doute qu’il retourne sans hâte à la maison de ses frères  avec gaieté, jamais abandonné à la lassitude, décoré du costume des  prisonniers du bon temps qui ne craignent pas les vertiges des cœurs  chavirés.


PG


Parmi les bontés d’Albert King apparaît « Albert » (Tomato,1989).

photographie Kevin Reynolds

 

voir aussi : Albert King dans Wikipedia

 

Pierre Givodan

Chroniques musicales

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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 09:00

L'art c'est la vie n'est ni une maxime, ni un proverbe, c'est un APPEL rédigé  par des artistes à la fin du printemps 2007 dans le contexte de l'élection présidentielle. Ceux-ci soucieux de révéler les problèmes qui se posent à eux en France aujourd'hui et désireux d'obtenir une autre politique pour les arts plastiques ont également lancé une pétition qui a récolté à ce jour des centaines de signatures d'artistes et professionnels de l'art. 



art-absolument1.jpgAprès la lettre de mission du Président de la République à Mme Albanel, il est important d'ouvrir le débat. 


L'art c'est la vie
a obtenu la complicité de la belle revue Art Absolument qui entre à son tour dans la polémique et s'interroge sur la responsabilité de l'Etat français dans la situation faite aux artistes vivants  et s'inquiète de  la réception de leurs oeuvres dans le monde. 



Pas de longs discours cependant, mais un choix, celui de confronter les points de vue.

 

Ainsi Art Absolument a posé 6 questions (cf. ci-dessous)  à 14 personnalités du monde de l'art :


François Bouillon artiste, Miguel Chevalier artiste, Grégory Forstner  artiste, Gilles Fuchs collectionneur, président de l'ADIAF, Nathalie Heinich sociologue, chercheur au CNRS, Marin Karmitz producteur et réalisateur, Jean Le Gac  artiste, Najia Mehadji  artiste, Jean-Michel Meurice  artiste, Claude Mollard ancien collaborateur de Jack lang, créateur des FRAC..., Ernest Pignon-Ernestnbsp;artiste, Christine Sourgins historienne de l'art, Hélène Trintignan galeriste, Bernard Zürcher galeriste. 



Leurs réponses sont disponibles en ligne, on peut réagir et entrer dans le débat à son tour.

 

Les six questions de Art Absolument :


De la différence entre un artiste et un créatif
1 | Qu’est-ce qu’un artiste pour vous aujourd’hui ? Doit-on faire un distinguo entre un créatif (dans le sens où un couturier de grand talent, par exemple, lorsqu’il présente sa nouvelle collection, la crée) et un artiste qui, certes, peut vendre ce qu’il produit, mais dont l’œuvre – l’enjeu symbolique – n’est pas directement liée à cela ? Autrement dit, doit-on faire une différence entre les “artistes” qui sont liés à une nécessité intérieure et les “créatifs” qui répondent le plus souvent à une commande extérieure ? Ou, au contraire, pensez-vous que, de nos jours, tout le monde est artiste et que de faire une distinction entre les arts majeurs et mineurs, les médiums de l’art (la peinture, la sculpture, la photographie, la vidéo, etc.), et la publicité, la mode ou le design, n’est pas pertinent ?

L’art et le public
2 | On sait que, de nos jours, aller au musée, voir de grandes expositions, s’intéresser à l’art, est devenu l’un des pôles symboliques de notre société. Nous ne pouvons certes que nous en réjouir. Cela dit, sans les clefs pour mieux percevoir l’œuvre, que se passe-t-il au juste ? Ne doit-on pas se défier de la tendance à “l’art spectacle”, au “divertissement”, au “zapping” que certaines manifestations dites grand public induisent ? Si oui, comment y remédier ? Par l’éducation artistique à l’école ? Par une plus grande place de l’art et de la culture dans les grands médias nationaux ?

L’art contemporain et l’État
3 | Quel rôle l’État doit-il jouer ? Quelle(s) réforme(s) l’État devrait-il entreprendre pour que la diversité des artistes vivant en France soit mieux représentée – à Paris, mais aussi en région, et ce, évidemment, quels que soient leur médium, leur génération ou leur origine ?

Y a-t-il un art officiel en France ?
4 | Y a-t-il le choix préférentiel d’une “esthétique” au détriment de toutes les autres par les principales institutions françaises (musées nationaux, centres d’art contemporain, FRAC, CulturesFrance, etc.) – une “esthétique” qui, au fil des ans, est devenue quasi officielle ? Si oui, laquelle ? Et pour quelles raisons ?

La place de la France ?
5 | Aujourd’hui, comme ce fut le cas dans l’entre-deux-guerres, des artistes de toutes origines résident en France. Comme on le sait, la diversité (Picasso, Brancusi, Chagall, Man Ray, etc.) a fait partie intégrante de la prépondérance de la France par rapport aux autres nations du marché de l’art. Or, aujourd’hui, les artistes de la “scène française” sont peu ou prou marginalisés. Quelles sont pour vous les priorités nécessaires pour leur reconnaissance ? Comment concevez-vous le rôle des galeries ? Des fondations ? Des collectionneurs privés ? Du mécénat ? Des foires d’art contemporain ?

Histoire de l’art
6 | Sans les cinéphiles, tout le monde ignorerait le cinéma d’auteur. Sans les lecteurs passionnés de littérature, les bons écrivains qui finissent par émerger de l’édition courante. Dans les arts plastiques, les tenants de “l’avant-garde” – en déniant toute validité au regard d’autrui (des autres artistes, des critiques, des conservateurs de musée, des collectionneurs, du premier cercle des amateurs d’art, du public éclairé, etc.) – semblent cautionner une amnésie générale de l’histoire des formes permettant la promotion de “nouveautés” déjà fort éculées. Autrement dit : l’histoire de l’art (c’est-à-dire la chronique des mouvements et des œuvres qui créent un avant et un après) continue-t-elle à se constituer malgré l’uniformisation esthétique produite par les inévitables effets de modes, ou est-elle vouée à disparaître ?

 

Les signataires de la pétition : 


Parmi les premiers signataires de la pétition, on retrouve de nombreux artistes pour lesquels Art Point France a établi des dossiers, des fiches bio-bibliographiques ou encore rédigé des articles dans Art Point France Info.



Pat Andréa | Anne Anthony | Zeyno Arcan | André-Pierre Arnal | Rémy Aron | Marc Aurelle | Bruno Badoux | Marielle Baldelli | Colette Banaigs | Vincent Barré | Claude-Henri Bartoli | Nancy Barwell | Louis Bec | Gonzalo Belmonte | Ben | Vincent Bioulés | Jacques Bosser | François Bouillon | Mark Brusse | Myriam Bucquoit | Marie-Claude Bugeaud | Pierre Buraglio | Alex Burke | Damien Cabanes | Robert Cahen | Florence Callot | Louis Cane | Béatrice Casadesus | Hervé Castanet | Frank Chalendard | Jean-Paul Chambas | Miguel Chevalier | Ingrid Christoffels | Alain Clément | Claire Colin-Collin | Henri Cueco | Marinette Cueco | Anne Deguelle | Marie Delourme | Joël Desbouiges | Daniel Dezeuze | Hervé Di Rosa | Noël Dolla | Du Zhenjun | Joël Ducorroy | Erro | Marie-Héléne Fabra | Pascal Fancony | Serge Fauchier | Hervé Fischer | Franta | Patrick des Gachons | Christine Gendre-Bergère | Bernard Gerboud | Paul-Armand Gette | Anne Gorouben | Thierry Hay | Sara Holt | Kate van Houten | Jean-Olivier Hucleux | Jean-Pierre HueDaniel Humair | Christian Jaccard | Louis Jammes | Robert Janitz | Jacqueline de Jong | Peter Klasen | Joël Kermarrec | Alain Lambilliote | Hanna Landau | Jean Le Gac | Nathalie Leroy-Fiévée | Héléne Loussier | Alain Lovato | Najia Mehadji | Jean-Michel Meurice | Olivier O. Olivier | Bernard Pagès | Jean-Luc Parant | Anne-Marie Pêcheur | Ernest Pignon-Ernest | Laura Pitscheider  | Augustin Pineau | Anne et Patrick Poirier | Anne Pourny | André Raffray | Bernard Rancillac | Pascal Ravel | Yves Reynier | Guy de Rougemont | Robert Rowlands | Thoma Ryse | Marie Sallantin | Dorothée Selz | Pierre Skira | Vladimir Skoda | Tony Soulié | Peter Stampfli | Soizic Stokvis | Pierre Tual | Gérard Titus-Carmel | Vladimir Velickovic | Claude Viallat | Jean-Louis Vila | Catherine Viollet | Jan Voss… 




Pour signer la pétition 
et consulter la liste des signataires
 

ou un e.mail à cette adresse : larcelavie@gmail.com

 
 voir aussi : le site de Art Absolument, le site de la Maison des artistes
 
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