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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 05:31

A ma connaissancce, la notion de l'eau est très importante dans ton travail. Or, j'ai vu récemment qu'il n'y avait plus d'eau au Palais Royal. Comment considères-tu les colonnes du Palais Royal  : est-ce une oeuvre éternelle ? Combien de temps peut-elle durer ?

Quand il y a eu la polémique, j'avais dit que, pour vraiment voir ce que valait cette oeuvre, il fallait lui laisser une année d'existence. Si l'endroit restait complètement désert - comme c'était le cas avant son installation - , alors on pourrait la détruire. En réalité, les gens y ont porté un réel intérêt puisqu'elle a même changé le quartier. Beaucoup de gens y vont volontairement, les enfants y jouent !  Cela dit la maintenance est très mal faite : cela fait plus de deux ans qu'il n'y a plus ni eau, ni électricité... S'ils ne font pas ce qu'il faut pour y remédier, je demanderai moi-même à ce qu'on détruise l'oeuvre, parce que la pièce n'est plus vue comme elle doit être vue. Si on la répare, elle poura rester dans le domaine public. Mais Place des Terreaux à Lyon, la maintenance est encore plus nulle.

extrait de l'entretien Daniel Buren / Abdel Abdessemed, artistes Le Journal des Arts n°250


Bibliogaphie :
Daniel Buren 
L'ineffable, à propos de l'œuvre de Ryman
ed. Jannink
1999
voir l'ouvrage
(une diffusion Art Point France)
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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 08:15

"Matières de Mémoires" travaux sur papier de 1975 à 2006

jusqu'au 4 février 2007

 

Musée d'art ancien et contemporain d'Epinal - Vosges

 
 

"Le travail du dessin a toujours été pour moi parallèle à celui de la sculpture. Le dessin comme moyen d'expression en soi et jamais comme étude nécessaire à la réalisation d'une sculpture." Michel Gérard


Michel Gérard, né en 1938 à Paris, vit à New York depuis 1989 et développe depuis une trentaine d'années une trajectoire originale dans l'univers de la création contemporaine. Plus connu pour son activité de sculpteur, l'artiste s'engage parallèlement dans une recherche graphique exploratoire et très liée à ses cheminements personnels. L'exposition "Matières de Mémoire" présentée au Musée départemental d'art ancien et contemporain à Epinal du 14 octobre 2006 au 4 février 2007 donne une lecture nouvelle de son parcours artistique.

 


La réunion de quarante-cinq "travaux sur papier", réalisés de 1975 à 2006 constitue la première rétrospective de son oeuvre graphique, permettant aux visiteurs de découvrir une production, souvent de grand format, dont les matières brutes constituent les outils privilégiés.

 


La dernière exposition d'envergure de Michel Gérard "The american decade : 1989-1999" fut co-organisée par le Neuberger Museum of Art à New York et par le Musée Sainte-Croix à Poitiers en 2002 et 2003. Le musée départemental qui possède dans ses collections permanentes quatre sculptures et trois dessins poursuit ainsi le dialogue engagé avec Michel Gérard, vingt-trois ans après l'exposition organisée en 1983 par son conservateur Bernard Huin.

 

L'exposition a donné lieu à une publication : le catalogue est édité par le Musée chez Illustria, 80 pages, 59 illustrations couleurs. Les textes sont de Gérard-Georges Lemaire et Deborah Frizzell


« Michel Gérard procède par associations d’idées en rafales et chacune de ses oeuvres porte en son sein une pluralité de connotations. C’est la nature même de leur dynamisme. Il ne peut aborder un champ d’expérience sans en dégager plusieurs niveaux d’interprétation. C’est ainsi qu’il associe étroitement le microcosme et le macrocosme, dessinant des astres et des planètes qui ressemblent à des cellules microscopiques. Cette ambiguïté sciemment cultivée a pour source première le caractère à la fois récurrent et donc éternel mais aussi éphémère et mouvant des cycles naturels. C’est en développant cette dualité qu’il définit une cosmologie qu’il postule comme une esthétique du vitalisme du monde sensible. »


Gérard-Georges Lemaire
Critique d’art - Paris, mai-juin 2006,  extrait du catalogue

 

informations pratiques :

Musée d'art ancien et contemporain

1, place Lagarde EPINAL
tél : 03.29.82.20.33
fax : 03.29.82.01.63
courriel : musee.mdaac@cg88.fr

Ouverture au public :
de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h

Fermé les mardi

 
voir aussi : le site de la ville d'Epinal
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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 07:40

Painting

du 20 janvier au 10 mars 2007

 

galerie Les Filles du calvaire - Bruxelles (Belgique)




Merlin James

La pratique développée par James au cours de ces vingt dernières années, à la fois ludique et sombre, sensible et rigoureuse, physique et illusionniste, se situe à l’avant-poste du « renouveau » actuel de la peinture. Ses toiles font appel au paysage, aux espaces intérieurs et à l’abstraction ; elles décrivent tantôt des structures telles que quais et jetées, silhouettes ou constructions anonymes, tantôt réinterprètent des œuvres du passé et d’anciennes photographies. Le ton est souvent mélancolique et tourmenté. Le style et la manière varient de façon imprévisible. Depuis toujours, le travail de James s’attache aux questions de genre, de convention et d’artifice, interrogeant ainsi le langage de la peinture et la nature de l’expérience esthétique.



La retenue et la posture critique de l’artiste, qui se veulent d’abord l’expression d’une mise à l’écart, se démarquent largement du post-modernisme en agissant comme un « bouclier » de protection pour les vertus de responsabilité, de compassion, d’empathie et d’expression. Ces dernières années, la sexualité désarmante de l’œuvre et l’exploration de formes émotionnellement connotées telles que le paysage marin ou le portrait, réaffirment une certaine foi (bien que résolument matérialiste) en l’aptitude de l’homme à ressentir, à produire du sens et à s’exprimer.



Merlin James est né à Cardiff (pays de Galles) en 1960. Londres étant la ville où il obtint son diplôme de licence en 1982, il s’y établit principalement jusqu’en 2004. Il effectua une maîtrise au Royal College of Art en 1986 et multiplia progressivement les résidences d’artiste à New York. Il vit désormais à Glasgow. Parmi les plus récentes expositions collectives auxquelles il a participé se trouvent Edge of the Real, à la Whitechapel Gallery (Londres, 2004), et Full House à la Kunsthalle de Mannheim (2006). Merlin James représentera le pays de Galles lors de l’édition 2007 de la Biennale de Venise. La galerie Les filles du calvaire lui offre sa première exposition personnelle en Belgique.




voir aussi :
le site de la galerie Les Filles du calvaire


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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 05:01

Les larmes de Schéhérazade


du 28 12 2006  au  04 02 2007

Galerie Rê - Marrakech (Maroc)




Sébastien Pignon

Les larmes de Schéhérazade (détail),
huile sur toile, 146 x 114 cm, 2006

Des œuvres de Sébastien Pignon, c'est peu dire qu'elle sont saisissantes : ce peintre à la forte personnalité, anticonformiste par nature et par passion, fuit la peinture dès qu'elle touche au décoratif. Depuis son premier recueil de dessins, Devant-derrière, érotique comme il convient, fort, aux antipodes de la pornographie, jusqu'à ses expositions récentes de " Pisseurs " et de " Pendus ", Pignon traite bien du " Moment actuel "… Le regard qu'il porte sur ses contemporains est acide, sans complaisance ; avouons que l'époque n'est pas toujours reluisante. On pense à Bacon - pour le traitement libre de la figuration, la précision du trait, l'intérêt porté à ce que la norme écarte. Que l'on ne s'attende donc à rien de " joli " dans cette exposition de la galerie Rê : dans cet Orient imaginaire d'une Shéhérazade assistant impuissante au spectacle de notre temps il n'y a pas de place pour l'orientalisme. D'étranges scènes reflétées/contenues dans les larmes du personnage éponyme forment une sorte de condensé de violence ; violence dont Les mille et Une nuits ne sont évidemment pas exemptes… Une exposition attachante, révélant au Maroc un artiste hors norme, dessinateur incisif, coloriste par nature, peintre parce qu'il faut bien démonter les apparences pour pouvoir comprendre et montrer l'humain. Trop humain.

Alain GORIUS

Sébastien Pignon est né en 1972. Il vit et travaille à Paris, et expose pour la première fois à Marrakech. (On a pu voir certaines de ses encres et de ses aquarelles au dernier Salon du Livre de Tanger, et plusieurs de ses livres d'artiste à la galerie Delacroix (Tanger, février 06, L'art et le livre). Après des études à l' Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1988-1990),  il obtient le  Grand Prix de Rome et séjourne un an à la Villa Medicis (2005-2006).

 

Sébastien PignonSébastien Pignon a illustré plusieurs tirages de tête de livres publiés aux éditions Al Manar, Tunis - Goulette - Marsa Henri-Michel Boccara, Isabelle l'Algérien texte de L. Sebbar, Aldjezar texte de A. Bensoussan, Les Algériens au café textes rassemblés par L. Sebbar.

 Il a réalisé  Elodie à son piano  avec Alain Gorius,  un charmant petit livre d'artiste dans la collection Erotica des eds Al Manar.

 informations pratiques :


Galerie Rê
Résidence Al Andalous III,
Angle Rue de la Mosquée et Rue Ibn Toumert N° 3
Guéliz
40000 Marrakech (Maroc)
tél . : + 212 (0)2 44 32 25 8

voir aussi : les livres d'artiste de Sébastien Pignon



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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 09:41

Avant-garde et tradition du Japon

 

jusqu'au 26 février 2007

Musée de la céramique  - Sèvres

 
 
 

Cent cinquante pièces acquises par de grandes collections européennes (Italie, Allemagne, France, République tchèque) retracent pour la première fois l’évolution de la céramique japonaise depuis 1950 jusqu’à nos jours.


Dans les années 1920, des mouvements en faveur du « studio pottery » (céramique d’artiste) ont vu le jour et favorisé le développement d’une céramique individuelle en totale opposition avec la céramique populaire et la céramique d’atelier alors en usage. Cette céramique a ouvert la voie à un mouvement sculptural de « céramiques-objets » (obuje-yaki), né à Kyôto dans les années 50. En effet, depuis l’après-guerre la céramique japonaise a subi de nombreuses transformations qui ont joué un rôle prépondérant dans l’évolution de la céramique mondiale.


Les années 70-80 voient la mise au point d’un grand nombre de techniques décoratives (kokutô, incrustation d’engobes colorés) tandis que certains artistes sont tentés par un art de la provocation (happenings, installations). Depuis les années 1990-2000, la porcelaine et les matières lisses reviennent en force.

 

informations pratiques :

Musée national de Céramique,
Place de la Manufacture, 92310 Sèvres
Tél. : 01.41.14.04.20

(tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 17h)

 
voir aussi : le site du musée de la céramique
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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 08:00

du 8 mars au 14 avril 2007

 

galerie Claude Bernard - Paris

 
 Ronan Barrot  Ronan Barrot
 

Les jeunes peintres sont rares qui osent  la matière de la peinture à l’huile quand  les images naissent de la stratification des couches. 

Ronan Barrot peint des scènes de rue, des sujets de société, des portraits, des paysages... avec le même mépris du risque, la même intensité. Franche et  gestuelle, sa peinture engage aussi bien l'esprit que le corps. La composition, il n'en parle pas. Par contre  accords et rythmes l'omnubilent. Philippe Dagen le définit comme "un expressionniste abstrait et figuratif, alternativement et même parfois simultanément"

Le style de Ronan Barrot  évoque autant Goya,  Cézanne, le néoexpressionnisme allemand, que  Paul Rebeyrolle. Mais il puise ses sujets dans l'iconographie du XXème siècle finissant. Paradoxalement, petit retour et grand plongeon dans le passé n'entravent pas la contemporanéité de l'oeuvre. Peut-être à cause du sentiment d'urgence qui anime l'artiste ou plus largement parce que comme l'écrit Pascal Quignard «l’art se définit comme un écho d’un déjà existé qu’on invente».

 C.P.

 

Ronan Barrot est né le 13 février 1973 à Argol, en Bretagne. Il vit et travaille aujourd'hui à Paris. Après des études à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, il obtient la bourse Erasmus pour étudier à Berlin puis deux ans plus tard, il part pour Tokyo avec la bourse Collin-Lefranc.    En 1999, une première exposition personnelle lui est consacrée dans un espace privé, à l'Ile d'Arun, en Bretagne.

Il est ensuite présenté à trois reprises à la galerie Trafic, à Ivry sur Seine : en 2001, 2003 et 2005.

Il expose par ailleurs successivement à la Galerie La Tour des cardinaux à Marseille, en 2002, au centre culturel de Cesson Sévigné (en Ille et Vilaine) et à Cologny, à Genève en 2003, puis à Notre Dame de la Sagesse, à Paris, en 2004.    Il a participé également à plusieurs expositions collectives. La Galerie Claude Bernard qui a présenté son travail à la FIAC 2005 lui consacre une exposition personnelle au printemps 2007.

 

informations pratiques :

Galerie Claude Bernard
7-9, rue des Beaux Arts 75006 Paris - tel : 01 43 26 97 07
Du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Le lundi sur rendez-vous.

 
voir aussi : Ronan Barrot dans son atelier, la video de Telerama
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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 09:59

 

Exposition

du 11 janvier au 24 février 2007

Galerie Pierre Marie Vitoux - Paris (4)

 

Grands formats

du 11 au 20 janvier 2007

Espace Sévigné - Paris (3)

 

Franta, portrait

 

 

Franta et ses critiques.

 

Evelyne Artaud en 2000 dans  "Franta",  " Une écriture des corps ", coll. Le Pré, éditions Cercle d’art écrivait  : " La peinture pour Franta n’est rien d’autre semble-t-il, au plus vif de cette inquiétude, qu’un acte de connaissance. Si l’homme souffre, l’artiste sait ce qu’il fait : il rétablit l’ouvert, et il le fait nécessairement par une réflexion sur la manière dont la forme et le sens se nouent, s’articulent dans sa peinture, et c’est ainsi que les expériences qu’il vit dans la pratique de son art l’obligent à un devenir, un devenir de maturation spirituelle. Il n’y a pas un tableau, puis un autre qui aboutirait à un chef-d'œuvre, il y a le lent déroulement de l’œuvre, autrement dit l’ensemble des tableaux qui écrivent une destinée d’artiste et dont chacun des tableaux est comme une étape. Ce qui semble indiquer que le désir de l’artiste n’est pas la production de tableaux, mais la construction de l’œuvre, tableau après tableau, comme trace du chemin de cette maturation à soi. "

 

Marie Vitoux a bien compris la portée de ce propos et c'est donc dans une perspective de construction d'un ensemble qui fait sens qu'elle réunit d'un côté à l'Espace Sévigné des toiles de grands formats et d'autre part à la galerie Pierre Marie Vitoux des oeuvres choisies de petits formats des dix dernières années ainsi que des sculptures. Franta est cet artiste  tchèque qui a vécu la fuite de son pays comme un arrachement. Il a beaucoup voyagé aussi,  mais seulement pour voir, non en quête d'une nouvelle terre. La peinture, "cette nouvelle et autre réalité"  a  pour l'artiste qualité de  territoire.

 

Comme nous l'explique Jean-Luc Chalumeau, attentif depuis toujours au travail de l'artiste, "...Franta s’inscrit depuis quarante ans au premier rang des peintres du corps, mais, à la différence d’Eugène Leroy, son rapport à la chair n’est pas exclusivement pictural : la condition humaine est son " tourment majeur " selon l’expression du directeur du Musée Guggenheim de New York, Thomas M. Messer. Corps suppliciés en écho aux drames de l’Histoire dont le tchèque Franta a été et demeure le témoin bouleversé, corps épanouis des splendides Masaï rencontrés par le peintre en Afrique, tous traduisent des préoccupations d’ordre existentiel autant que pictural...

 

Il y a bien un cri du corps chez Franta, qui fonde une première originalité de son art : cri de douleur ou cri de joie, il n’est jamais étouffé au profit de strictes considérations formelles, et c’est pourquoi il est possible de qualifier la peinture de Franta de néo-expressionniste." Franta est donc ce peintre et sculpteur qui avec force et obstination construit en marge des courants dominants de l'art contemporain, une oeuvre pertinante dont la dimension expressioniste est la révélation d'une histoire, d'une existence, dont le  style  s'impose, dont l'art  "constitue par lui-même un manifeste permanent en faveur de la peinture".

 

Mais le plus important est sans doute ce qu'induit Jean-Luc Chalumeau quand il conclut  son analyse complice de  l'oeuvre et  de la démarche de l'artiste (in catalogue, Exposition Franta au Musée de Menton en juillet 2002)   : "la peinture ne renoncera jamais à repousser toujours plus loin ses propres limites pour interroger l’homme. Tel est d’abord le sens et la valeur, me semble-t-il, de l’art expressionniste de Franta. " Une même exposition "Franta", en deux volets, dans deux lieux du Marais à Paris  : l'un  à la galerie Pierre Marie Vitoux jusqu'au 24 février 2007, l'autre dans la proximité, à l'espace Sévigné jusqu'au 20 janvier.

Catherine Plassart

 

 

 

informations pratiques :

vernissage des deux expositions le 11 janvier à partir de 18h

(les deux lieux sont dans la proximité l'un de l'autre)

 

Galerie Pierre Marie Vitoux

Marais - 3, rue d'Ormesson 75004 Paris

Tel 01 48 04 81 00

ouvert de 14h à 19h et sur RDV

 

Espace Sévigné

Marais - 46, rue de Sévigné - 75003 Paris

Tel 01 44 78 91 91 Port 06 84 69 24 55

ouvert tous les jours du 11/01 au 20/01 de 14h à 19h et sur RDV 

 

 

voir aussi : notre dossier Franta, le site personnel de l'artiste, le site de la galerie Pierre Marie Vitoux

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 09:12

Suite vénitienne

du 18 janvier au 17 février  2007

galerie Déprez Bellorget - Paris (6)

 
Fabrice Rebeyrolle
Tech. mixte 92 x 65cm 2006
 

Huile, goudron, cendres, suie et pigments constituent la matière dense et palpitante des peintures de Fabrice Rebeyrolle.

La technique est parfaitement maîtrisée. Elle a servi toute une oeuvre abstraite dont les toiles, panneaux , papiers révèlent  le paysage intérieur d'un artiste bouillonnant, tourmenté, mais aussi réfléchi et opiniâtre.

Depuis la fin des années 90, il a entrepris un travail de désenfouissement des figures, du magma effervescent et  coloré du tableau. Entre désir et anxiété, il les a  fait émerger les unes après les autres  : rachis, têtes, silouhettes, corps, arbres... et aujourd'hui paysages. 

De retour d'un séjour enchanté à Venise, il a peint un ensemble important d'oeuvres. La galerie Déprez Bellorget qui depuis de nombreuses années expose régulièrement le travail de l'artiste, a choisi  dans cette production jubilatoire un ensemble significatif.    "La suite vénitienne " sera présentée  du 18 janvier au 17 février 2007 dans  la galerie de la rue de Seine.

 

Anatomie d'un labyrinthe

 

Venise, pétrie de romantisme, existe seulement dans l'esprit de celui qui parcourt son espace, c'est à dire sur la fragile frontière entre l'histoire et le rêve.

Fasciné par la situation lagunaire, on s'imprègne de la somptuosité des maisons-palais soudées, des églises flamboyantes, de l'étrangeté saisissante des canaux et des ponts, de cette atmosphère apparemment inchangée depuis des siècles.

Nulle cité n'aura inspiré autant de passion.

Venise la lumineuse, mitraillée à chaque instant, livrée au dehors n'aurait trouvé d'autre parade que de voiler le dedans.

Je voudrais quant à moi demeurer dans ce qui est hors champ.

Ici l'ordre est minéral.

Effacement de la matière, décoloration de la ligne d'eau, délabrement des façades, nuances entre chair et pierre.

Reflets de pans coupés sans qu'on distingue clairement le réel de l'irréel, le liquide du solide.

A ciel ouvert, intensité énigmatique d'une ville horizon.

Ravissement poétique et musical - omniprésence de la peinture - Titien éblouissant.

Envie de peindre à mains nuees.

Notes de voyage, octobre 2005, extraits

 

informations pratiques :

galerie Déprez Bellorget

15 rue de Seine

75006 Paris

Tel 33 (O)1 44 07 10 70

deprez.bellorget@wanadoo.fr

 
voir aussi : notre dossier Fabrice Rebeyrolle, le site de la galerie Deprez Bellorget
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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 12:31

Bel air

du 9 janvier au 9 février 2007

 

Salle Gaston Chaissac - Fontenay-le-Comte (Vendée)

 
 

A l'époque du retour à la figuration en peinture, à l'heure de toutes les mises en cause concernant un amateurisme lié à une certaine facilité d'exécution, on convient facilement qu'il est difficile d'assumer une oeuvre peinte abstraite en 2007. Pour l'artiste, seule une intime conviction la valide. Aux regard de l'amateur, des valeurs d'humanisme la rendront pertinante.

Ainsi aujourd'hui, la discrétion de certains peintres n'est pas à la mesure de leur talent. C'est bien le cas pour Luc Millet qui doute régulièrement de la réception de son travail, alors qu'il persévère dans sa démarche plastique.

Pas d'ambivalence donc dans ses tableaux.

Par la couleur, il construit et révèle l'espace pictural   d'une subjectivité, une aspiration à l'absolu, une poésie. Par la couleur, Il efface les frontières. Par la couleur, il chante la liberté et nous plonge  dans le monde de l'utopie.

L'exposition Bel air à l'espace Gaston Chaissac de Fontenay-le-Comte est l'occasion de voir un grand choix d'oeuvres récentes de Luc Millet.

 

informations pratiques :

vernissage le 9 janvier à partir de 18h

Salle gaston Chaissac, Lycée de Fontenay-le-Comte Vendée

exposition ouverte au public aux heures d'ouverture du lycée

 
voir aussi : notre dossier Luc Millet
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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 12:04

exposition

du 20 janvier au 17 février 2007

 

Galerie Raymond Banas - Metz

 

Entre drame et histoire, Anne-Marie Cutolo et Fabien Claude soutiennent à bras le corps  la douleur d'exister dans deux oeuvres peintes, d'une grande force et d'une terrible sensibilité.

Fabien Claude qui a reçu récemment le prix de la revue AZART multiplie les expositions notamment avec la galerie ID d'artiste de Paris. Dans le même temps  Anne-Marie Cutolo qui a vu la nécessité d'une retraite silencieuse a mis à l'épreuve d'une exigeante recherche son travail plastique. 

Les oeuvres de Fabien Claude et Anne-Marie Cutolo,  présentées à la galerie Raymond Damas de la Maison de la culture de Metz  témoignent de la pleine maturité atteinte par  ce couple d'artistes dans leurs oeuvres récentes.

 

informations pratiques :

vernissage le 19 janvier à 18h30

 

Galerie Raymond Banas

Maison de la culture de Metz

35, rue Saint Marcel

57000 Metz

 
voir aussi : nos dossiers Anne-Marie Cutolo et Fabien Claude
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