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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 12:24

Oeuvres textiles


Du 1 er octobre au 1er novembre 2009


Un jour - L'Isle sur la Sorgue (84)




Françoise Ducret

Le tissu qui inspire.


"On entendait : "Aime joie, aime joie" ; puis le bruit claquetant des baguettes de la navette, de la barre, le tremblement sourd des montants, puis : "Aime joie, aime joie !"
Jean Giono. Que ma joie demeure.


Tisser c'est aimer et Amour donne de la joie. La formule est simple, il faut toutefois ajouter à la recette,  une touche de liberté. Alors,  la magie du lien opère. Les fils pris un à un et solidement tenus par la trame construisent sous le peigne l'étoffe qui se déverse en abondance.


Le métier chante, la tisserande aussi  et on retient seulement "Aime joie, aime joie !". Dans ses pastels à l'huile, Françoise Ducret qui sait ce que tisser veut dire traduit cette précieuse expérience et emploie la grammaire des troubadours.


A côté de ses tableaux, elle nous présente des Feutres sculptures.  Le feutre est un tissu rustique qui nous vient de la préhistoire. Pourtant les nomades d'Asie centrale qui l'ont conçu n'ignoraient rien de l'art du tissage. Bien au contraire, ils le pratiquaient déjà magnifiquement. Alors le feutre, c'est juste une autre histoire. Celle de fils, de poils qui se pressent ensemble, serrés pour donner un matériau souple qui ne craint  ni l'eau, ni le froid. Il relève un défi aux rigueurs du climat.  Il est protecteur. Le feutre déclare en sourdine une autre manière d'aimer.


Avec ses pastels Françoise Ducret nous invite à nous rappeler la patience nécessaire pour nouer entre eux les innombrables fils de nos sentiments parfois contradictoires. Pour ses Feutres sculptures, elle emploie un langage plastique qui empunte sa syntaxe à un merveilleux tissu non tissé. Ses Feutres sculptures sont des allégories de la chaleur des sentiments. Avec leur économie de moyens, ils révèlent la grâce des unions qui durent.


Pastels à l'huile et Feutres sculptures, tous Oeuvres textiles de Françoise Ducret sont à voir jusqu'au 1er novembre dans la boutique Un jour à l'Isle sur la Sorgue.

Catherine Plassart 





Françoise Ducret



Informations pratiques :

Un jour
8 place Ferdinand Buisson
84800 L'Isle sur la Sorgue
04 90 38 50 19

et en permanence à la galerie Richard Nicolet à Coustellet dans le Vaucluse.



voir aussi : la vitrine de Françoise Ducret dans Art Point France

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 19:46

"Paradis végétal"

 du 23 octobre au 21 novembre 2009


Galerie Elsa Lorente - Vienne (38)

Barbara Schroeder



Dans cette thématique végétale, ce qui m'importe, c'est ce qui tombe, en quelque sorte, sous ma main: choux, châtaignes, artichauts, pommes de terre. Le motif du légume rustique et mineur se transforme en un monde palpitant, une forme picturale qui occupe tout l'espace de ma toile.
La matérialité végétale est sublimée, son goût s'exprime, sa sensualité se déploie. Ici, s'offrent alors des possibilités qui n'ont aucune limite. B. Schroeder


Barbara Schroeder nous promène sur le bon versant du "Mont Nostalgie. Exposés à l'eau et à la lumière, y poussent les bons gros légumes rustiques dont tant de nos contemporains ignorent le goût et ont oublié la forme. La peinture de l'artiste réalise une révolution verte en faveur des anciennes variétés potagères. Alors que la faim grandit dans le monde, que la misère déploie ses ailes sombres sur les corps mal nourris, l'artiste est là pour nous rappeler que le choux, la pomme de terre ou la chataigne dans leur grande simplicité font aussi partie de notre héritage.  

C.P.

Barbara Schroeder



Barbara Schroeder




Livre :


Livre Barbara SchroederLa Valse des Choux
Barbara Schroeder, peintures
et
Michel Butor, poèmes

Tiré à 120 exemplaires dont seulement 40 mis en ventes. Les numéros 1 à 10 sont accompagnés d'une oeuvre originale. Voir l'ouvrage ICI




Informations pratiques :

Evénement "Décrochage" en présence de l'artiste
le 21 novembre.

Galerie Elsa Lorante
13, rue Joseph Brenier 38200 Vienne
Tél/fax 04 74 87 02 34 - 06 20 74 21 52
galerie.lorente@wanadoo.fr

du jeudi au samedi de 14h30 à 18h00 ou sur rendez-vous

voir aussi : www.galerie-lorente.com, la vitrine de B. Schroeder sur Art Point France

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:02


du 27 juin au 20 décembre 2009



Musée d'art moderne et contemporain - Nice






Robert Longo



Une réflexion sur notre monde.

Sur la scène artistique américaine contemporaine Robert Longo se démarque par la puissance de son expression, en partie grâce à la technique composite qu’il utilise, dans laquelle entre abondamment l’usage du crayon au graphite, en partie par les sujets qu’il aborde. De tout temps, l’artiste, par le biais de la commande ou spontanément, souvent comme malgré lui, a traduit les problèmes profonds existentiels de la société dans laquelle il évoluait ; il en est de même avec Robert Longo, dont l’œuvre immense, forte, dramatique, nous oblige à une réflexion sur notre monde contemporain.


Dès sa prime jeunesse Robert Longo est fasciné par l'univers médiatique, le cinéma, la télévision, les magazines et les bandes dessinées. Il pratique avec une égale réussite la sculpture, la photographie, la performance ou l’art vidéo. Il est aussi musicien, une guitare basse, au sein du groupe de sa compagne Barbara Sukowa, X PATSYS. C’est d’ailleurs la thématique retenue pour une de ses œuvres les plus récentes proposées dans l’exposition.



Robert Longo

Pour l’exposition de Nice, son choix et celui du commissariat se sont portés sur les séries les plus fameuses de son œuvre, celles qui ont fait sa notoriété internationale, celles qui ont le plus fortement marqué la critique et le public. On y retrouve les Combines, les œuvres sur papier au crayon graphite et au fusain, des sculptures. Les Men in the Cities des années 80 restituent la solitude de l’habitant des villes dans ces silhouettes dégingandées contorsionnées en des attitudes bizarres, sous l’impact de balles imaginaires, qu’on ne peut s’empêcher de rapprocher d’un célèbre Jugement dernier. Mais est-ce au tribunal suprême qu’elles sont convoquées ou à une danse macabre ? L’uniformisation de leur vêture les rend inidentifiables, l’absence ou l’imprécision des visages les dissimulant mieux que ne le ferait un masque. Les Combines allient différentes images de l’actualité la plus tragique selon le principe de l’assemblage d’images tel que Robert Rauschenberg en a donné maintes propositions jusque dans ses dernières réalisations. Les Vagues (Monsters) sont des incidents uniques de paysage, spectaculaires et grandiloquents, concentrant en une seule image la quintessence de la notion de nature, une nature par définition incontrôlable et dangereuse. Elles sont des extrapolations de paysages, des focalisations sur des détails, plus significatives encore par leur échelle exceptionnelle au regard de la technique graphique utilisée ; elles s’en approchent et dans un lieu aussi feutré que le sont un musée ou une galerie, l’effet en est saisissant, incommensurable. Les champignons nucléaires, sublimes, atroces, sont à mettre en parallèle avec la rose au faîte de sa maturité : leur explosion et l’éclosion de la fleur sont une seule et même formulation sémantique, celle du phénomène essentiel du déroulement de la naissance à la splendeur maximale, puis à la mort ; celle de la beauté mortifère, celle du schéma de la vie quelle qu’elle soit, et qui recèle en germe la prescience de la fin.



Robert Longo




Bodyhammers, Black Flags
- à la fois effigies de la nation américaine et dénis écologiques des compagnies pétrolières - et Combines, font partie de la position critique très affirmée de Robert Longo vis-à-vis de la politique intérieure et extérieure de son propre gouvernement : l’usage des armes pour une protection individuelle et les débordements que l’on connaît, l’impérialisme militaire des Etats-Unis, l’hégémonie du pouvoir financier des producteurs de carburant, les effets conjugués sur une population ressortissante asphyxiée ou aliénée… un mental aliéné qui sourd des images terribles du Freud Cycle. L’univers intérieur qui s’y définit est une conséquence de tout ce qui précède. Il porte la marque ineffaçable d’un quotidien agressif et d’une réalité masquant sous la plus somptueuse magnificence les symptômes affreux de la guerre et de la pestilence.

Le choix de la technique n’est pas non plus anodin. Si Robert Longo adopte le crayon au graphite ou le fusain sur papier, c’est parce qu’il peut jouer sur la gamme des noirs pour dramatiser son expression. Les noirs profonds et brillants du graphite, son aspect visuellement presque velouté, la souplesse plastique de son rendu, majorent la vivacité du trait, lui confèrent une majesté imposante : imposante aussi la dimension monumentale de certaines de ses œuvres, contrastant avec la petitesse traditionnelle du médium. Lorsqu’on remonte dans l’histoire du dessin et a fortiori du papier, on sait que le dessin, et la gravure qui lui est liée, étaient réalisés sur un support aux dimensions contraintes par les impératifs techniques de la presse à papier. Aussi, toute l’histoire du dessin s’est-elle accomplie globalement sur des formats réduits. Le fait que Robert Longo ait privilégié une échelle monumentale introduit un différentiel conséquent. Le rendu des visages d’enfant ou des roses est bien évidemment plus percutant. De même, les Bodyhammers, dont la représentation n’a rien à voir avec l’objet réel, voient leur impact décupler. L’omniprésence du noir, l’insistance, presque l’hégémonie de cette non-couleur, nous renvoie aussi aux œuvres du XVIIe baroque, et en particulier en Hollande, où les diktats de la Réforme en avaient fait la tonalité nécessaire à l’expression du drame.


Robert Longo


Les Sleeping Children racontent l’univers fantasmagorique des contes de fées que nous avons tous entendus et lus avec délices. Longo joue de ce besoin délicieux inhérent à la construction mentale qu’est le ressenti de la peur et qu’on connaît, à peine a-t-on quitté le sein maternel. A partir d’un conte allemand, Der kleine Hävelmann  de Theodor Storm, qu’il lisait à son plus jeune fils Joseph, il met en scène dans d’immenses portraits surdimensionnés au graphite, l’innocence enfantine, sa pureté, comme des pages blanches où doivent s’inscrire un jour les traces de la vie. La juxtaposition dans un même espace des visages enfantins endormis et des champignons nucléaires ou autres images tumultueuses fait figure de mise en garde : comment peut-on admettre de faire naître des enfants dans un monde tel que le nôtre, soumis à tant d’horreurs, horreurs dont nous sommes grandement responsables ? Peut-être aussi prend-on l’habitude un peu trop souvent de s’abstraire dans un sommeil profond pour ne pas être atteint ni même concerné par une réalité dérangeante. La métaphore est perturbante dans sa réalité crue et nue. Mais il n’est rien de doux et de suave dans ce manifeste à l’échelle de l’œuvre d’une vie.




Robert Longo




Au fond Robert Longo met en scène nos peurs viscérales, celles de l’instinct collectif et celles plus individuelles que connaît tout un chacun, et il emploie les images les plus violentes de notre environnement en contraste avec les plus lénifiantes ou apparemment inoffensives comme les roses ou les visages d’enfants endormis, pour créer les séismes susceptibles d’induire une réaction. Le cerveau humain est capable de pousser très loin ses investigations dans l’exploration des mécanismes naturels jusqu’à savoir les imiter, les transformer, recréer un succédané trompeur de la nature, mais on sait aussi à quel point les limites se franchissent facilement. Ce démiurge qu’est l’homme contemporain a besoin des limites de l’éthique et l’artiste a sa place dans les mécanismes régulateurs des dérives potentielles.

Aujourd’hui Robert Longo, américain du Nord, s’impose sur les cimaises du Mamac avec des œuvres impressionnantes de force, de qualité esthétique et de sens, car il s’agit là d’un manifeste à l’échelle universelle sur le mode de vie et d’action de l’homme contemporain et les conséquences de celles-ci. Sous les apparences sublimes d’une lame de fond ou d’une rose épanouie, se cachent les stigmates de notre société. Regarder en face les effets d’un comportement ou d’un système de pensée ne signifie pas s’y inféoder mais se donner clairement l’envie et les moyens d’y remédier, d’aller au-delà.

Gilbert Perlein- Michèle Brun



photos  : (1) Sans titre (3 Eric A-B-C), 1980/2000 Fusain et graphite sur papier Triptique : 243.8 x 152.4 cm, chaque  Collection Emilio Mazzoli, Modène, Italie , (2) Sans titre (The Face), 2001 Fusain sur papier marouflé 180.3 x 304.8 cm Collection Siegfried Weishaupt, (3) Sans titre (Ophelia 13), détail, 2005 Encre et fusain sur papier marouflé 151.1 x 151.1 cm, Collection particulière , (4) Death Star, 1993 18.000 balles en laiton et cuivre; armature en acier Diamètre de la sphère : 91.4 cm Armature : 228.6 x 304.8 cm Collection de l’artiste, (5) Sans titre (Cathedral of Light), 2008-2009 Fusain sur papier marouflé 5 panneaux : 304.5 x 151.8 cm : chaque Collection Siegfried Weishaupt




Informations pratiques :

MAMAC
Promenade des Arts
06364 Nice cedex 4

Tous les jours de 10 h à 18 h sauf le lundi,

Entrée gratuite



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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 05:35

Florence Grenot

 

grands croquis

du 18 septembre au 15 novembre

Le  140 - Salon de Provence (13)

Ses croquis sont réalisés sur le vif . Sa boite de couleurs comporte une quantité innombrable de batons de pastels. Le trait est violent et angoissé. Il cherche à accrocher le regard de celui ou de celle qui manque, se détourne ou s'en va. Chez Florence Grenot, il y a une frénésie dans le rapport à l'autre qui s'exprime sans réserve dans l'esquisse,

A Salon-de-Provence, elle montre au 104 une série de grands croquis récents.



Informations pratiques :


Le 140
140 avenue du 22 août 1944
Salon-de-Provence (13)



voir aussi : la vitrine de Florence Grenot dans Art Point France



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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 05:24

les 19 et 20 septembre 2009



chapelle de Nissergues (34)




Claude Abad



A l'occasion des Journées européennes du patrimoine, les 19  et 20 septembre, Claude Abad expose trois peintures dans la chapelle de Nissergues, un village près de Bédarieux dans le Languedoc-Roussillon.

Il a choisi les oeuvres de telle sorte qu'elles n'interviennent pas sur le lieu mais dialoguent avec lui et composent une exposition/installation. L'artiste a cherché l'accord parfait avec l'environnement dans une émotionn qui nous dit-il tient au fait  qu'il est né à Nissergues et  y  a vécu les dix premières années de sa vie.


Chapelle de NisserguesInformations pratiques :

Chapelle de Nissergues

Ouverture : de 15 à 18 h.


voir aussi : la vitrine de Claude Abad dans Art Point France


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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 07:59

«Le voyage amoureux ou l'Odyssée du désir»
toiles et oeuvres sur papiers

Du 8 août au 14 septembre 2009

Galerie Cravéro - Le Pradet (83)



Pierre Givodan



Le désir en jeu.

Les tableaux de Pierre Givodan sont débordants des images imprévues de la souffrance du désir et de la plénitude du rêve. Chaque toile, chaque oeuvre sur papier est une brève histoire qui nous fait entendre les voix, les soupirs, les cris, les rires aussi qui s'expriment à travers son répertoire particulier de personnages, d'animaux, de signes. Aucun couvercle ne peut assourdir cette rencontre entre le Blues éternel et la Pop pétillante. L'artiste a dans la tête une société déchue de la possibilité d’accéder à la vérité. Il a retrouvé la primitivité du geste, l'inventivité de l'enfant pour convier l'esprit à libérer sa parole juste. Lorsque sa peinture désigne ce qu’il pleure, la couleur dissoud les larmes ainsi que l'objet de son chagrin. L'homme et la femme qui apparaissent et disparaissent dans un joyeux vibrato sont des figures de genre, incomplètes dans leur esquisse, intériorisées dans leur manière d'être. Le serpent omniprésent dans son animalité de bois et de velours est une sublime parenthèse ouverte sur la crue monstrueuse du désir. Il se présente comme le lien souverain qui détériore la distance, disperse les fantômes et invite à des états de paradis. Dans l'univers spontané et ludique de Pierre Givodan le désir de volupté est d'abord un désir de peinture.
Catherine Plassart




Pierre Givodan


photos : (1) « Rollin' » H/T 56 x 45 cm 2009 (2) « Stan » 60 x 92 cm huile sur toile 2008



Signature
le samedi 8 août 2009 à 11 h 30
à l'occasion du vernissage
de «Chroniques intempestives et subjectives à propos de l'art »
éditions Complicités, Paris - novembre 2008

Galerie Cravéro
Parc Cravéro 83220 Le Pradet
Tél : 04 94 08 69 48
www.le-pradet.fr



voir aussi
: le dossier de presse de l'exposition PDF, le site de Pierre Givodan

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 11:08

du 12 au 14 juillet 2009

Saint-Quentin la Poterie (30)

 

Saint-Quentin la Poterie


La jeune céramique européenne.

La troisième édition de  TERRALHA, Festival Européen des Arts Céramiques  qui se déroule du 12 au 14 juillet 2009 à St Quentin la Poterie se concentre sur  la promotion de la jeune Céramique Européenne et  met en avant une génération talentueuse qui ouvre des voies nouvelles à l’art céramique.  L'innovation n'est pas du côté des techniques employées,  variées mais traditionnelles, jeux des oxydes, pinçage, travail à la poire, coulage... ni des terres employées, grès, porcelaine, faïence,... mais plutôt dans l'invention toujours renouvelée de ces créateurs. Certains s'inspirent des formes de la nature, de celles du corps, d'autres explorent celles des objets de consommation, tous traitent la surface avec le plus grand soin.


Afin d'encourager l'innovation et la créativité, un jury décerne trois prix  le « Quentin d’Or », le « Quentin d’argent » et le  « Quentin de bronze ». Les visiteurs de l'exposition ouverte depuis le 4 avril au Musée de la Poterie Méditerranéenne peuvent quant à eux voter pour le Prix du Public, doté pour le gagnant d'un séjour en  Résidence des Céramistes à Saint-Quentin-la-Poterie.


Depuis sa création en 1984, TERRALHA a pour ambition de faire découvrir « la Terralha », littéralement « récipient en terre » et plus largement l'art céramique. Un parcours  dans le village favorise la rencontre avec la vingtaine d' exposants installés pour l'occasion  dans des cours paisibles et  des jardins privés plein de fraîcheur.


Des animations permettent la découverte des techniques :  l’Ongki par Sangwoo KIM, la cuisson à la broche par Jean-François Bourlard, le four papier par le foyer Hubert Pascal…, de mettre les mains dans l’argile, de se renseigner sur les filières de formation auprès du Centre de Formation pour Adultes des Arts Céramiques.


Les propositions sont nombreuses : apparitions insolites d'André Bloch, homme d’argile, projection du film « l’Etre et la Forme », en hommage à la céramiste Jacqueline Lerat, sculptures éphémères de Luce Nebrens,  contes de Sophie Joignant... Et pour que TERRALHA soit entièrement une  fête,   les « Assortis » sur leur tricyclette, accompagnent à deux voix,  en tambour, accordéon, orgue de barbarie… les visiteurs dans les calades du village,  la Fanfare tzigane Vagabontu originaire de Moldavie et  le choeur de l’université et l’ensemble orchestral de Toulouse, 120 choristes et musiciens se produiront en concert. 

C.P.


Photos : (1) Le printemps du Brocoli Kim Myung Joo, nationalité Coréenne (2) Eros 2008 Maeder Rebecca , nationalité Suisse (3) Objet de séduction III Pachon Martha , nationalité Italienne (4) Col 1 Rivière Rachelle, nationalité Française


Informations pratiques :

Exposition
Musée de la Céramique Méditerranéenne
14, rue de la Fontaine Maison de la Terre
30700 Saint-Quentin-la-Poterie
tel/fax: 04 66 03 65 86
Juillet / Août : tous les jours de 10h à 13h et de 15h à 19h

voir aussi : le site du Musée de la céramique méditerranéenne

Renseignements et Programme des animations
Marché, animations, spectacle, concert...
Office Culturel
Point Info Tourisme, place du Marché
30700 St. Quentin La Poterie
33(0)4 66 22 74 38

voir aussi : le site de la ville



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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:51

Peintures - Dessins - Encre sur papier.


du 10 au 31 juillet 2009


Dans l'Atelier de F. Lefêvre et A. Pujol Olivier en Avignon



Jean-Noël BachèsVoyage sur la surface.


Jean-Noël Bachès ne perd jamais le signe au profit du tableau.  Lisible, sa forme a un caractère de motif, isolé, il offre un échantillon de l'espace pictural de l'artiste, répété ou accumulé, il permet au tableau de devenir pour le regard vagabond une surface sans limites.


Jean-Noël Bachès ne perd jamais non plus, le tableau au profit du signe. Les champs inscrits dans l'architecture du monde lui sont familiers. Parfois, leur disposition tient du labyrinthe, mais le peintre les parcourt tranquillement, les yeux grand ouverts, acceptant  aussi bien les culs de sac, détours, dédales que les perspectives infinies.


L'entreprise plastique est ici largement autobiographique. Elle s'apparente à une course lente dans une étendue aménagée par des lignes qui serpentent, des couleurs qui se superposent, des objets qui s'accotent. Le langage est  autonome, le point de vue singulier. Pas d'introspection démesurée, un retournement de soi où seuls importent les commencements, le désir du voyage et la possibilité de le faire.


Jean-Noël Bachès est exposé dans l'atelier de Françoise Lefêvre et Anne Pujol Olivier en Avignon du 10 au 31 juillet . On retrouve également ses oeuvres du 20 juin au 31 août à Dieulefit dans la Drôme provençale dans l'exposition  "Pour Serge" , à la galerie S. Emiliani.

Catherine Plassart


Informations pratiques :

Atelier de F. Lefêvre et A. Pujol Olivier
19 bd. Raspail
84000 Avignon
Tel 04 90 14 60 81


Voir aussi : la vitrine de Jean-Noël Bachès dans Art Point France

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 08:35

Grottes, Art Contemporain & Transhistoire.
Vidéo, Photo, Peinture, Sculpture, Installations...


du 15 mai au 30 août 2009

Les Abattoirs à Toulouse

et

du 16 mai au 14 novembre 2009

Grotte du Mas-d'Azil (09)




Les Abattoirs Toulouse


Dream Time : la multiplication des énergies.
 
La part de la science dans les arts et la considération des faits artistiques comme des choses à part entière qui finissent par expliquer l'homme en société. La morale à l'oeuvre dans l'Histoire, la pensée en acte dans la vidéo, la peinture, sculpture, les installations. L'usage le plus avancé des moyens sensibles (lumineux, sonores) mis à la disposiion du flux de communication pour rendre compte du grand fleuve du Temps qui dure et n'est jamais semblable à lui-même depuis la lointaine préhistoire jusqu'à demain.

C'est que nous ne sommes plus les mêmes. Et cependant comme en-deçà de ce lent changement, en une région de l'âme comme cristallisée, des idées perdurent, les représentations personnelles, fruit de l'intelligence humaine depuis les origines, commune à tous et oeuvre de la Communauté, agissent.

C'est pourquoi il est question dans ces deux expositions, non pas seulement d'abstractions ou de simples images, mais de mettre l'accent sur la voix supérieure, fruit  de l'imagination transcendante devenue mythe, symbole, voire chant et route des injonctions énergiques révélatrices de sens.

PG


Les Abattoirs Toulouse


Artistes invités

David Altmejd, Miquel Barceló, Berdaguer & Péjus, Julien Blaine, Charley Case & Thomas Israël, Jean Daviot, Mark Dion, Carole Douillard, Paul-Armand Gette, Delphine Gigoux-Martin, Brion Gysin, Eric Hurtado, John Isaacs, Christoph Keller, Victoria Klotz, Peter Kogler (photo 1), Claude Lévêque, Jean-Luc Parant, Serge Pey (photo 2), Pascale-Marthine Tayou, Xavier Veilhan, Virginie Yassef et les artistes aborigènes.


 Les Abattoirs Toulouse

Tissus JALQ'A, oeuvre en cours d'acquisition par les Abattoirs



 
Informations pratiques :


Les Abattoirs
76 allées Charles-de-Fitte
31300 Toulouse
05 62 48 58 00 (accueil)
05 34 51 10 60 (serveur vocal)

Ouvert le mercredi, jeudi et vendredi de 10h à 18h.
Ouvert le samedi et dimanche de 11h à 19h.
Du 8 juillet au 6 septembre 2009 :
Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h.


Grotte du Mas-d'Azil :
Visites guidées de la grotte à 11h, 14h, 16h et 18h.
Ces visites suivent le parcours de l'exposition DreamTime - temps du Rêve"
Visites guidées de l'expostion "DreamTime - Temps du rêve" à 17h30


voir aussi : le site des Abattoirs

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 09:06

un dialogue entre poésie,
philosophie,
musique, et arts plastiques

du 29 mai au 15 juin 2009

Salle de la Tour d’argent
Jardins de la Congrégation
Chapelle du vieil Hôpital
à L’Isle sur la Sorgue



C’est moi c’est nous et les heures
le ciel la rue et le vent
chacun chacun comme nous
regarde entend et s’étonne
Jean Tardieu Le fleuve caché


Désir de rencontre.

Depuis 1997, année de sa création, « trace de poète » se déroule chaque année à l’Isle sur la Sorgue pendant la première quinzaine de juin. Ville de René Char, qui entretint tout au long de son œuvre poétique un rapport étroit avec ses amis peintres, les « Alliés Substantiels », et qui organisa les rencontres philosophiques du Thor avec Heidegger, l’Isle sur la Sorgue est un lieu tout désigné. Articulée autour d’une exposition, de conférences et de lectures, « trace de poète » reprend chaque année ce dialogue entre la poésie, les arts plastiques, la philosophie, et aussi la musique. Le thème "Souffle, vent, tissu, mystère" suggère un chemin buissonnier… L’exposition est essentiellement tournée vers la gravure, l’estampe, le livre d’artiste, mais pas seulement.


Exposition Salle de la Tour d’argent
de livres d’artistes,
éditions d’art, revues,
peintures, gravures, sculptures,
photographies : 
Sylvie Deparis (éditions Rivière),   Françoise Ducret (galerie Richard Nicolet),  Monique Flosi ,  René Guiffrey,  Daniel Lacomme,  Dominique Limon,  Hippolyte Ludo,  Yves Muller,  Elisabeth Oulès,  Papier de soi,  Passage d’encres,  Propos 2 éditions,  Éditions Le Renard pâle,  Caroline Sagot Duvauroux (éditions Corti),  Éditions Sillages,  Youl et Roselyne Sibille


Le programme
des concerts, projections,
lectures, conférences... 
www.tracedepoete.com


Informations pratiques :


Association ACTA : 06 47 84 42 90
Espace associatif municipal, 25 Bd Paul Pons
84800 L’Isle sur la Sorgue

Office de tourisme de l’Isle sur la Sorgue : 04 90 38 04 78

 

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