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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 12:51

BoltanskiChristian Boltanski - L’exclusion du regard

Supposez que vous voyiez Christian Boltanski, vous seriez en droit de lui demander :
- Dites-le donc que vous vous souvenez de tout !


Il apparaîtrait dans son air faussement humble, assis sur une chaise, lisant un vieux journal et feuilletant d’anciennes photographies d’autrefois…
- Je crois, en effet, même si je n’en suis pas certain, que je n’ai rien oublié.
- Mais alors, en quoi consiste ce souvenir ?
- Peut-on parler de fidélité ?


Boltanski nous perd dans un dédale, on y laisse ses repères. On croit, nous aussi, nous souvenir et l’on s’use les yeux après des traces, des noms, des visages.


Mais c’est peut-être là que réside son secret : l’exclusion du regard, la collection exacte des éloignés de la perception.


Jeune fille, multitudes évoquées…âmes accrochées au mur, toujours séduisantes, hautaines, reservées. Portraits pénibles qui surgissent de l’au-delà précisément. Et nous sautent au visage. Et nous poussent à chercher encore.


Ainsi les images retravaillées, pixelisées, agrandies, d’enfants des années 50 et installées à ce jour dans la Maison des arts de Malakoff s’intitulent « Les Habitants de Malakoff ». Les photos en noir et blanc de grandes tailles sont à voir du 15 septembre au 18 novembre 2007.

 

Christian Boltanski est né, ce n’est pas un détail de l’histoire, en 1944 à Paris.

 

P.G. contact@pierregivodan.com

 
voir aussi : le site de la ville de Malakoff
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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 06:52

EXPOSITION " NOIRS DESSINS "


Jusqu'au samedi 17 novembre

 

Galerie Alain Paire - Aix-en-Provence (13)

 
accro1.jpg

 AUTOUR DE CINQ DESSINS DE LOUIS PONS,


DESSINS DE JEAN AMADO, ROBERT BLANC, 
        JEAN-JACQUES CECCARELLI,
JEAN-MARIE SORGUE ET PASCAL VERBENA.

 

En contrepoint avec cinq formats raisin du début des années 70 - des dessins exécutés à la plume et l'encre de Chine - qui témoignent chez Louis Pons d'une manière de "post-surréalisme noir" dont Artaud et Soutter pourraient être les ascendants, la galerie Alain Paire  réunit des travaux plus récents de cinq artistes qui travaillent en Provence mais qui en aucun cas ne forment une "école" .


Né à Marseille en 1927, Louis Pons a réalisé jusqu'en 1969 plus de deux mille dessins à l'encre de Chine. En 1968, il publie ses réflexions à propos du dessin sous forme d'aphorismes chez Robert Morel. Après quoi, Louis Pons complète ces notes lors de la parution de "Le dessin, l'objet et le reste" ou bien dans "Connivences secrètes", ouvrages édités chez Fata Morgana. Ses oeuvres, ses dessins et surtout ses assemblages ont été  exposés à Paris par la Galerie Le Point Cardinal ou bien chez Claude Bernard. Une remarquable retrospective de son travail fut programmée en 2002 par le Musée de Martigues.

 


verbena2-blog.jpgJean Amado (1924-1995), Robert Blanc, Jean-Jacques Ceccarelli, Jean-Marie Sorgue et Pascal Verbena sont regroupés à la faveur de cette exposition parce qu'ils estiment grandement le travail et l'amitié de Louis Pons. Avec leurs singularités, les dessins de ces cinq artistes constituent un noyau d'intuitions et de complicités, un courant souterrain, sans orthodoxie ni mot d'ordre, "quelque chose de noir", un air de famille farouchement indépendant qui très curieusement se développa en Provence à la fin du vingtième siècle.

 


La Librairie-Galerie Alain Paire était domiciliée depuis septembre 1994 au 10 de la rue des Marseillais. Depuis mai 2007, elle est implantée dans un espace beaucoup plus vaste   au 30 de la rue du Puits Neuf à Aix-en-Provence.

 
informations pratiques :

Vernissage jeudi 4 octobre 2007

Galerie Alain Paire

30 rue du Puits Neuf, Aix en Provence
ouvert du mardi au samedi 14 h 30 / 18 h 30
Tél. 04.42.96.23.67

Mail : galerie-alain.paire@wanadoo.fr

Galerie ouverte du mardi au samedi,
14h 30/ 18 h 30.

à proximité  de la rue Mignet et du Parking Bellegarde
 

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 13:00

stock.jpgDennis Stock - Mythologies


 
Ses photos ne sont jamais fades, et ses personnages paraissent toujours un peu fous. Le désir est aussi exalté dans ses clichés et l’humour domine.On a tous en tête ses cadrages de James Dean à New York : le solitaire dans la ville, comme si celui-ci partait en vacance, ou participait d’un scénario. L’intention de Dennis Stock paraît toujours morale et jamais sombre ou pitoyable. On est dans le lyrisme, la folie des utopies, le cadeau amoureux. On citera ici Roland Barthes, dont les Fragments d’un discours amoureux ( chapitre l’Exil de l’Imaginaire ) sont une clé pour saisir à notre avis le moteur de Stock : « Ce qui est énigmatique , c’est la perte du délire : on rentre dans quoi ? » (op cit p :123).

 

Une existence sans fantasme , remplie d’abnégation , de sacrifice et de douleur , ne nourrit pas.
En valorisant l’autre Dennis Stock raconte des histoires qui provoquent la vie et suscitent des issues qui ménagent des destinées pour le moins romanesques.

 

Visa pour l’Image (Perpignan 2007), « Images éloquentes » de D. Stock, ou il est aussi question des Hells Angels, du jazz ou de Easy Rider…

 

Pierre Givodan - contact@pierregivodan.com

Chroniques intempestives

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 12:58

 

Eric Clapton

 

Eric Clapton -   Guitar Héros


« Nobody knows you when  you’re down and out… ».
  Personne ne connaît Eric Clapton, sa musique, ses concerts, s’il ne  sait qu’il s’est senti très tôt investi d’une « mission », ce sont  ses propres mots , vis à vis du blues.


La question n’est pas de savoir pourquoi, mais plutôt à quelle fin.


 Lorsque l’on entend l’homme chanter et jouer, on comprend. L’objet  est toujours chez lui l’étendue de la générosité à répandre. Le mot  peut faire rire aujourd’hui. Il demeure énigmatique lorsque l’on sait  le parcours de ce guitariste surdoué. En effet, mis à part le plaisir  à partager, que pourrait encore attendre Clapton d’une simple écoute ?


On esquissera volontiers une réponse : l’amour en retour. C’est en  effet un but qu’il poursuit avec B B King , devant lequel il  s’humilie parfois ( voir le clip de « Riding with the King » où il  conduit une décapotable, tandis qu’assis à l’arrière le grand King  joue comme s’il descendait le Mississippi vers New Orleans).


Alors où est la maîtrise, où est le délire ?


« Sweet Little Angel » nous donne là encore une clé. Eric Clapton,  tel un mal-aimé court comme un aveugle dans la nuit. Quelqu’un a dû  lui dire un jour qu’il y avait des nuits heureuses.

 

Ecouter « Me and Mr Johnson » (2004), pour l’éternel retour du «  guitar héros ».

 

P.G.

 

 

 

Pierre Givodan

Chroniques musicales

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 12:57

Jeff Beck 

Jeff Beck - Locomotive blues

 

Jeff Beck est sûrement  né avec une guitare et il est certain qu’il  disparaîtra sur scène en accompagnant B B King. A douze ans déjà il  visait les cimes du British Blues. C’est pourquoi il se sent  appartenir de droit à la famille libérale et cultivée des fils de la  note bleue.

 

  Après plusieurs années passées aux Beaux- Arts il a acquis sa  renommée de transfuge et a joué un rôle important sur la scène  anglaise notamment avec les Yardbirds (1965), en remplaçant Eric  Clapton. Pas très rationnel avec quelques incursions dans le jazz  ( plus ou moins free récemment ) ou le Hard rock (Jeff Beck Group  jadis, accompagné de Rod Stewart un moment), mais toujours  expérimental , il a un rire communicatif.

 

Jeff n’est pas un matérialiste, mais un esprit aventurier, et l’on  n’imagine pas longtemps qu’il cesse d’être cependant une institution   solide. En cela réside le paradoxe qui se résoud si l’on se souvient  que ses maîtres lui ont  transmis les images du diable au carrefour,  dès l’école secondaire.

 

 A présent à soixante trois ans Beck ne craint plus rien. Son usage  de la distorsion et du feed back demeure anticonformiste et son  rythme ‘n’blues fait tout pardonner . Ses improvisations sont  essentielles pour introduire quiconque  dans l’élément bleu.

Il suffit par exemple de l’écouter accompagner Van Morrison dans  l’extraordinaire film   « Red, White, Blues » de Mike Figgis  (2003).

 

P.G.

 

 

Pierre Givodan

Chroniques musicales

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 12:56

Jimi Hendrix 

Jimi Hendrix - Le long de la tour de guet


La façon dont cet esprit artiste s’éloigne de la figure simplement pop est liée à sa conscience de quelque chose d’indicible et de singulier : l’essence de la forme pure du blues. Il est illuminé et  sans mélange. «Wild  Thing » en témoigne par exemple. La guitare d’Hendrix recherche le cristal.

 

 Etrangère dans la nuit sa pensée est  toujours active, sans imitation. Le jeu de l’homme, incommensurable, est mû par un dieu intérieur. Sa mise en scène libère une valeur authentique dont personne n’a jamais douté. Il s’est notamment passé quelque chose au festival de Monterey lorsque Jimi, sans contingence, sans se rabaisser, mais en s’agenouillant, a brûlé sa guitare, puis l’a projetée en la tenant par le manche et l’a brisée en morceau. Ce culte rendu à la profondeur du son, dans un mouvement de ferveur effective faisait partir en fumée une substance souterraine sacrifiée.

 

Le festin qu’offre Jimi Hendrix n’est jamais entièrement consommé. C’est en cela que sa musique  touche le cœur et n’est pas définitivement perdue ; valant comme morale transparente proposée de nouveau de tous côtés.

 

Cette fusion essentielle avec la vie ne s’évaporera jamais, car Jimi se savait libre, sans hypocrisie et ne craignait pas d’être démasqué.


Ecouter The Jimi Hendrix Expérience  Electric Ladyland (1968), entre autres pour la reprise de la chanson de Bob Dylan « All Along the Watchtower », et « Wild Thing » dans Live at Monterey (1967)…

 

P.G.

 

 

Pierre Givodan

Chroniques musicales

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 12:54

 

Claude Delarue - Les ruines du souvenir

 

 Il a lâché prise. Il s’est dépris des objets du monde pour que l’écrivain advienne. Il a organisé son désir à partir des ruines du souvenir. C’était d’abord pour rendre compte d’une certaine tonalité romantique. Il aurait voulu répondre définitivement à la question du sens de la création. Il a creusé sa propre richesse enfouie. Il a écrit « Le Livre de cristal ». Son personnage progresse dans une forêt de symboles : une île en Asie, une femme peintre, un meurtre ou un suicide, la folie. Le lecteur rêveur reprend à son compte les fragments : un peuple absent, des légendes du Bouddha… loin du monothéisme et de nos origines.

 

Des pulsions qui se déploient du côté de l’étrangeté . Une archéologie du livre qui nous entraîne au-delà donc. Mais pourquoi ?

 

Sans doute parce que nous cherchons tous à préserver une unité, une égalité qui se manifestera dans le temps. Or le livre dont on parle est celui de la Transformation, grand principe de l’Asie que relève à juste titre l’auteur. Ce qui nous sépare, nous occidentaux de l’Orient est donc cela : le refus de chercher soi dans l’autre. La peur du changement. Mais tout est là justement. L’impermanence, l’inégalité, le repos dans le vide, etc.

 

La personne est une illusion, tel est donc le message de ce roman paru en 1982 et relu aujourd’hui avec une impression de décalage.

 


Claude Delarue « L’Herméneute ou le livre de cristal », Editions de l’Aire, Lausanne.   

 

 

Pierre Givodan - contact@pierregivodan.com

Chroniques intempestives

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 07:32
 
benrath3.jpgBENRATH
 
La mélancolie des cimes.

 
Etait-ce une tempête de neige ? La tourmente avait balayé le plateau. La neige chassait l’air et les nuages. On était exposé aux piqûres de la glace. Les éléments mugissaient dans la nuit blanche et noire.

Ce pourrait être une progression obligée et nocturne. Quand la terre s’est évanouie, et que l’on voit le monde à l’envers, comme dans une ascension forcée.
 
Puis redescendre au milieu des avalanches vers la prairie. Rassembler à gauche, à droite, les informations. Une marche rocheuse avant la verdure des forêts tout aussi bien.

Pourquoi donc s’en aller vers la montagne ? Et escalader presque à la verticale ? Autant de sujets de méditation et de causes de visions intérieures.  

Car la peinture de Frédéric Benrath, rattaché au groupe des « nuagistes », décrit un univers tendu à la recherche d’une issue. Un état de veille en altitude. Un monde sans repère étoilé et de solitude impénétrable. « Paysagisme abstrait » sans péripétie apparente et pourtant combien chargé de passion retenue et de tension qui gronde, vibre, avant que le silence, abîme sombre, n’effondre les désirs et que les rêves ne volent en éclat.

Le peintre né en 1930 et disparu accidentellement cette année se voit honoré d’une exposition au Musée des Beaux-Arts, Palais Saint-Pierre, 20 place des Terreaux à Lyon, à partir du 1er octobre 2007.  


PG contact@pierregivodan.com
 

benrath4.jpgFrédéric Benrath a illustré  de nombreux livres pour ses amis poètes, Fabienne Courtade, Dominique Labarrière, Martine Broda... et  Maurice Benhamou qui dans son texte sur l'artiste, "Peindre ce qui ne peut se voir"  a écrit : "Ainsi dans votre travail, l'espace, la couleur, et l'ouvert ne sont pas analysables séparément. Ils sont une seule et même chose, à savoir de la peinture."  



Bibliographie sélective 

La voix des paroles, 2001. Texte de Maurice Benhamou. 1/25 Arches, 6 gravures de Frédéric Benrath voir l'ouvrage 

Ophélie, 2001. Texte de Maurice Benhamou. 1/33 Arches couverture peinte de Frédéric Benrath voir l'ouvrage


Exploration de l'ombre, 1988. Texte de Dominique Labarrière. 1/11 Arches, peinture de Frédéric Benrath 1/33 Arches, gravure de Frédéric Benrath voir l'ouvrage


Ce recommencement
, 1991. Texte de Martine Broda. 1/11 Arches, peinture de Frédéric Benrath 1/62 Arches, gravure de Frédéric Benrath voir l'ouvrage

Entre ciel, 1998.Texte de Fabienne Courtade.1/33 Chiffon, interventions de Frédéric Benrath voir l'ouvrage

Lenteur d'horizon, 1999.Texte de Fabienne Courtade.1/50 Arches, gravure de Frédéric Benrath voir l'ouvrage

 
voir aussi : Frédéric Bentath sur le site de la galerie Remarque, nos dossiers Maurice BenhamouMartine Broda, Fabienne Courtade
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 07:27
Lee MillerLee Miller - Le regard absent

 

IL n’y avait pas de relâchement dans ses photographies. Comme un retour à l’enfance et à la rigueur . Elle avait posé dans son jeune  âge et connu paraît-il un viol à l’âge de sept ans. Lire une photo de Lee Miller est toujours un divertissement. Mais il n’y a pas de profanation involontaire. La nécessité accomplie de dépasser les modèles (un père, des amants etc.) elle renoncera à la photo à l’âge de 47 ans pour mourir presque trente ans plus tard.

 

Devenue donc mère après avoir été mannequin, égérie de Man Ray,  reporter de guerre, femme de millionnaire…elle relèguera finalement la contrainte de la créativité dans son grenier et oubliera son passé au profit des siens.

 

Il y a des sommeils sacrés sans doute. Cependant quelqu’un n’en avait pas fini avec l’artiste obligée, son fils lui-même. Par une mystérieuse loi de la nature celui-ci approfondit les impasses maternelles et redécouvre l’œuvre occultée.

 

C’est précisément grâce au parcours d’Antony que le musée du Victoria & Albert Museum de Londres nous montrera 160 photographies d’époque, des magazines  et dessins en rapport  avec l’artiste, jusqu’au 6 janvier 2008.

 

PG contact@pierregivodan.com



voir aussi :  du musée du Victoria & Albert Museum  

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 09:19

Dreamachine.jpgLe Consortium
Les machines à rêver font retour



Brion Gysin, poète « beat » (1916-1986) expérimentait la Machine à  rêver (Dreammachine) construite avec l’aide du scientifique Ian  Sommerville en 1960.


Sa perception en était transformée. Il s’agissait d’une vision  intérieure qui opérait sur les couleurs grâce à la stimulation des «  ondes alpha ». Il a aussi approfondi le phénomène sonore en suivant  les pas de Paul Bowles au Maroc et les mutations sémantiques  que  révèlent les permutations de texte « cut ups ».


Le rythme le passionnait. Son effet relaxant aussi. Tous les  paradoxes que soulève ce héros de la contre-culture des années  soixante , ami de Burroughs et dissident du Surréalisme ont pour  enjeu la recherche d’un monde nouveau.


C’est dans cette filiation que s’inscrit l’exposition qui réunit  artistes plasticiens , musiciens, performances…pour des rencontres  qui visent à interroger les relations entre les mots, les sons, ou  l’image en deçà du contrôle que la raison et les habitudes de tous  ordres exercent sur notre cerveau.


Louable initiative de l’association Cumulus et du Frac Bourgogne afin  de favoriser le jeu et les répercussions que de tels liens induisent  sur les travaux des différents acteurs de la scène actuelle trop  souvent cloisonnée.


PG contact@pierregivodan.com


Centre d’art Le Consortium, festival « Feedback » avec l’exposition «  Feed me with your kiss » (Peintures, photos, vidéos, installations) à  Dijon du 27 septembre au 14 octobre 2007.

 

  voir aussi : le site du Consortium

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