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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 10:18

Mon coeur, mon cul est impénétrable  
Peinture - Dessin

du 5 mars au 17 avril 2009

Galerie Claude Samuel - Paris (12)



 Elsa Cha


Elsa Cha. You are.
Elle aime travailler sur toutes sortes de supports, répondre à différentes contraintes techniques. Elle a beaucoup customisé. Elle peint, utilise toutes sortes de médiums, elle dessine, elle écrit...


Le secret de cette jeune artiste, n'est ni la spontanéité, ni une attitude exagérément réfléchie, non plutôt une manière d' "être entièrement là" dans ce qu'elle fait au moment où elle le fait. Si jeune et si mature, on est admiratif. Le talent émerge, les oeuvres s'imposent. "Violence et douceur comme les métaphores de mon histoire." déclare Elsa Cha qui   s'inquiète "qu’on puisse lire un peu de ce qui y est raconté" ne se tient jamais trop prêt de son sujet. Son intuition, lui dit que la poésie est le produit de cet écart.

" Chaque couleur, chaque matière choisies ne pourraient pas être une autre, j’écrivais sur mes toiles « c’est 6 et pas 3 ». J’utilise aussi beaucoup l’écriture miroir, les phrases étant issues d’une pensée automatique. J’ai depuis peu, commencé à utiliser des objets comme des fleurs en plastique, que je colle sur mes toiles ou dessin. J’essaie de lier les objets en 3D, le dessin et la peinture de façon à ce qu’ils se confondent. Les éléments interagissent entre eux et existent par les autres."

Pour sa première exposition individuelle, Elsa Cha présente  à la galerie Claude Samuel, une série de dessins sur papier de grandes, moyennes et petites dimensions ainsi qu’un groupe d’oeuvres sur toile de grand format, dont certaines réunies en diptyque et triptyque sont posées à même le sol dans l’espace de la galerie .

C.P.


Elsa Cha

Elsa Cha, 30 ans, est diplômée de l’ENSB’A Paris (ateliers V . Velickovic et  D.Gauthier). Elle a notamment participé à Première Vue 2007 au Passage de Retz, au Salon du Dessin contemporain 2008, à Etre au Monde (Hôtel de Ville de Montreuil). Elle est la lauréate du Prix Keskar 2006 décerné par la Fondation de France. Poète, elle réalise des ouvrages qui figurent notamment au Musée des Abattoirs de Toulouse.

informations pratiques :

Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
75012 PARIS
33 (0) 1 53 17 01 11
Claudesamuel@aol.com
      
ouvert du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 1 4h30 à 19h, le samedi de 11h à 19h
parkings Bastille et Gare de Lyon


photo : (1) Naphtaline technique mixte sur papier 70 x 115 cm 2009 (2)

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 10:08

Léger vent de travers


du 6 mars  au 2 août 2009

 Mac/Val - Vitry-sur-Seine.


Noël Dolla

 

Avec « Léger vent de travers »*, le Mac/Val consacre à Noël Dolla sa première grande exposition en France.  Oeuvres récentes et pièces plus anciennes s'articulent et s'additionnent, tracent l’itinéraire d’un artiste audacieux,  d' un franc tireur de la peinture.

Chaud / froid,  clivage en abîme, détour biographique, retour subreptice sont les procédés courants de Noël Dolla. Ils attestent le caractère expérimental de son travail, sa perpétuelle capacité de mouvement, de relance impromptue des jeux de la peinture.


Noël Dolla explore depuis 1967 les limites de celle-ci. Il déclare peindre « dans l’esprit de l’abstraction » et en effet il met à mal les distinctions entre l’abstraction et la figuration, déplaçant avec justesse le problème de la question du style vers celle de la méthode et du modèle. Avec le temps, il a découvert que l’espace dans la peinture abstraite n’avait aucune direction et qu’il était par conséquent en « chute libre ».

Pourtant, une constante traversait son oeuvre : quelle que soit la direction qu’il choisissait, il subissait les forces de l’histoire et de la mémoire. « J’ai toujours eu l’obsession d’éviter la répétition, c’est pourquoi j’ai investi plusieurs pratiques tout en mesurant comment un geste se construit par rapport au précédent… ».

Chez Noël Dolla, rien n’est jamais gagné d’avance. Rien n’est prévu ni prévisible. Il joue, redéfinissant sans fin les règles de la partie. Il transforme en matériau artistique l’environnement le plus trivial : les serpillières, les mouchoirs, les plumes de coq, la tarlatane, les leurres… Son oeuvre suggère une  liberté déconcertante, trahit une provocation intelligente.

L’exposition, conçue autour (ou plutôt à l’intérieur) de productions récentes (2002-2009) et de pièces plus anciennes, voire historiques (les années Supports/surfaces)  réunies dans trois trébuchets pensés comme des zones du cerveau, des pièges à mémoire, est enrichie  par des oeuvres représentatives de son travail comme « le grand leurre » ou encore, un étendoir, une cabane pour les jardins, des objets ménagers ou familiers qui réinvestissent l’histoire de la peinture, son histoire. L'intitulé de la rétrospective, « Léger vent de travers » est éponyme d'une pièce de 1991 créée pour le musée de Kaohsiung en Chine et n’est pas sans évoquer l’esprit de cet artiste tout autant cabot que sensible, à la fois trublion et profondément humain. 
 


photo : Noël Dolla, Origine du monde (moderne), 2008. Acrylique sur toile. 240 x 190 cm
Courtesy Mac/Val © François Fernandez



informations pratiques :


MAC/VAL, Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
contact@macval.fr
Tél. 01 43 91 64 20

ouvert de 12h à 19h tous les jours de la semaine sauf le lundi.


voir aussi :
http://www.macval.fr/

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 06:56

Chemins de traverse

Peinture / Sculpture


du 19 mars au 18 avril 2009


6,Mandel - Paris (16)



 Patricia Erbelding  Elisabeth Oulès



Patricia Erbelding, Elisabeth Oulès, aller-retour.

Le premier geste de Patricia Erbelding sur la toile consiste à la saupoudrer d'une traînée d'oxyde destinée à rouiller. Un acte de profanation, un outrage à l'indéfectible et insipide perfection de la toile blanche.  Puis elle interrompt le processus de corrosion et soigne par la cire la blessure infligée au support .  Reste la  "cicatrice" souvenir de l'accident provoqué, témoin des soins apportés pour une amoureuse guérison. Dès lors, la peinture peut prendre corps, les couleurs peuvent se déployer, des couleurs élémentaires, sans mélange,  rouge cinabre, noir dense, ou  vert franc, en larges taches et en aplats. Elles  organisent les compositions  qui sont  autant d'espaces propices à une circulation entre le dedans et le dehors, autant de routes pour une recherche de la vérité de soi  liée à un  combat contre les évidences.

La démarche d'Elisabeth Oulès peut paraître assez proche de celle de Patricia Erbelding à ceci prêt que son rapport à ce qui est donné est légèrement différent. Le point de départ de la création du sculpteur ne se trouve  pas dans la nécessité de détériorer et de mettre en cause une "idéalité" mais dans la collecte de ferrailles, rebuts et épaves de l'industrie moderne. Elle ne  provoque pas l'accident, elle le déniche et le révèle. Elle s'empare de bidons, tôles et autres objets trouvés au hasard de ses déambulations. Elle les découpe, les modèle, les peint, et on devine qu'il y a dans ces opérations  de l'empathie pour les reliques métalliques exumées.  Elle leur conserve les traces de leur histoire, dévoile leur inanité présente avant de les reconsidérer et de les transformer. Métamorphosés, ils sont dans le théâtre du sculpteur,  les  piedestals démesurés de figurines filiformes aux profils parfois résignés,  aux accents souvent porteurs du désir de s'élever au dessus des décombres du quotidien.

Les deux femmes ont le métal en commun, une matière dure et pourtant  vulnérable. Elles en usent différemment  parce que leurs façons de questionner la vanité et la vacuité de la société, de s'interroger sur la place réservée à l'individu sont  distincts. Pourtant, l'aller-retour entre leur deux expériences nous  renseigne sur le rapport  somme toute assez similaire de deux artistes singulières au monde qui nous entoure. Il y a un peu d'ironie à retrouver à l'initiative de Nathalie Béreau,  leurs oeuvres conjuguées au 6,Mandel, une luxueuse demeure  sertie de  végétal dans le XVIe arrondissement de Paris, à la fois lieu de vie pour son propriétaire et espace commercial dédié à la décoration et au paysagisme. L'exposition est à voir du 19 mars au 18 avril.

 

Catherine Plassart

 

Photos : (1) Patricia Erbelding, PC3r, 2008, Ht. 100 x 50 cm, oxyde de fer, cire, acrylique sur papier marouflé sur toile (2) Elisabeth Oulès, "Adossé à la nuit III", 2008, métal soudé polychrome, Ht. 97 x 36 x 8 cm, pièce unique

informations pratiques :

Vernissage le mercredi 18 mars de 18h00 à 22h00

6,Mandel
6, avenue Georges Mandel
75116 Paris
contact@6mandel.com

01 42 27 27 93

Du mardi au samedi de 14h30 à 19h

Métro Trocadéro


voir aussi :  le catalogue des  livres d'artiste de Patricia Erbelding


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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 06:10

"Fleuries"
exposition de gravures


du 16 mars au 10  avril 2009


Bibliothèque Robert Desnos, Montreuil sous Bois (93)



Didier Hamey

Didier Hamey : La nature embellie.
Didier Hamey ne connaît pas les pleurs. Son savoir, sa sagesse savent  toucher les coeurs. Il offre la beauté à des milliers de gens  attentifs au miracle de la nature, à ses désirs fantasques et hybrides  aussi. Chez lui la gravure fixe les rites éphémères, les mythes surréels  encore. La vocation est sans agressivité ici, voire un devoir obligé  de recencement naturel. Mais comment déceler l'enfance de la beauté ? 

A cette question ce travail d'orfèvre connaît la réponse : clarté,  symétrie des compositions inspirées du végétal et d'on ne sait quel  bestiaire secret, finesse du trait, délicatesse des lignes, de la  texture du papier. Rien d'artificiel pourtant. Ni brillant, ni  mélanges impropres. Une oeuvre personnelle de cérémonie occulte  destinée à éduquer à la nature embellie. Sans omettre un détail. Ici  la gravure peut-être vue sans danger par tous les spectateurs avertis.
PG

informations pratiques :

Vernissage le 18 mars à 18h.

Bibliothèque Robert Desnos
14 bd  Rouget de l'Isle
93100 Montreuil sous Bois

voir aussi : la bio-bibliographie de Didier Hamey dans Art Point France

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 06:38

L’Inde à l’honneur


du 1er avril au dimanche 12 juillet 2009


Domaine et Orangerie de Madame Elisabeth - Versailles (78)


 



Dans toutes les grandes villes indiennes, de Bombay à New-Delhi, de Bhopal à Calcutta mais aussi à Baroda, Ahmenabad, Chennai ou Vadodara, des universités forment des centaines d’étudiants aux différentes techniques de la gravure. Le Lalit Kala Akademi, où nombre de jeunes artistes effectuent leurs premières armes n’a pas d’équivalent en Europe.

Les oeuvres exposées pour cette VIIe Biennale Internationale de la Gravure d’Île-de-France sont indiffemment dues à des artistes majeurs ou émergeants. Elles mêlent tradition et modernité,  reflètent la rapidité des changement d'un pays en pleine mutation. 49 artistes indiens au total présenteront quelques 130 oeuvres, ils seront accompagnés par 12 artistes français

La jeune gravure française confirme elle aussi sa créativité. La maîtrise des techniques et la qualité des tirages réalisés dans les meilleurs ateliers, constituent un véritable plaidoyer en faveur de l'estampe.

La VIIe Biennale Internationale de la Gravure d’Île-de-France organisée par le Conseil Général des Yvelines, avec le concours du CNEAI ouvrira ses portes le 1er avril prochain.



LISTE DES GRAVEURS INDIENS
Krishan AHUJA - Dattatraya APTE  - Vishakha APTE -  Rakesh BANI -  Atin BASAK - Uttam Kr. BASAK - Anju CHAUDHURI - Walter Emilio D’SOUZA - Ashis Kumar DAS - Chandan DAS - Anita DAS CHAKRABORTY - Arpita DASGUPTA - Lakshmi DUTT - Rajan FULARI - Oli GHOSH  (ph3) - Santana GOHAIN - Sushanta GUHA - Annu GUPTA - Chaita Basu JENA - Hanuman KAMBLI - Ramendra Nath KASTHA - Rajib ROY - Tara SABHARWAL - Dimple B. SHAH - Preeti SHARMA (ph4)  - Asma MENON - Bina MISHRA - Surender K. MISHRA - Rajen MONDAL - MOUTUSHI  (ph2) - Kiran MURDIA -  Kavitar NAYAR - Asim PAL - Shahid PARVEZ - Medha PRABHAKAR (ph1) - Kaumudi PRAJAPATI - Rajesh PULLARWAR - Tanujaa RANE - Sayed Haider RAZA - Krishna REDDY - Avijit ROY - Sanjay KUMAR - Abhijit KUMAR - MOHANTY - Neha LAVINGIA - Biswajiit MANDAL - Sukhvinder SINGH - K.R. SUBBANNA - K.S VISWAMBHARA - Sushma YADAV





LISTE DES GRAVEURS FRANÇAIS
Emmanuelle AUSSEDAT-DOERR (ph3) - Muriel BAUMGARTNER - Christine BOUVIER (ph1) - Pierre COLLIN - Yaiza GARCIA -  Géraldine GARÇON (ph4) - Marc LOISEAU - Olivier MORIETTE - Isabel MOUTTET - MUZO - Dominique NEYROD (ph2) - Marjan SEYEDIN





Informations pratiques :


Vernissage : jeudi 2 avril à 18h

Domaine de Madame Elisabeth, 73, avenue de Paris
Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth, 26, rue Champ Lagarde Versailles
01.30.83.14.67

Ouvert tous les jours de 13h à 18h sauf le lundi  - entrée libre
Fermeture dimanche 12 et lundi 13 avril (Pâques), vendredis 1er et 8 mai 2009

Bus 171, arrêt Mermoz

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 06:17

du 17 mars au 28 juin 2009


 Musée du quai Branly


Joseph Delaney




Jazz et Temps au MART , Rovereto
Dans le retour au fondement du jazz (question d'époque) on reprend les images célèbres (ex. "Mahalia Jackson" par Joseph Daney ou "Gracious Lord Hold my Hand", 1980) et on se demande d'où viennent les racines de cette musique, de quelle terre, c'est à dire de quoi s'alimente le jazz au fond ? Cela nous mène à distinguer le swing, le beat, l'être du jazz et ses états, sa "métaphysique" tremblante que l'on conçoit comme matière spirituelle et qui apparaît ici du coup dans une lumière dévoilante.

Le projet fondamental de la conscience noire nous conduit ainsi à nous représenter le monde en son étendue, dépassant les peurs et les angoisses, au delà du néant et nourrissant à son tour tous les arts du XX ème siècle : le cinéma bien sûr, et la peinture, la photographie, les inspirations entre autres de Picasso ou J.M. Basquiat...

PG

"Le Siècle du Jazz" , 15 novembre 2008-15 février 2009, MAR de Trento e Rovereto (Italie). Exposition coproduite avec le Musée du Quai Branly de Paris (qui expose à partir du 10 mars 2009 les mêmes oeuvres) et le Centre de Culture contemporaine de Barcelone (Espagne)


photo : Joseph Delaney - Mahalia Jackson - Gracious Lord Hold my Hand, 1980 ca. Olio e tecnica mista su tela, 127 x 101,6 cm. Chicago, Courtesy of Aaron Galleries


informations pratiques :


galerie Jardin
musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 – Paris
01 56 61 70 00

mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h ;
jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h



voir aussi : le site du Musée du quai Branly

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 07:17

i giardini di marzo
 
du 18 février au 3 mai 2009


la maison rouge - Paris (12)


Marie Denis


Marie Denis a investi le patio de la Maison Rouge avec cinq sculptures majestueuses, des buis taillés en boules sertis dans des dômes immaculés. Ces sculptures surdimensionnées sont issues d’un croisement d’univers bien différents, l’art topiaire, qui a pour principe de structurer des massifs persistants et le monde des machines-outils agricoles, auquel le dôme-silo a été ici emprunté. Une rencontre étonnante qui pourtant prend sa source dans un univers de formes semblables, universelles : la sphère.


Proposition du curator Aurélie Voltz.


informations pratiques :

la maison rouge
10 bd de la bastille – 75012 Paris
 info@lamaisonrouge.org
+33 (0)1 40 01 08 81

voir aussi : www.lamaisonrouge.org

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 06:27

 Interno Metafisico


du 31 janv. au 07 mars 2009 

Galerie Yvon Lambert  - Paris.



Giulio Paolini


L'oeuvre de Giulio Paolini rend hommage à Giorgio De Chirico et son tableau Thèbes : une chaise est placée devant un mur au centre duquel trône un grand cadre en bois blanc entourant un collage sous plexiglas. Des diagonales noires et rouges sont tracées au crayon, quadrillant un peu plus l’espace utilisé. Le cadre principal a les dimensions exactes de Thèbes (1928). Le collage reprend l’iconographie de ce même tableau, y ajoutant l'image découpée du peintre, nu, assis sur une chaise.

L’emploi de "Thèbes" par Giulio Paolini est d'ailleurs récurrent. Le même tableau   lui avait inspiré une installation réalisée, il y a quelques années, au Mart de Rovereto.  De Chirico, auteur de  "peintures métaphysiques" occupe  une place de choix dans les productions théoriques et artistiques de l'artiste italien dont l'oeuvre est contradictoirement "analytique et énigmatique".
 
Yvon Lambert  présente dans le Project Room  de sa galerie, une réalisation exclusive de Giulio Paolinin intitulée "Interno Metafisico". Hommage au maître, elle prolonge la collaboration de l’artiste au catalogue de l’exposition dédiée à  De Chirico (13 février - 24 mai 2009)  par le Musée d’art moderne de la ville de Paris.  

C.P.



informations pratiques :


Yvon Lambert Paris
108, Rue Vieille du Temple
75003 Paris
01 42 71 09 33
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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 10:30

Occupation
Estampes


du 13 mars au 25 avril 2009


à la librairie - Galerie Lelong Paris (8)





KARA WALKER


Kara Walker : le devoir de mémoire.
L’oeuvre de Kara Walker plonge dans l’histoire de l’esclavage et son héritage dans la société contemporaine. L'artiste rend compte des relations entre Noirs et Blancs, de la ségrégation, de la violence entre les hommes. Elle traverse l’histoire en observatrice lucide et inquiétante. Sans manichéisme, elle pratique un art des questions déstabilisantes, parfois très controversé au sein de la communauté artistique noire américaine. Son travail sur un passé pleinement contemporain prend forme sur différents supports : installations, films, collages, projections..., et vient contrebalancer l’histoire d’une Amérique magnifiée par la littérature et le cinéma. Elle est tout autant impliquée dans l’actualité : « Dès qu’on commence à raconter l’histoire du racisme, on la revit, on crée un monstre qui nous dévore. Mais aussi longtemps qu’il y aura un Darfour, aussi longtemps que quelqu’un dira -Tu n’es pas d’ici, il semble pertinent de continuer à explorer le terrain du racisme ». (Kara Walker)



Née en 1969 à Stockton en Californie, Kara Walker étudie à l’Université d’Atlanta en 1991, puis à la Rhode Island School of Design en 1994. Elle a reçu le MacArthur Foundation Genius Award en 1997, le Deutsche Bank Prize en 2004, et a participé à la 25è Biennale de Sao Paulo en 2002.Elle a également fait l’objet d’une grande exposition monographique au musée d’art moderne de la ville de Paris intitulée « Mon Ennemi, Mon Frère, Mon Bourreau, Mon Amour » en 2007.


photo : Occupation of Alexandria, Harper's Pictorial History of the Civil War, 2005, offset, lithographie et sérigraphie


informations pratiques :

Vernissage jeudi 12 mars à partir de 18 h

Galerie Lelong
13, rue de Téhéran
75008 Paris
Tél. 33 1 45 63 13 19
info@galerie-lelong.com

voir aussi : http://www.galerie-lelong.com

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 06:28

Peinture, sculpture, photo, vidéo,  installation.


du 13 février au 4 avril 2009


Dorohty's Gallery  -  Paris  (11)





Dorothy's Gallery : la Corée égale la France

Prenant le parti que l'art est arrivé à sa maturité en Corée comme en  Europe, on rend matériel un travail ou la question du sujet semble  préoccuper tous les artistes présents ici. Sujet dans l'art, sujet de  l'art ? ou d'une certaine vision de l'avant-garde coréenne peut-être.

Chacune des oeuvres montrées ici cherche en effet à briser quelque  chose qui s'apparenterait à une vision toute faite de la réalité.  Remise en cause qui va de paire avec les bouleversements politiques et  économiques que connaît ce pays depuis des années.

Démarche intéressante donc qui fait se réunir là des oeuvres  développant les thèmes essentiels de notre espace-monde du XXIème  siècle naissant, tels la saturation du désir, l'emprise des nouvelles  technologies, la solitude, la disparition des corps, la fragmentation  de l'espace...

Depuis longtemps la culture occidentale est interprétée ailleurs. Cette confrontation entre Paris et la Corée s'annonce sur le mode  d'une évidence des préoccupations communes devenues majeures et  remarquées partout.

PG



Exposition  " Korea in Paris" à la "dorohty's Gallery" (Paris, 11°),  du 3 octobre au 10 novembre 2008. Peinture, sculpture, photo, vidéo,  installation.


informations pratiques :

Dorothy's Gallery
27 rue Keller
75011 Paris
Tel : 01.43.57.08.51

ouvert : Les mardis et dimanches de 16h à 20h – Du mercredi au samedi de 12h à 20h
Entrée libre



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