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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 09:56


du 25 avril au 20 juin 2009


Galerie Suzanne Tarasieve  - Paris (13)




Robert Lucander



Les illusions perdues de Robert Lucander.
Chez cet artiste finlandais né en 1962 il faudra bien avouer que c'est l'individu vivant et pensant qui compte.  Ce qui intéresse le peintre c'est la conscience, plus qu'un corps dont l'usage de l'encre de chine et de l'acrylique  sur bois ou papier transforment parfois une tête, d'autre fois des pieds, un bout, des bords, des parties proportionnées à un fond qui les englobe...

Mais sans aucun doute surnage une tête, l'épitaphe d'un regard, avec ceci de particulier qu'il nous disent que la fraicheur s'est couchée sur la tombe des illusions. Et encore que tant que le monde tournera les peines dureront. Ainsi l'artiste annonce l'ensevelissement des espoirs. Et personne n'a envie de se gausser de son propos.
PG

photo : Denkerin #1, 2008, encre et acrylique sur papier, 60x45cm



informations pratiques :


Galerie Suzanne Tarasieve Paris
171, rue du Chevaleret
75013 Paris
Tél. +33 (0)1 45 86 02 02

Ouvert du Mardi au Samedi de 11h à 19h

 voir aussi  : le site de la galerie Suzanne Tarasieve

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 15:52

Cassandra

Du 15 mai au 10 juillet 2009


Galerie lelong - Paris (8)



Nalini Malani
 

Pour sa première exposition en France, Nalini Malani, artiste indienne née en 1946 à Karachi, a choisi de développer une vision très personnelle de l’histoire de Cassandre sous forme d’un polyptique de 30 panneaux où elle exalte très librement cette figure devenue un symbole de l’insoumission.

En 2007, Nalini Malani a été choisie par Robert Storr pour le Pavillon international de la 52ème Biennale de Venise. Elle y présentait un ensemble de 14 panneaux réalisés selon sa technique des «reverse paintings», dérivée de la peinture traditionnelle sous verre. Cette œuvre, Splitting the Other est installée à la galerie. On y découvre un monde peuplé d’êtres hybrides et de créatures mutantes qui flottent en une narration onirique.

photos : (1) Angel 3 2009 Peinture sur l'envers d'une feuille acrylique Diamètre: 152 cm (2) Re Cyclers 2009 Peinture sur l'envers d'une feuille d'acrylique  Diamètre: 56 cm 




Nalini Malani



Informations pratiques :

Galerie Lelong Paris
13, rue de Téhéran
75008 Paris
France
(33) 1 45 63 13 19

ouvert : du mardi au vendredi : de 10h30 à 18h
le samedi : de 14h à 18h30

voir aussi : www.galerie-lelong.com

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 10:28

" Arbres de vie"
Lavis, installation de quatre paravents,
monotypes, livres, carnets

du 19 mai au 1er juin 2009


Galerie Dima - Paris (04)



Anne Rothschild


Anne Rothschild : une oeuvre conforme au désir.
La qualité propre du travail d'Anne Rothschild en gravure et monotypes, lavis, "paravents" dédiés ici au figuier, livres ou carnets, c'est surtout une quête continue de l'amour qui délivre des affaires secondaires et nous réapprend l'indispensable. Bonheur de vie, des choses cachées, compréhension de la simplicité du monde qui s'offre sans mélange. Passion d'obéir à la nature qui instruit. Le vivant, son rendu, est senti ici par la vue. La beauté, la grâce du dessin évitent cependant toute licence. On cherche l'inconnu digne d'être parcouru pour toucher le coeur des hommes et agir de concert avec lui.
PG



L'exposition  s'organise autour de l'installation  "Le Temps du figuier", 4 paravents de 180 x 132 en bois et papier, technique mixte avec parfum et  accompagnement sonore.

A  travers un cycle de saisons, la série de quatre paravents décline la vie du figuier. Les circonstances de leur réalisation sont relatées dans un accompagnement sonore. Des voix entrelacées disent le temps cosmique des saisons, le temps symbolique des textes,  le temps historique, le temps de l’intime. Le parfum si particulier du figuier baigne l’installation, il nous rappelle que dans la tradition juive, l'odorat est le plus sprirituel de nos sens. Il nous rapproche du jardin d'Eden. Des monotypes montrés parallèlement prolongent la réflexion des paravents. Gravures, livres d’artistes, recueils de poèmes et carnets préparatoires au « Temps du figuier » sont également présentés.



Anne RothschildInformations pratiques :

Vernissage le mardi 19 mai de 18 heures à 21 heures

Galerie Dima
22 rue des rosiers
75004 Paris.

01 42 77 10 88
info@dimagallery.com


voir aussi
:  le site de la galerie Dima
la vitrine d'Anne Rothschild dans Art Point France




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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 09:54

 Bernard Lamarche-Vadel
et les artistes


du 29 mai au 6 septembre 2009



Musée d’Art moderne de la Ville de Paris




Bernard Lamarche-Vadel

 

 Dans l’œil du critique présente une réflexion sur le rôle du critique d’art à travers les choix d’une personnalité flamboyante, caractérisés par la prise de risque et le refus du goût commun, ne suivant aucune piste déjà tracée ni groupe constitué. Ses choix sont marqués par la diversité et son attachement à la singularité de grands artistes : Arman, Martin Barré, Lewis Baltz, Joseph Beuys, Jean Degottex, Erik Dietman, Gérard Gasiorowski, Mario Merz, Helmut Newton, Roman Opalka, Richard Serra…


Bernard Lamarche-Vadel (1949-2000) incarne la diversité de la scène artistique française des années quatre-vingt. Il fait de sa vie une œuvre aux dimensions multiples, portée par l’art et la littérature et hantée par la mort. Il revêt toutes les casquettes du critique théoricien, commissaire d’exposition, préfacier, directeur de la revue Artistes, collectionneur éclairé, poète et romancier.


 L’exposition est conçue comme un grand cabinet de lecture qui  aborde cet enchaînement de prises de positions. Le public est invité à lire, voir, écouter les analyses de Bernard Lamarche-Vadel en regard de plus de 250 œuvres (peintures, sculptures, installations, photographies) qu’il a commentées, aimées, ou acquises. 72 artistes sont présentés, témoignant du lien fort qui les unissait à celui qui fut leur ami, leur porte-parole, leur collectionneur.


 Le parcours thématique s’organise autour de ses engagements successifs. Durant les années 1970, il développe ses outils de réflexion en lien étroit avec Joseph Beuys, Jean Degottex, Gérard Gasiorowski, ou Jean-Pierre Pincemin et organise l’exposition Abstraction analytique à l’ARC en 1978.


 De 1978 à 1981, il dirige la revue  Artistes qui se démarque en donnant la parole aux artistes européens : Mario Merz, Arman, Helmut Newton, Van Velde...


 En 1981, il organise Finir en Beauté, réunissant dans son loft parisien des artistes alors inconnus qui partagent une approche très visuelle de la peinture : Jean-Michel Alberola, Jean-Charles Blais, Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Jean-François Maurige, Hervé di Rosa, Catherine Viollet., lance la Figuration libre qui marquera les années 1980.


 En 1986, il présente dans l’exposition Qu’est-ce que l’art français ?  onze artistes qu’il est alors un des seuls à soutenir et qui seront ensuite encensés par les institutions : Martin Barré, Jean-Pierre Bertrand, Erik Dietman, Robert Filliou, Gérard Garouste, Gérard Gasiorowski, Jean-Olivier Hucleux, Pierre Klossowski, Roman Opalka, Jean-Michel Sanejouand, Jacques Villeglé.


 Parallèlement, il fédère un « atelier photographique français » auquel il confère une importance égale à celle des plasticiens. Il constitue alors une collection de plus de 1700 photographies historiques et contemporaines, montrée en partie.


 Ecrivain avant tout, ses poèmes et romans en partie autobiographiques s’élaborent autour de quelques thèmes : la mort, la nature, la matière, l’animalité, qui traversent ses choix et ses textes critiques. En 1994, Vétérinaires reçoit le Goncourt du premier roman. Il sera suivi de trois autres livres dont L’art, la princesse, le suicide et son agonie qui décrit de manière prémonitoire son suicide.


 Une évocation de son bureau constitue la matrice de l’exposition à travers documents et œuvres qui lui ont appartenus. Cette plongée dans l’intimité de Bernard Lamarche-Vadel s’accompagne de sources sonores et audiovisuelles.

communiqué de presse

 
Artistes exposés

Jean-Michel Alberola, Arman, Lewis Baltz, Martin Barré, Christiane Barrier, Philippe Bazin, Ben, Jean-Pierre Bertrand, Joseph Beuys, Jean-Charles Blais, Rémi Blanchard, Maurice Blaussyld, François Boisrond, Daniel Boudinet, Georges Brecht, Sophie Calle, César, Florence Chevallier, Arnaud Claass, Robert Combas, Olivier de Bouchony, Pierre de Fenoyl, Jean Degottex, Hervé di Rosa, Erik Dietman, Michel Dieuzaide, Pascal Dolemieux, Noël Dolla, Patrick Faigenbaum, Lee Friedlander, Bernard Frize, Gérard Garouste, Gérard Gasiorowski, Ralph Gibson, Yves Guillot, Jaroslava Hatlakova, Guy Hervais, Noëlle Hoëppe, Jean-Olivier Hucleux, William Klein, Pierre Klossowski, Mario Merz, Olivier Mosset, Jean-Luc Mylayne, Helmut Newton, Claude Nori, Roman Opalka, Panamarenko, Anne Péry, Bernard Pesce, Jean-Pierre Pincemin, Bernard Plossu, Bruno Requillart, Jean-Philippe Reverdot, Bettina Rheims, Willy Ronis, Georges Rousse, Yvan Salomone, Jean-Michel Sanejouand, Magdi Senadji, Richard Serra, Alice Springs, Keiichi Tahara, Hervé Télémaque, Barbara Thaden, Jean-Loup Trassard, Yves Tremorin, Pierre Vallet, Bram van Velde, Jacques Villeglé, Catherine Viollet, Carmelo Zagari.

 
Catalogue de l’exposition

Dans l’œil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes

Textes de Bernard Blistène, Nicolas Bourriaud, François Cheval, Stéphane Corréard, Michel Enrici, Sonia Floriant, Marie Gautier, Sébastien Gokalp, Cécile Guilbert, Fabrice Hergott, Jan Hoet, Olivier Kaeppelin, Cécile Marie-Castanet, Pierre Nahon, Isabelle Rabineau, Isabelle Sobelman, Eric Verhagen et une large sélection de textes de Bernard Lamarche-Vadel. 368 pages, éditions Paris musées.


 
Informations pratiques :


Jeudi 28 mai vernissage presse 11h-14h / vernissage 18h-00h


Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

11 avenue du Président Wilson
75116 Paris

Tél. 01 53 67 40 50

 

 Photo : Portrait de Bernard Lamarche-Vadel, Erik Dietman  Collection Caroline et Jacques Barbier  ADAGP

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 06:36

Propos d'Europe 8.0
exposition d'art contemporain

Katinka Bock ; Markus Hansen ; Jürgen Nefzger ; Bernhard Rüdiger ; Veit Stratmann ;
Barbara Thaden ; Ulla von Brandenburg ; Max Wechsler.

Du 3 avril au 1er juillet 2009

Fondation Hippocrène - Paris (16)

et

Table ronde
avec les artistes de l'exposition

Le 7 mai à 20h.



Ulla von Brandenburg



Paris-Berlin. Regards d'artistes.

A l’occasion du 20è anniversaire de la chute du mur de Berlin, la Fondation Hippocrène propose pour son huitième "Propos d'Europe", une exposition d'art contemporain, « Paris-Berlin » qui réunit les oeuvres de huit artistes allemands vivant en France. Une manière de redéfinir dans un contexte mondial complexe et incertain, la coopération franco-allemande, une façon aussi de souligner plus que jamais son importance.


De générations différentes, Katinka Bock, Markus Hansen, Jürgen Nefzger, Bernhard Rüdiger, Veit Stratmann, Barbara Thaden, Ulla von Brandenburg, Max Wechsler ont choisi de vivre en France. Ils ont conservé leur langue et n'ont pas renié leurs origines. Pourtant, ils se sont immergés dans une société autre, ont pris de nouveaux engagements humains. Mais pour ces hommes et ces femmes artistes, les obligations dépassent les limites des États, ils sont devenus « citoyens du monde ».


Max Wechsler Né en 1925, Max Wechsler est le doyen du groupe. Il vit à Paris depuis qu'il a fui Berlin en 1939. Ses tableaux sont des surfaces couvertes de lettres qui bien qu'éclatées, transformées, déstructurées, restent identifiables dans leurs formes. Toutefois, dans l'espace des toiles, les lettres à foison restent illisibles, n'écrivent aucun texte. "Il me plaît d'associer ainsi la part de ce qui sera ignoré à jamais de celle qui, par ailleurs, demeurera indélébile. Cette métamorphose renforce l'omniprésence de la lettre qui récuse sa disparition." De fait, l'oeuvre de Max Wechsler apparaît emblématique du rapport complexe qui s'établit entre la fidélité à la langue que l'on possède, à laquelle on appartient aussi, et la mise en cause d'une culture nationale dont les objets s'inscrivent sur un pan tragique de l'histoire allemande.


Cette exposition est ainsi composée de plusieurs attitudes, explique la commissaire de l’exposition, Jeanette Zwingenberger, elle-même d’origine allemande. Dans les oeuvres de Bernhard Rüdiger et Markus Hansen, l’inquiétante étrangeté du passé resurgit derrière les apparences ; une manière d’être aux aguets. Les paysages photographiques de Jürgen Nefzger témoignent d'une menace sur notre biosphère. Veit Stratmann adopte une position plus conceptuelle et propose des objets-mutants alors que la sculpture de Katinka Bock interroge la nature même de l’objet. Barbara Thaden ose dans ses dessins l’enchevêtrement de Corps-Paysages, une expérience sensuelle et intime. Dans le même temps, la scène théâtrale d’Ulla von Brandenburg évoque les mythes éternels qui nous habitent.


Les oeuvres présentées dans l'exposition « Paris-Berlin » sont celles d'artistes qui ont pris le risque de creuser entre eux et leurs racines cet écart qui met l'individu en danger mais lave son regard et stimule son esprit. En dépit des turbulences et des secousses multiples, ils se tiennent dans cet intervalle qui garantit la bonne distance vis à vis de ce qui pose problème et de ce qui sauve. L'Europe a besoin d'eux pour donner une forme au travail de mémoire, à la critique de l'histoire, pour tisser des liens, mettre en place les conditions du partage et maintenir ainsi pour longtemps les moyens de la paix sur le continent.

Catherine Plassart


photos : (1) Net, 2006 Encre de chine sur papier découpé 107 x 148 cm, Ulla von Brandenburg (née en 1974 à Karlsruhe ) (2) Sans titre, 2009 Papier marouflé sur contre-plaqué 40 x 30 cm Max Wechsler (né en 1925 à Berlin)


Commissariat général : Jeanette Zwingenberger



informations pratiques :

Siège de la Fondation Hippocrène
12 rue Mallet-Stevens
75016 Paris.

01 45 20 95 94
contact@fondationhippocrene.eu

Entrée libre.

exposition ouverte le vendredi et le samedi de 13h30 à 19h
les autres jours sur RDV

Site : www.fondationhippocrene.eu

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 18:09

Vente d’art contemporain

Lundi 1er juin 2009 à 19h

Exposition ouverte au public
Samedi 30 mai 2009 : de 14h00 à 20h00
Dimanche 31 mai 2009 : de 10h00 à 19h00

Atelier Richelieu - Paris (2)

 Ousmane Sow  Seyni Awa Camara


La maison de ventes aux enchères Gaïa organise deux fois l'an des ventes uniquement consacrées à l’art contemporain d’Afrique. Lors du rendez-vous  du 1er juin 2009, quatre-vingt lots seront proposés. Les artistes contemporains, tous renommés,  sont originaires du Sénégal pour le sculpteur Ousmane Sow,  le peintre Souleymane Keita et  l’artiste tapissier Modou Niang, du Mali pour l'artiste-photographe Malick Sidibé (Lyon d'Or à la Biennale de Venise 2007), du Nigéria pour le peintre Adeniji Adeyemi, de  la République du Congo pour  Cheri Samba, Moke, Cheri Cherin ainsi que Bodo, du Mozambique pour le peintre Malangatana et le sculpteur Alberto Chissano, du Ghana, du Bénin, de la  Tanzanie et d’Ethiopie pour le  peintre ghanéen Owusu Ankoma, le béninois Cyprien Toukoudagba, le sculpteur tanzanien Lilanga et l'éthiopien Mickaël Bethe Sélassié.



 Ousmane Sow (photo 1)

Toussaint Louverture et la Vieille Esclave, 1988,
pièce unique, technique mixte
228 x 83 x 110 cm pour le général
100 x 120 x 85 cm pour l’esclave

Toussaint Louverture et la Vieille Esclave (1988) est une  oeuvre majeure d’Ousmane Sow (Sénégal, Dakar, 1935)  représentant le Général Toussaint Louverture (né François-Dominique Toussaint le 20 mai 1743 au Cap-Français et décédé le 7 avril 1803 au Fort de Joux, à la Cluse et Mijoux en France). Né esclave, ayant mené une lutte victorieuse pour la libération des esclaves haïtiens, Toussaint Louverture devint gouverneur de Saint- Domingue. Il est  une figure du  mouvement d’émancipation des Noirs d’Amérique. "Toussaint Louverture et la Vieille Esclave",  a été réalisé et exposé  à l’occasion du Bicentenaire de la Révolution française, au Centre de la Culture française (CCF) à Dakar, puis en 1990, à New York, à la Touba M’Backe Gallery. (estimation : 150 000 / 200 000€)

Seyni Awa Camara (photo 2)
Sans Titre,2007
terre cuite orangée
1,74 m de haut

Seront également proposées lors de cette vacation, de belles sculptures de l’artiste sénégalaise Seyni Awa Camara, dont les talents avaient été révélés lors de l’exposition des Magiciens de la Terre en 1989 au Centre Georges Pompidou à Paris : deux pièces de 2008 Enoukouren et Agnakanawe estimées entre 6 000 / 8 000 euros chacune, et une très rare pièce, en terre cuite orangée, mesurant 1,74 m de haut (estimation : 15 000 / 20 000 euros).





 Bodo

Bodo "Je m’étonne n°1", 2006 acrylique sur toile 170 x 425 cm (estimation : 12 000 / 15 000€ )

 
 Malick Sidibé  Cheri Samba

Malick Sidibé "Avec mon caleçon" photographie : 1964 ; reproduction sur toile : 2007 signé Tirage argentique noir et blanc, sur toile 118 x 98 cm (estimation : 6 000 / 8 000€)

Cheri Samba
"La République du demain", décembre 2003 signé et daté en bas à droite acryl. sur toile 82,5 x 96 cm (estimation : 7 000 / 10 000€ )

 


Renseignements pratiques :

Vente d’art contemporain AfriqueS
Lundi 1er juin 2009 à 19h

à l’Atelier Richelieu
60, rue de Richelieu
75002 Paris
Métros : Richelieu-Drouot, Bourse, Pyramides.

Expositions publiques à l’Atelier Richelieu
Samedi 30 mai 2009 : de 14h00 à 20h00
Dimanche 31 mai 2009 : de 10h00 à 19h00

Catalogue téléchargeable sur www.gaiaauction.com
Commissaire-priseur : Nathalie Mangeot
33 (0)1 44 83 85 00 
gaia@gaiaauction.com
Expert : Raoul Mahé
33 (0)615 35 12 46
maheraoul@yahoo.com

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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 07:29

Suite Grünewald

du 19 mars-07 juin 2009

Collège des Bernardins - Paris (5)




Gérard Titus Carmel


Titus-carmel. L'atomisation du sujet.
Le Collège des Bernardins accueille dans la grande nef la Suite Grünewald de Gérard Titus-Carmel, une série de cent soixante oeuvres  réalisées entre juin 1994 et juin 1996 et présentée pour la première fois.

Cette série, composée de cent cinquante neuf dessins de dimensions identiques et d’une grande peinture s'inspire de la Crucifixion du retable d’Issenheim peint par Matthias Grünewald au début du XVIe siècle et conservé au musée d’Unterlinden à Colmar. L’artiste a isolé  les mains, pieds, torse du Christ, mains et plis de la robe de Marie-Madeleine, bras droit de saint Jean-Baptiste…explorant et analysant l’œuvre à l’aide de techniques variées : fusain, mine de plomb, craies, pastel, encre, aquarelle, peinture acrylique et papier collé.


Face à un tableau, on s'effraie parfois d'une totalité qui étouffe. Alors on s'approche de la toile et le regard recherche les détails picturaux ou iconiques qui affleurent la surface. Titus-Carmel a emprunté un  chemin de peinture qui  décompose l'oeuvre de Matthias Grünewald en une succession d'images et a ainsi déconstruit  la dramaturgie du tableau.


Avec cette manière d’écrire  "décousue" qui consiste à désigner la succession des figures et des détails, à distinguer des "morceaux de peinture" de la " Crucifixion du retable d’Issenheim", le tableau s'ouvre. La vision de l'artiste le détourne probablement de son but. Mais ce n'est  pas trahir  Grünewalden car les détails sont autant de noeuds  voulus et créés par lui pour que nous les regardions isolément.  Ils ont leur importance, ils  seraient selon Daniel Arasse les endroits par excellence où se loge l’« intimité de l’auteur en personne ». Ainsi cet ensemble de gros plans orchestrés dans un jeu de découpe inhabituel par Titus-Carmel paraît le contrepoint méditatif  d'une oeuvre dont le mysticisme démonstratif est atomisé. Un "abstractisation"  du  sujet. Une conjuration de sa portée hallucinée.
Catherine Plassart


photo : Gérard Titus-Carmel, Suite Grünewald. Dessins 152 et 85. Photo: André Morain, Paris.


informations pratiques :

Collège des Bernardins
20, rue de Poissy. 75005 Paris
Métro : Maubert-Mutualité, Cardinal Lemoine
Tel. : 01 53 10 74 44

Horaires d’ouverture
tous les jours, du lundi au samedi de 10h à 18h, le dimanche de 14h à 18h.
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.
Entrée libre.

voir aussi : www.collegedesbernardins.fr , une bio-bibliographie de Titus-Carmel

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 08:21

Le renouvellement du portrait



du 25 avril au 28 mai 2009


Galerie La Rotonde -Paris (18)

Alix Paj



Alix PAJ. Dans l'ombre  du portrait singulier.
 Une matière lisse, des valeurs de gris surgissant de l'effacement du dessin. Des êtres dont les bustes, les visages, ne sont ni ceux de maîtres ou d'esclaves, ayant leur morale propre, une noblesse fondée sur aucun mépris. Tels sont les portraits d'Alix Paj, altiers parfois, jamais étroits. Une sorte d'aristocratie au sens premier et qui se passe de l'approbation. Des créateurs de valeurs comme les définissait Nietzsche. En ce sens l'artiste à sa maturité a trouvé par sa technique à l'encre de chine plus ou moins colorée sur PVC, une puissance d'expression dont la tension, la richesse, se répandent de façon surabondante et ironique. Avec, lorsque l'on y regarde de plus près encore, comme une légèreté et c'est le paradoxe de cet art renouvelé du portrait.

A quoi tendent ces individus loin du troupeau ? Que nous chantent-ils des artifices et diableries de la vie ? Avec Alix Paj nous entrons dans "l'âge classique" de l'art à venir (discipline et talent conjugués) sans haine et sans peur. Au-delà de la discorde, dans la confiance en soi, un désir de perfection loin de la guerre, des mensonges et autres flatteries.
PG




Alix PajInformations pratiques :

vernissage le 25 avril de 17h30 à 20h30



Galerie La Rotonde
126 bis rue Lammarck
75018 Paris
01 42 23 83 10


ouvert du lundi au samedi de 15h à 19h30


photos : (1) Série "Liaisons complices" 29 x 59 cm 2008  (2)  série "Liaisons complices" 143 x 100 cm 2008


voir aussi :
la vitrine d'Alix Paj dans Art Point France, le site de la galerie La Rotonde
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 07:40

La Peinture au Jardin



du 6 avril au 20 mai 2009


Mairie de Moissy (77)




Caroline Coppey



Couleurs du temps.

« Caroline Coppey a choisi de s’inscrire au nombre de ceux pour qui la fidélité à la peinture et à son énigme demeure la seule et véritable ressource. Né d’une méditation initiale sur Claude Monet, son travail s’est engagé sur cette voie exigeante, en sachant ce qu’il doit à l’oeuvre de ses grands devanciers, tels, par exemple Joan Mitchell, Sam Francis, Soto ou encore Viallat.” (Jean Lauxerois et Florent Aziosmanoff,  "Mobile peinture en suspension, Caroline Coppey", 2007).

A Moissy,on peut découvrir dans le jardin de la mairie  un ensemble de peintures sur toile et bois de Caroline Coppey spécialement conçues pour dialoguer avec l’espace et la lumière.  On est accueilli dans le hall de la mairie par une grande peinture sous la verrière alors que sont présentées,  dans la salle d’exposition du Hall, une oeuvre numérique et  ses "collections de couleurs", "ses palettes". Eclairage sur le travail du peintre à l’atelier,  l'exposition propose de suivre le chemin d’une peinture qui explore les liens de la couleur avec le monde visible.


Le film de Michel Le Thomas « Couleurs du temps : une année dans l’atelier de Caroline Coppey » sera projeté le samedi 16 mai, en présence de l'artiste  à la Médiathèque de Moissy. Comme Clouzot dans le Mystère Picasso ou Namuth dans l’atelier de Jackson Pollock, Michel Le Thomas a réalisé un  film qui tente de dévoiler le mystère de la genèse d’une œuvre.  « Couleurs du temps : une année dans l’atelier de Caroline Coppey » a aussi valeur de document sur une vaste page de la vie d’une artiste et sur l'époque dans laquelle s'inscrit son oeuvre.
C.P.


photo : P.773, 2009, 310 x 250 cm, huile et acrylique sur bois   ©Caroline Coppey


Informations pratiques :


Le samedi 16 mai à 15h

«Couleurs du temps : une année dans l’atelier de Caroline Coppey»

Projection en présence de l’artiste du film de Michel Le Thomas et Caroline Coppey

Médiathèque de Moissy (RDV à 14h45 devant la mairie)
Ouverture exceptionnelle de l’exposition le samedi 16 mai de 14h à 18h


Halls de la mairie et de la maison des associations et jardin de la mairie
Place du Souvenir
77550 Moissy-Cramayel


Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h
Jeudi après-midi sur RDV
01 64 88 15 70


voir aussi
: le site de l'artiste
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 06:53

Jocasta


du 24 avril au 31 mai 2009


Centre Culturel Irlandais - Paris (5)


 Ciarán Lennon

Composée d’une vingtaine d’œuvres abstraites, l’exposition Jocasta illustre l’évolution de l’artiste formaliste Ciarán Lennon vers une technique d’empilement vertical. Il associe de manière novatrice couleur et matériau et interroge l’art comme métaphore de l’existence, réflexion amorcée au contact du mouvement français « Supports-Surfaces », des minimalistes américains et des artistes d’Arte Povera. Originaire de Dublin et membre d’Aosdána, Ciarán Lennon occupe depuis plus de trente ans une place importante dans le monde de l’art irlandais. Son travail a fait l’objet d’un grand nombre d’expositions en Irlande, à Londres et Paris notamment ; il a également représenté l’Irlande à la Biennale de Sao Paulo en 1993.


Informations pratiques :

Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris

Vernissage le 23 avril, de 18h30 à 20h
(Exposition fermée du 21 au 25 mai)

entrée libre

du mardi au samedi de 14h à 18h,
le mercredi jusqu'à 20h,
le dimanche de 12h30 à 14h30.


http://ciaranlennon.com/
www.centreculturelirlandais.com

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