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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 06:39

du 17 septembre 2006 au 14 janvier 2007

Le MAC's - Musée des arts contemporains -le Grand-Hornu - Belgique




Luciano Fabro

" Sisifo " de Luciano Fabro (1994)

Un cylindre massif de marbre gravé imprime indéfiniment sur un tapis de farine la figure d'un Sisyphe que l'artiste voit comme un satyre damné qui, nu et impudique, exhibe son désir et sa volonté à la face des dieux. 

Le MAC's propose une grande exposition collective consacrée au mythe de Sisyphe et à son interprétation par les artistes contemporains, Luciano Fabro, Hans-Peter Feldman, Maurice Blaussyld, On Kawara, Giulio Paolini, Dirk Braeckman, Jonathan Monk et Francis Alÿs...

Laurent Busine, directeur de l'institution a assuré le commissariat de l'exposition et propose un programme original d'animations.  " Sisyphe. Le jour se lève." occupe l'ensemble des salles du musée.

L'exposition aborde largement à partir des œuvres présentées, les thèmes du temps, de l'éternité et de la mort. "Sisypho" de Luciano Fabro donne le point de départ de la manifestation. A noter que deux œuvres sont produites pour l'occasion : celles de Giulio Paolini et de Dirk Braeckman.

Photos, installations, vidéo et sculptures offrent une vision contemporaine du célèbre mythe et du propos qu'il porte. L'ensemble compte environ 120 œuvres.




Informations  pratiques :


Le MAC's Musée des arts contemporains
Site du Grand-Hornu
Rue Sainte-Louise, 82
B-7301 Hornu (Belgique)
Tel. : +32(0)65 65 21 21

Entrée et visites guidées (toutes les heures) gratuites.

Pour réserver vos visites guidées :

Marie-Jeanne Vanaise : +32.(0).65.61.38.67
Laurence Lelong : +32.(0).65.61.38.81


voir aussi : le site du MAC's

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 05:57

L’image du vide
(1958 - 2006)

du 07 novembre 2006 au 07janvier 2007

 

Museo Cantonale d'Arte Ticino - Lugano (Suisse)

 
 

Une ligne de recherche dans l’art en Italie (1958-2006)

L’exposition "L’image du vide 1958-2006" se propose d’éclairer les multiples aspects de la révolution linguistique qui s’est produite dans l’art en Italie à partir de la fin des années cinquante. Pour cela elle explore les affinités, les contaminations et les contrastes entre le contexte expérimental italien - animé à l’époque par Fontana, Manzoni et Castellani - et Yves Klein, "acteur" bien présent sur la scène milanaise durant ces années, sur le plan aussi bien de l’exposition que de l’intensité des échanges dialectiques.

 

La recherche d’artistes comme Lucio Fontana, Yves Klein, Piero Manzoni, Enrico Castellani, Agostino Bonalumi, Francesco Lo Savio, Gianni Colombo, Dadamaino, Giulio Paolini, Alighiero Boetti, Giovanni Anselmo, Luciano Fabro, Michelangelo Pistoletto, Gino De Dominicis et Ettore Spalletti, révèle une spécificité toute italienne, une ligne souterraine, une sorte d’anomalie qui parcourt en filigrane leur  itinéraire de recherche. Leur exigence commune étant semble-t-il,  de mettre entre parenthèses leur identité psychologique et subjective pour affirmer la notion impersonnelle et absolue d’artisan de l’oeuvre.

 

Les productions présentes dans l'exposition d’une nouvelle génération d'artistes italiens , Mario Airò, Francesco Barocco, Gianni Caravaggio, Martino Coppes, Daniela De Lorenzo, Chiara Dynys, Francesco Gennari, Eva Marisaldi, Amedeo Martegani, Sabrina Mezzaqui, Diego Perrone, Luca Trevisani, Francesco Vella et Italo Zuffi témoignent de l'héritage laissé par les protagoniste de cette ligne de recherche dans le vocabulaire italien contemporain. .

 

Informations pratiques :

Museo Cantonale d'Arte Ticino
Via Canova 10
Casella postale 6146
CH - 6900 Lugano

T: +41 91 910 47 87
decs-mca@ti.ch
ouvert : mardi  10-17h , mercredi,samedi 10-18h , dimanche  14-17h

 
voir aussi : le site du musée Ticino
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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 05:36
Edito octobre 2006
 

L'art a ses saisons. L'automne est celle des grands rendez-vous. D'abord à Paris, la Fiac, le Festival d'Automne, Paris Photos... , mais aussi dans les régions START à Strasbourg et puis bien sûr un peu partout en Europe et dans le monde. Le calendrier est bien garni.

 

Côté lecture, Lire en fête et ses 4000 manifestations en France est annoncé pour les 13, 14 et 15 octobre. L'offre est tellement large, l'esprit de la manifestation si manifestement convivial que chacun se laissera guider dans un souci de partage vers les lieux qui lui sont proches.

 

Il nous paraît pourtant opportun de souligner que l'implication des uns n'équivaut pas à celle des autres. Ainsi Marseille, pour et dans Lire en Fête organise avec ampleur et brillo la dix-huitième édition d'une manifestation qui rassemble tous les professionnels et tous les publics de la ville.

 

Outre des rencontres, des ateliers, des expositions, plusieurs salons thématiques se tiennent sur le site du Parc Chanot. Une attention particulière est accordée à "l'édition de création". Le libellé paraît juste tant il est vrai que lorsque l'on parle de livres d'artiste, il est difficile de poser les limites de la responsabilité de chaque intervenant concernant l'objet fini. Qui, de l'auteur, de l'artiste, de l'éditeur détient la part décisive de responsabilité donnant sa singularité à l'objet de bibliophilie ? Il n'existe pas de réponse univoque à cette question ; ce qui est intéressant est qu'elle puisse être posée et reste ouverte. On sent , on espère qu'un "troisième corps"qui n'est pas tout à fait un livre, ni non plus une oeuvre exclusivement plastique est susceptible de naître de cette collaboration tripartite.

 

Le XXième siècle nous enseigne que "l'édition de création" est le lieu de rencontre privilégié entre poète et artiste. Or la connaissance des uns est garante de la compréhension des autres. Et le bibliophile est cet homme heureux d'être le premier témoin de leur très grande complicité.

 

Les 9ème Rencontres internationales de l'édition de création ont lieu à Marseille dans le cadre de Lire en Fête 2006.

Catherine Plassart

 

voir aussi : la Feuillée d'octobre 2006 

au sommaire : 9ème Rencontre de l'édition de création à Marseille - Tapiès à l'Hôtel des arts à Toulon - Autres graffitis, Eric Vassal à Paris - Presse-papier, Vincent Gontier à Chambéry - Artiste/éditeur, Thierry Le Saëc à la galerie Remarque ...

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 08:30

POETIQUE DES PAPIERS GRAS

Jean-Paul Gavard-Perret


Roland Topor, " Courts Termes " (en aparté avec Eddy Devolder, dessins de l'auteur), Editions Dumerchez, Creil, 94 pages.

 

Roland ToporOn explique trop mal qu'en poésie comme en art le fond n'existe pas. Il ne prend sa "lisibilité" ou sa " visibilité " qu'avec la forme qui le transcende et le circonscrit car de lui-même il est inexprimable. Et le discours critique n'en est jamais qu'un sous-produit, jamais un avant-poste. La forme est le fond par sa charge d'émotionnel et d'ineffable d'autant plus puissante qu'elle est musique, rythme, tempo, "mathématiques" pures. Bref ! Qu'elle est de l'ordre de la poésie au sens premier du terme. Ainsi, pour Topor " les vrais artistes sont ceux qui n'essayent pas de marcher dans les sentiers définis et balisés par les autres ". Et il ajoute : "Les artistes en herbe - ce qu'il faut toujours essayer de rester le plus longtemps possible - ce sont toujours des coupables ". S'enfantant - comme tout homme - à chaque instant sur un mélange de pulsions, l'artiste crée son Fatum entre la lumière et l'instinct, à travers sa chair pensante. Surgit alors ce qui le dépasse, qui dépasse le langage (quel qu'il soit : image ou texte) en tant qu'outil de communication. En cela l'artiste-poète retrouve sa fonction de nomination, de révélation des langages. Nommer ou dessiner revient à donner de l'existence à ce qui n'en avait pas encore. C'est pourquoi, afin d'y parvenir, il doit casser ce que Leliana Klein nomme "le langage obligé". Il précède la pensée, l'anticipe, pénètre des lieux inconnus de lui-même. A ce titre et même lorsqu'il est infime son langage découvre pour mettre à mal, par son imagination, les images connues et reconnues. D'où le "pas au-delà" réclamé par Blanchot afin de faire surgir l'image sourde là même où on ne l'attend pas. Topor avoue : " Il y a des choses formidables parmi les papiers gras ! (...) l'art c'est le papier gras ".



La réflexion que propose Topor dans " Courts Termes " que Bernard Dumerchez a la bonne idée de rééditer est de ce seul ordre véritablement poétique. L'auteur étant celui qui reste "coupable" d'un cri de vie, d'amour, de poésie et qui toujours à la recherche de l'écriture la plus simple (donc la plus difficile) exhausse une poésie ou une image de vérité intérieure. Arrabal reconnaît en Roland Topor un auteur et dessinateur " farcesque et facétieux ", le plus profond des philosophes. Il est vrai que Topor s'inscrit parmi les grands poètes et écrivains de son temps même si on ne lui a pas encore reconnu cette place sous divers prétextes. Ses textes et ses dessins gardent l'ambition, au sein de la ténuité, de ratisser large. L'auteur remonte le chemin de la vie tout au bout, vers la sagesse qui n'a plus que le goût du temps qui fait long feu. Et en diverses sortes de rhétorique particulière surgit un chant pour affirmer que la vie est une fête, par tout ce qui en fait le prix même. Alors que les jours abrégés abondent prétrifiants nuages qui voudraient nous recouvrir de leur chape de plomb sombre.

 



Sans qu'on s'en rende compte (sans doute parce que son rire était trop fort), Topor, derrière ses facéties, a toujours fait sienne la règle de la sincérité. Ainsi , il casse un "éthos" en une une sorte d'obscénité au second degré. Son art et sa poésie représentent non un défouloir mais un exutoire à la submersion du temps, un cri total et profond d'amour de la vie. Et si toujours chez l'artiste la culpabilité est présente au départ, inéluctablement il finit par gagner. Il est capable de créer des mensonges de plus en plus splendides, rattachés toutefois à la réalité. Il tape dans le mille, "au pif ". Par ce biais, l'auteur revendique non pas une sorte de satisfaction pulsionnelle mais il met en exergue le grain absolu de folie. Celui-ci donne paradoxalement à l'être un équilibre entre les émois du coeur et ceux du corps. Pour Topor, c'est le moyen de se mettre et de mettre en situation, de livrer à proprement parler ce qu'on peut appeler l'expérience existentielle majeure. La vie vient ainsi s'offrir avec une évidence que les mots et les dessins ne redoublent pas mais anticipent.

 


Les textes de " Courts Termes " deviennent une poétique capable de nous faire glisser de l'ombre à la lumière. Nous comprenons ce qui donne poids et légèreté à la vie. Nous touchons du doigt la légitimité de l'art et de l'écriture. Nous gagnons la compréhension de son art et de son écriture dans lesquels l'expérience sensorielle devient une propédeutique pour dévoiler par le non-sens ("un homme sans visage possède ses yeux dans les oreilles, dans un ciel couvert de nuage un sexe de femme vient porter la lumière sur un village") ce qu'il en est du sens. L'être se gonfle ainsi d'un nécessaire excès de vie. Et l'auteur a beau signaler quelques désenchantements, à lire son livre le moindre brin devient bien vite poutre maîtresse. L'excès existe par l'humour en des évocations dont paradoxalement il actualise un possible excessif "soudain une grive caquette sa philocalie, Icare tombe des nues poursuit sa rechute entropique".

 



C'est en cela d'ailleurs que l'oeuvre évite le danger du retour de la simple nostalgie et de ses effets trop faciles et factices. L'humour en effet désamorce l'angoisse du futur comme le regret des temps révolus. Et grâce à lui nous sentions encore plus en Topor un semblable, un frère en utopie car c'est dans l'équivoque entre l'humour, l'amour de la vie, l'angoisse (toujours voilée) que peut-être nous "jouissons ". Il ne faut pas chercher ce que ça cache, il convient juste de se laisser prendre à perte de vue, de se laisser emporter d'un texte à l'autre, d'une image à l'autre. En cette poétique païenne existe quelque chose de religieux. Certes Topor n'écrit pas, ni ne dessine afin de demander des grâces ou afin de nous dédier ses souffrances. Il fait mieux : il se dédie à ces grâces humaines pour sortir de la souffrance. C'est pourquoi on sent chez lui que la vie est en jeu et qu'elle se dit et se dévoile à travers toute une série de structures des plus sophistiquées au sein même de ce qui semble la simplicité. C'est bien de telles constructions subtiles que surgit comme une marée montante : "entre parole et chair se perce la nuit de l'être". Certes celle-ci nous hante encore mais Topor n'arrête pas de nous en détacher, de la soulever.



La vie ici fait donc résistance même lorsque l'horizon pâlit parmi les ombres apesanties. Au plus profond du soir, à proximité de l'ombre, il y a l'humour non-sensique que l'écriture ou le dessin soulignent par secousses. Et soudain la coque du scarabée éclate. L'être traverse une surface mais il n'est pas englouti au contraire il voit. Il contemple le soir et tout ce qui joue dessus et qui refait surface jusque dans les "papiers gras" afin de faire parler le corps " au nom de ses organes, ses virus, ses bactéries ". Détestant les choses " trop propres ", Topor a trouvé ainsi par le détritus a ce passage, de l'ordre de la destruction, de la nécessaire destruction. Le poète et dessinateur nous pousse ainsi à aller du défini à l'infini, à gratter plus profond même si seules les apparences semblent données à voir un réel auxquels il ajoute par la subversion de ses rires d'ébonites l'espoir. Ainsi le " défunt sursitaire " sera est capable de tailler " la forcenée stupeur ".


Il y a donc toujours cette folie de l'art et de la poésie qui engendre l'émotion aux parois du silence. L'infime et l'infinité surgissent de ce passage, ce suspens, ce vertige au dessus du vide dans le choc de la sensation au moment même où la poésie se méfie des images et ces dernières de la première. De la sorte le lecteur pénètre des cercles, s'approchent d'un centre jamais atteint. Tout malgré cela peut être sauvé car la poétique de Topor fait sourdre ce qu'exister veut dire : il y a chez lui ce Spruch, cet arrêt, ce verdict, l'axe d'une vie dans la violence de l'émotion avant que la mort ne soude enfin les lèvres de celui qui parce " qu'il n'aime pas être un pion dans le jeu des autres " osa parler et dessiner pour créer dans la désharmonie apparente et la " saleté " ce qui mérite d'être regardé et lu.

 

 

Bibliographie

L'ouvrage  : Courts Termes  Roland Topor (en aparté avec Eddy Devolder, dessins de l'auteur), Editions Dumerchez, Creil, 94 pages

Autre livre  :
Roland Topor Vous savez, moi, sans mes lunettes  
Texte inédit, lithographie originale rehaussée avec ses empreintes digitales et signée.
Ed Jannink 1992
voir l'ouvrage (achetez avec Art Point France)

 

 

Roland Topor 1938-1997

voir aussi : le site de Roland Topor, le blog rolandtoporetmoi

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7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 12:02

LUMIÈRE


Chaque jour la lumière
Jouant le la des yeux
Accorde sa note exacte
Même sur ces terres
Où le ciel cache
Si pudiquement sa gloire
Sous les draps ménagers
Un feu soudain
Avive le dos des livres
Ce matin Simone Weil
En vert et or
Se tenait comme un merle
Sur la haute branche


Heather Dohollau, Le point de rosée, Éditions Folle Avoine, 1999, p. 77.

 

Informations pratiques


Dans le cadre de Lire en Fête, en partenariat avec la Maison de la poésie de Rennes, Heather Dohollau est l'invité des Champs libres à Rennes.
Cette rencontre avec Heather Dohollau s'organisera autour et à partir de trois hommages :
- La promesse des mots : un documentaire réalisé par Florence Mahé et Rolland Savidan.
- Pour l'oiseau : pièce musicale d'Anthony Girard composée sur des textes de Heather Dohollau, avec Maryvonne Besnard (chant) et Patrick Nebbula (piano).
- L'évidence lumineuse :  colloque qui s'est tenu à Cerisy du 9 au 12 juin 2005 (actes à paraître aux éditions Folle avoine).

 

Le 14 octobre 2006 à 15 h 30 à Rennes Salle de conférences Hubert Curien - Les Champs Libres 10, cours des Alliés 35039 Rennes

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7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 09:14

du 6 octobre au 5 novembre 2006

 

Fondation Argentine -Paris

 
 
 Ricardo Mosner
 

Les artistes de « El Colectivo » et ses invités  exposent à la Maison de l’Argentine de la Cité U.
A cette occasion chaque artiste de « El Colectivo »  invite un ami artiste. Leurs œuvres sont exposées côte à côte proposant une thématique, une confrontation, un air de famille, une complémentarité, une conjonction ou opposition…


Il s'agit de la septième exposition de los artistas de « El Colectivo » après « Autour de Cortazar », « Mythologies argentines », « Muestra de verano », « Gardel », « Carne » et  «Dans la nébuleuse de Borges » en el café El Sur.

Le « colectivo » est un petit bus, moyen de transport très populaire, qui roule jour et nuit. Il est décoré à l'extérieur de frises baroques et d'arabesques multicolores. Les chauffeurs aménagent leur cabine comme des ex-votos clinquants, malicieux ou sentimentaux. En crachant de la fumée au ras des trottoirs, le "colectivo" fonce sur un pavé semé de trous (les célèbres "baches") vers des destinations aux noms qui appellent à la rêverie : Tigre, Mataderos, Wilde, La Boca, Flores, Palermo, Paternal… Ces parcours aux secousses permanentes sont un peu le miroir de l’argentinité.


avec :
Ruben ALTERIO > Akam TREDEZ   .   Pat ANDREA > Simon PASIEKA
Alberto BALI > Sacha KETOFF   .   Haby BONOMO > Corinne FERTE
Rafael BUENO > Philippe BONAN   .   Fernando X GONZALEZ > Guillaume MARY
Mario GURFEIN > Didier MASSARD   .   Ruth GURVICH > Caroline FOREST
Julieta HANONO > Carmen MARISCAL   .  Julio LE PARC > Horacio GARCIA ROSSI
Alejandro MARCOS > Eduardo ZAMORA   .   Fernando MAZA > Vincent GUZMAN
Ricardo MOSNER > Tony SOULIE   .   Rodolfo NATALE > Nerses ASLANIAN
Marie ORENSANZ > Mercedes AUDRAS   .   Roberto PLATE > Alejandro PLATE
Martin REYNA > Patricia ERBELDING   .   Cristina RUIZ GUINAZU > ERRO
Antonio SEGUI > Mark BRUSSE   .   Luis TOMASELLO > Hugo DEMARCO
Béatrice TURQUAND D'AUZAY > Pepe FRANCO   .   Jack VANARSKY > Nathalie CONTENAY

 

Informations pratiques :

ouvert de de 10h à 19h

Fondation Argentine Cité Internationale Universitaire de Paris 27A, boulevard Jourdan, 75014 Paris

Vernissage le vendredi 6 octobre à partir de 19h

tel 01 44 16 29 01

 
voir aussi : notre dossier Patricia Erbelding
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7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 08:28

Jusqu'au 7 janvier 2007

 

CAPC  de Bordeaux

 
 

Un parcours dans les œuvres de la collection, scandé par un choix de textes de grands auteurs :

Autour de textes de Daniel Arasse, Roger Caillois, Michel Foucault, Richard Hoggart, Francis Ponge…

Les œuvres de Richard Baquié, Christian Boltanski, Olaf Breuning, Enzo Cucchi, Philippe Favier, Peter Halley, Jenny Holzer, Fabrice Hyber, Anne-Marie Jugnet, Wolfgang Laib, Peter Land, Richard Long, Thierry Mouillé, José María Sicilia, Daniel Spoerri, Philippe Thomas, Wolfgang Tillmans.

 

La collection du CAPC

Le capc comprend une importante collection constituée des grands mouvements internationaux depuis la fin des années 1960.

L’ensemble, de plus de 700 œuvres réalisées par 140 artistes, témoigne des tendances européennes et américaines des années 60 et 70 comme le renouveau critique de la peinture en France, le Land Art, l’Art Minimal, l’Art Conceptuel, l’Arte Povera. Les œuvres de Sol Lewitt, Richard Long, Mario Merz, Daniel Buren, Simon Hantaï ou Claude Viallat témoignent de ces avant-gardes.

Le retour à la peinture, avec Jean‑Charles Blais, la Figuration Libre (François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa) et Transavangarde italienne (Enzo Cucchi) ainsi que les œuvres des artistes espagnols comme Miquel Barceló et José María Sicilia illustrent les années 1980.

Une vaste section est ouverte aux générations actuelles (Nan Goldin, Jack Pierson, Tony Oursler). Enfin, quatre artistes, Richard Long, Keith Haring, Niele Toroni et Max Neuhaus ont doté le capcMusée d’œuvres in situ, présentées en permanence.

 

Informations pratiques :

Art in texto

Galerie Foy, second étage - CAPC - Bordeaux

 

Parmi les rendez du mois d'octobre au CAPC

Vendredi 6 octobre, 14 h 30 - 19 heures

Samedi 7 octobre, 9 h 30 - 12 heures et 14 h - 18 heures (entrée libre)

Colloque Georges Didi-Huberman

En collaboration avec le Groupe de recherche Artes, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3

Avec la participation de Georges Didi-Huberman, Pascal Convert, Jean-Pierre Criqui, Thierry Davila, Elie During, Maurice Fréchuret, Mathilde Girard, Philipe-Alain Michaud, Dominique Païni, Pierre Sauvanet, Didier Semin, Bernard Vouilloux.

Depuis le début des années 80, Georges Didi-Huberman, historien de l’art et philosophe, enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, s'attache à penser le travail des images avec des outils théoriques empruntés à des champs de recherche multiples (philosophie, anthropologie, histoire de l'art, psychanalyse…) et dans des périodes historiques très diverses (Renaissance, XIX siècle, art moderne, art contemporain…). La fécondité de cette pensée, la richesse des propositions théoriques qu'elle a su inventer en font aujourd'hui une référence majeure dans le champ de l'histoire et de la théorie de l'art. Ce colloque se propose de réfléchir, avec Georges Didi-Huberman, à l'outil que représente cette recherche et à une des questions fondamentales qu'elle ne cesse d'explorer : qu'est-ce que regarder veut dire ?



Samedi 14 octobre, 14 heures - 18 heures (entrée libre)


Cinépoésie

Dans le cadre de la 7ème édition du Festival de poésie et d'art contemporain Ritournelles, projection d’un choix de films autour des écritures visuelles.

Présentation des films par Yann Beauvais, cinéaste et auteur du catalogue critique "mot, dite, image", Light Cone.

Paul Sharits : Word Movie / Flux film (1966) couleur optique, 4’

Takahiko iimura : White Calligraphy (1967) 16mm noir et blanc silencieux, 11’

Yann Beauvais : Est absente (2004), mini-Dv, couleur silencieux, 7'

Jean-François Bory : Saga (1967) mini dv Noir et blanc son 12’

Maurice Lemaître : Un film porno (1978) 16mm couleur optique, 22', L’Amour réinventé (1979) 16 mm couleur optique, 15’

Cécile Fontaine : Abstract Fil en couleur (1991) couleur silencieux, 2’50

Pierre Alferi : Blabla (2005) DVD couleur 8’70, Ne l’oublie pas (2002) couleur son, 4’45, Atman (2001) DVD couleur son, 5’20

 
voir aussi : le CAPC sur le site de la ville de Bordeaux
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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 09:44

 

 

 

Rétrospective

 

du 23 septembre au 19 novembre 2006

 

Hôtel des arts - Toulon 

 

 

 

Antoni TapièsTapiès : "Vive la vie !"

 

Tapiès a retourné le cri fasciste de "Viva la muerte ! " en "A bas la mort ! " au siècle dernier.

 

Il y a plusieurs décennies, à l'époque de la guerre civile espagnole, il est adolescent.


Tuberculeux, il combat une lésion pulmonaire à 20 ans. Lorsqu'il découvre la peinture, c'est par le surréalisme qu'il exprime son angoisse métaphysique. Puis dès les années 50, c'est le grand chambardement.


Le tableau est travaillé "à plat". Les objets entrent dans sa peinture. Puis viennent les graphes, les lettres et les sigles. Antoni Tapiès est mort. A.T. est né à la peinture de l'après-guerre.


Le noir, le brun, les tons de terre envahissent l'espace pictural. L'Espagne ancestrale résonne du son lointain de l'affrontement tragique avec le Tout et le Rien.


La mort et la vie, le désir et le néant... Comme Miguel de Unamuno, Tapiès nous rappelle par delà les particularismes, "au sentiment tragique de la vie".


Les croix, les os, le doigt pointé, "le sud" (titre de l'un des tableaux de l'exposition actuelle) sont là pour nous renvoyer, si on les avait oubliées, aux évidences de la "théologie naturelle".


L'esprit refuse le néant parcequ'il expérimente l'éternité, c'est à dire la création sentie, vécue et pensée, à chaque seconde.


L'exposition rétrospective 1980- 2006, de l'Hôtel des arts le démontre, magistralement.


Non, l'homme Tapiès n'est pas un accident de l'histoire de l'art actuel, mais une nécessité incontournable.


L'oeuvre nous le prouve. Nous ne sommes pas là pour "rien". Il y a quelque chose à défendre encore et toujours. Tapiès, comme tout le monde, lutte pour la vie, mais lui le sait plus que jamais aujourd'hui.

Pierre Givodan

 

 

Pierre GivodanPierre Givodan

Chroniques intempestives

 

 

voir aussi : notre dossier Antoni Tapiès

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 10:34

4000 manifestations en France

 

les 13, 14 et 15 octobre 2006

 

Bernard Remuzat

 

Quatre mille manifestations en France ! Il y en a inévitablement une près de chez soi à laquelle on peut assister, voire participer.

Comme chaque année, elles ont un thème en commun : "une ville, une oeuvre"

Toutefois pour la première année, une invitation est lancée pour une traversée ludique,  conviviale et littéraire  lors de "La nuit de l'écrit". Lectures-spectacles inattendues, contes, surprises poétiques et théâtrales, performances, mezzé, bals littéraires..., les modalités proposées sont multiples et variées.

 

Côté auteur

Lire et écrire, sont deux composantes d'une même conception du travail de l'écrivain.

D'ailleurs si on suit Georges Picard, Tout le monde devrait écrire,  (éditions Corti, parution 31 août 2006.).

« Pour être au clair avec soi-même, pour savoir de quoi sa propre pensée est réellement capable, l’épreuve de l’écriture paraît cruciale. Peut-être publie-t-on trop, mais il n’est pas sûr que l’on écrive suffisamment. Tout le monde devrait écrire pour soi dans la concentration et la solitude »

 Dans cet essai très personnel, l'auteur défend l’idée d’une littérature exigeante, libre, sourde aux sirènes du marketing et de la publicité, assumant crânement sa marginalité à une époque où sont privilégiés les livres conformes aux standards d’une lecture fluide, rapide et immédiatement digeste.

« Aujourd’hui, la littérature est entrée en résistance contre un ennemi qui n’a pas de visage, qui n’a que l’identité vague et grise de l’indifférence. »

Même une voix décalée comme celle de Georges Picard  parvient à se faire entendre dans le grand concert de Lire en Fête. Il est l'invité de la librairie Sauramps de Montpellier le vendredi 13 octobre à 20h.

 

Côté ville

Certaine ville prenne prétexte de l'événement pour organiser une manifestation à l'échelle de toute leur agglomération. Ainsi, Marseille très active pour et dans Lire en Fête organise chaque année depuis dix-huit ans, au Parc Chanot  un rassemblement qui concernent  les bibliothèques municipales et l’Alcazar, les archives, les bibliothèques des Musées et l’école supérieure des beaux-arts, les libraires marseillais, des éditeurs, de nombreux  auteurs... Ils sortent tous de leurs murs pour aller au devant des publics.

Le programme comprend des salons, des rencontres, des expositions, des spectacles.. Il est à éplucher soignement .

 

Côté salon

Soulignons  dans ce programme la présence

des 9èmes Rencontres internationales de l’édition de création

qui réunissent editeurs & artistes éditeurs : 

Ed. Al Manar [F] Atelier de l’Agneau [F] Ed. Les Arêtes [F] Ed. L’Art à La Page [F] David Barton [GB] Revue Bi-Place [F] Diane de Bournazel [F] Ed. Du Capricorne [F] Rebecca Cartwright [GB] Ed. Céphéides [F],Ed. C.E.R.C.A [F] Revue Chroniques Errantes & Critiques [F] Conservatoire des Arts & Métiers du Livre [F] Ed. La Cour Pavée [F] Ed. Le Crayon Qui Tue [F] Atelier Devaux-Martin,[F] Atelier de la Dolve [F] Atelier Elément Présent [J] Jan Fairbain-Edwards [F] Einhand Press [D] Bernadette Genoud-Prachet [F] Ed. Le Grand Os [F] Heather hunter,Books [GB] Claire Illouz [F] Imprimerie d’Alsace-Lozère [F] Ilona Kiss [H] Marie-Paule Lesage [F] Ed. Le Libre Feuille [F] Atelier du Lierre [F] Mauro Molinari [I] m.m.éd. [F] Ed. de l’Ormaie [F] Tibor Pataki [H] Ed. Plaine Page [F] Atelier Recto-Verso [F] Ed. La Regondie [F] Anne Rook [GB] Rougier V. Ed. [F] Alain Soucasse [F] Ed. Tipaza [F] Ed. Traces [CH] Ed. Verdigris [F] Ed. La Ville Haute [F] Atelier Vis à Vis [F] Beata Wehr [USA]

 

quelques précisions :

Matinée professionnelle, samedi de 11h À 13h, rencontres entre les éditeurs et les médiateurs professionnels

Ateliers découverte des  métiers du livre , les intervenants   : Bernard Rémusat, Marie-Christine Bourven ,Atelier Recto-Verso, Reims, l’Atelier Vis-à-vis, Diane de Bournazel , Ed. Céphéides, Frédérique Delpech , Juliette Delpech, Cécile Massart, Ed. Plaine Page, Ed. Rafaël Andréa, Atelier Recto-Verso, Ed. La Regondie.


8 pays représentés  : Allemagne, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Japon, Suisse, U.S.A] et 45 éditeurs et artistes / éditeurs présents. Une occasion de découvrir autant de livres d’artistes, de création et de bibliophilie contemporaines, aussi bien pour les professionnels que le grand public. 

 

voir aussi : le site officiel de la manifestation, le site de Lire en Fête à Marseille

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 09:20
Automne 2006
 
 

Arténim Nîmes, 22-25 septembre 2006  ouvre la saison  des salons d'automne.

Nous vous soumettons une liste non exhaustive  de salons et de foires  qui vont se tenir d'ici à la fin de l'année en France :


Arborescence06 Aix-en-Provence du 6 au 14 octobre 2006
Biennale de Paris 1-31 octobre 2006
E-magiciens, Jeune Création Numérique Valencienne, 5-8 décembre 2006
Festival Accès(s) Pau, 5-11 décembre 2005
Art Outsider à Paris 20 septembre - 15 octobre 2006
Festival d'Automne à Paris 14 septembre - 19 décembre 2006
Fiac Paris, 26-30 octobre 2006
Jeune Creation, salon d'art contemporain Paris, 27 septembre - 8 octobre 2006
Mac 2006, manifestation d'art contemporain Paris, 22-26 novembre 2006
Paris Photo France, 16-19 novembre 2006
St'Art Strasbourg, 24-27 novembre 2006

 
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