Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 07:56

Grand Baz'Art à Bézu

Festival d'art singulier

Invité d'honneur

 

(21) 22 & 23 Mai 2010

 

Bézu St Eloi (27)

 

 

André Robillard

 

 

André Robillard, créateur singulier.

 

André Robillard est né en 1932. En raison de troubles du comportement, à l'âge de 19 ans il est placé dans l’hôpital psychiatrique de Fleury-les-Aubrais dont il fréquentait déjà l'école annexe depuis l'âge de sept ans. A trente trois ans, il fabrique ses deux premiers fusils que son psychiatre le Dr Renard montrera à Jean Dubuffet. La même année, il est recruté comme auxiliaire pour s'occuper de la station d’épuration de l'hôpital, ce qui lui permettra de demeurer dans son logement jusqu'à aujourd'hui. André Robillard fabrique surtout des fusils, des engins spatiaux et après une visite à Lausanne où il fut vivement impressionné par l'œuvre d'Auguste Forestier, des animaux fantastiques et des personnages. Au fil des années, il est devenu dessinateur, sculpteur, musicien. Il joue de l'harmonica, de l’accordéon et des percussions sur des instruments qu’il se plait à inventer.

 

André Robillard est fier d'avoir fait quelque chose de sa vie grâce à ses fusils et il a conscience qu'il laissera une oeuvre derrière lui. Ses armes, ironiques et dérisoires, sont constituées de matériaux usagés assemblés à l’aide de rubans adhésifs colorés. Il utilise tout ce qui lui tombe sous la main : vieux tuyaux, ficelles, cartouches, ampoules, tubes, tissus, plastiques, qu'il assemble avec des clous, du fil de fer et du ruban adhésif d'électricien. Dans sa maison, l’accumulation d’objets impressionne. Une étonnante collection de boites de cigares, de peluches et de masques de mardi-gras pour enfants côtoient en grand nombre quelques fusils et des dessins.

 

Une partie des créations d'André Robillard se trouve dans la Collection de l'Art Brut à Lausanne et dans celle de l’Aracine. Cette dernière est hébergée par le Musée de Villeneuve d’Ascq qui réouvrira après travaux fin 2010. Il est l'invité d'honneur d'un jeune festival d'art singulier,  le Grand Baz'Art à Bézu dont la deuxième édition se déroulera les 22 et 23 mai à Bézu St Eloi.

 

Catherine Plassart

 

 

 

André Robillard

  Dessin interplanétaire Donation de l'Aracine au MAM de Villeneuve-d'Ascq

 

 André Robillard

 Dessin André Robillard « collection Frédéric LUX »

 

 

André Robillard

 Fusil USA R.S - M16 US AIR FORCE - 117 cm « collection Frédéric LUX »

 

 

André Robillard

  Fusil Russe 536 - Kalachnikov RS CCCP FPH - 536 CRA R.W DP - 122 cm « collection Frédéric LUX »

 

 

André Robillard

 Fusil Anglais - Fusil rapide R.F.Z.A - 124,5 cm « collection Frédéric LUX »

 

 

photos : (1) André Robillard dans son atelier

 

 

Informations pratiques :

 

Entrée libre

exposition ouverte
samedi et dimanche de 10h à 19h

 

Accès : Bézu St Eloi (Eure)
Situé à 70km de Paris Notre Dame
et seulement 7km de la Région Parisienne sur l'axe Paris-Rouen

 

 Contact : Jean Luc Bourdila : contact@grand-baz-art.fr

 33-(0)2 32 27 57 72 et 33-(0)6 62 62 57 72

 

Site : http://www.grand-baz-art.fr/

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 11:10

du 8 avril au  22 mai 2010

 

Galerie Jean Fournier - Paris 7e

 

 

 

Simon Hantaï

 

 

 

Fonder le silence avec Hantaï.


Supposons que la "dialectique" en peinture oscille entre désir et raison.   Une peinture "sans langue", au sens d'irrécupérable et soustraite à  la domination de la logique et du concept, relevant de la nature  profonde du désir (inconscient ?) et de l'autre côté une peinture  enveloppée par la pression de l'esprit, sa part transparente... Alors Hantaï fait partie incontestablement de la première mesure. Loin par  exemple d'un Picasso. Cette cadence qui montre le non-identique,  l'opacité, la séparation, la négativité que le désir creuse et réduit  à une chose : "l'oeuvre".


Hantaï animait cette différence à l'extérieur de tout élément  communicatif. Il était un homme silencieux aussi. Avec lui vivait  l'irruption d'un sens autre, renversant le point de vue raisonné en  peinture et ruinant l'expérience du dialogue. La critique se ramenait donc à l'éloge, à la façon d'André Breton en  1953, à la reconnaissance au mieux d'une méthode : "le pliage", "le  froissage", ou au pire à l'aveuglement devant cette entreprise inachevée et suspendue dans l'attente. A notre avis la signification de cette oeuvre abandonnée  aux résidus métaphysiques (feuillages, comme métaphores de la fin, sur  fond d'absence que le blanc résume ?) est imprégnée de la critique du  classicisme.


All-over (inspiré de Pollock ?). Peinture monochrome et répétitive qui  assume la réduction de l'acte de peindre à une "interprétation" pure  et simple du désir sans discussion, pour passer ensuite à une autre toile, sans substance  et équivalente (découpée parfois). Des moments colorés de différents  formats. Des points de vue équivalents. Hantaï favorisait ainsi des rencontres décisives dont l'enjeu était de  nous faire accepter ou pas de redécouvrir l'autre face non réfutable  de la peinture.

 

Pierre Givodan

 

hantaimariales.jpg

 


L'artiste, né en Hongrie en 1922 est décédé à Paris à l'âge de 86 ans  le 12 septembre 2008. Le Centre Pompidou possède 60 oeuvres de Simon Hantaï. La galerie Jean Fournier présente des pièces historiques  au côté d'œuvres sur papier datant du début des années 1950. Elles proviennent principalement de trois séries : une de la suite des Mariales (1962), trois des Pré-Meuns et Meuns (1967-68) ainsi qu’un Tabula violet de 1974.

 

 

 photos :  (1) Tabula violet , (2) Mariales

 

 

Informations pratiques :

 

Galerie Jean Fournier

22, rue du bac
75007 Paris

01 42 97 44 00

 

Métro 12 Rue du Bac, Bus 24 , Bus 86

 

voir aussi : le site de la galerie Jean Fournier

 

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 17:06

du 30 mars au 18 juillet 2010

 

Musée du Quai Branly - Paris 7e

 

 

 Jivya Soma Mashe

 

 

Qui connaissait  les Adivasi  en France avant que le Musée du Quai Branly  ne  leur consacre une exposition ? Une poignée d'ethnologues, quelques collectionneurs-voyageurs ? Peu de monde.  A l'instar des  aborigènes d'Australie,  les Adivasi  au nombre de soixante millions aujourd'hui sont les témoins privilégiés du  passé ancestral de l'Inde.

 

L'art des Adivasi qui signifie "premiers habitants" en sanskrit,  est un art tribal. Les découvertes récentes de sites rupestres en Inde attestent de nombreuses similitudes formelles entre l'iconographie de certaines ethnies d'Adivasi  et celle de leurs ancêtres,  10 000 ans avant J.-C. Les arts issus du bouddhisme, du jaïnisme, de l'hindouisme et de la religion musulmane l'ont occulté durant des siècles.  Onirique et magique, il  a continué une tradition et trouvé son prolongement dans des créations actuelles.

 

 La quasi-absence d'infrastructures routières dans certaines parties de l'Inde, a  maintenu des communautés dans un isolement presque total et favorisé la conservation des  formes et des pratiques rituelles de leur art. Toutefois, la  majorité des ethnies est désormais en contact avec le monde moderne ce qui ne signifie pas nécessairement la mise en péril de la diversité qui caractérise leur art mais soulève l'éternel danger  couru par les oeuvres et les artistes quand ils sont  engloutis par un marché spéculatif international qui les déborde. Ainsi en 2001, Jangarh Singh Shyam, artiste reconnu pour ses créatures imaginaires en pointillé et couleurs vives, s'est suicidé au Japon. Il avait 37 ans et "ne supportait pas la pression exercée sur lui pour qu'il produise toujours plus d'oeuvres loin de chez lui" (Jyotindra Jain).

 

Mais ne boudons pas notre plaisir immédiat de découverte. Près de 400 pièces de tout le pays, des îles Nicobar à l'Etat de Madhya Pradesh sont présentées : masques symbolisant les éléments naturels, sculptures rituelles de la déesse mère, effigies de bois du culte ancestral des Bhuta au Karnataka...  Trois artistes se sont déplacés à Paris pour présenter leurs  oeuvres qui privilégient comme celles de leurs ancêtres l'interprétation de la Création. Jivya Soma Mashe, âgé d'environ 75 ans, originaire de la tribu warli, a appris tout jeune à peindre, en regardant les femmes de son village chargées des peintures rituelles. Petit à petit, il a développé son propre imaginaire et a changé de support. Il est passé du mur au papier puis à la toile. Il dessine à présent avec de la gouache blanche au lieu de la poudre de riz..  Présente elle aussi à Paris, Sundaribai, 55 ans, originaire du centre de l'Inde, vient de réaliser une tour Eiffel en argile. Les rouleaux peints de Madhu Chitrakar, artiste du nord-est de l'Inde, livrent sa vision de l'attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center  ou du tsunami de 2004.

 

Catherine Plassart

 

 

 

madhu.jpg

 Madhu Chitrakar Painted Scroll depicting the 9/11 attacks on New York (detail)
West Medinipur, India 2004 Museum

 

 

 

 

Sundaribai 

 

photos : (1) Jivya Soma Mashe, (2) et (3) ces oeuvres de Madhu Chitrakar  et de Sundaribai ne sont pas présentes dans l'exposition

 

 

Informations pratiques :

 

Musée du quai Branly

37, quai Branly

Paris-7e.

01-56-61-70-00

 

M° Alma-Marceau

 

ouvert Mardi, mercredi et dimanche de 11 heures à 19 heures ;

jeudi, vendredi et samedi de 11 heures à 21 heures.

 

voir aussi : le site du Musée du Quai Branly

 

 

 

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 09:39

Andras Baranyay, Endre Tot, György Jovanovics, Gyula Konkoly, Ilona Keserü, Imre Bak, Istvan Nadler, Krisztian Frey, Laszlo Lakner, Ludmil Siskov, Miklos Erdely, Tamas Hencze, Tamas Szent Joby

   

du 15 avril 2010 au 10 juillet 2010.

 

Institut Hongrois de Paris - Paris 6e.

 

 

g IH10BAK01

 


La galerie Vasarely de l'Institut hongrois de Paris présente «Iparterv», une exposition; mais aussi un témoignage sur une époque. Dans les années 50, alors que le pays connaît une fermeture totale, onze jeunes artistes hongrois d'avant-garde se rapprochent. Ils baptisent leur groupe «Iparterv», un nom emprunté  au lieu qui les réunira en 1968 et  en 1969, pour deux  importantes expositions.

 

Alignées dans l'espace les unes à côté des autres, préparées dans l'esprit du «hard edge» et du cinétisme, les oeuvres informelles des onze jeunes artistes dialoguent alors avec les avant-gardes internationales. De l'art minimal à  de l'art conceptuel, de l'Arte povera à l'hyperréalisme, elles déclarent leur résistance aux dogmes  socialistes et à la volonté étatique d'éliminer les nouvelles tendances. 

 

En dépit des conditions politico-sociales défavorables, cultivés et ouverts sur le  monde,   ces jeunes artistes apportent une réponse sensible  aux questions internationales dont ils sont avertis :   guerres du Vietnam et du Proche-Orient,  révolution culturelle chinoise, révoltes étudiantes partout dans le monde, apparition du concept de société de consommation,  mouvements hippie, rock and roll, contre-culture, esprit et pratique de l'underground... Parallèlement, ils subissent de plein fouet  l'échec de la réforme du système économique de leur pays et le processus de consolidation culturel. Ainsi entre 1970 et 75 plusieurs d'entre eux émigrent, d'autres cessent provisoirement ou définitivement la création artistique.

 

Les artistes qui ont signé ces deux expositions ont contribué à procurer un statut à  l'art hongrois. Ils  lui ont offert pour un moment , la  possibilité  de faire partie intégrante de la culture visuelle universelle. Car si la Hongrie est un petit pays, elle a de longue date développé une culture d'échange et d'ouverture. Par exemple ses bibliothèques contiennent plus de traductions d'auteurs étrangers que tout autre pays au monde.   L'exposition organisée à l'Institut hongrois de Paris n'est pas la reproduction de celles de 68 et 69, mais présente une sélection d'oeuvres de ceux qui y ont participé, elle met en forme le désir de fournir la preuve de l'existence d'une volonté de liberté transcendée dans un  régime totalitaire.

 

Catherine Plassart

 

 Iparterv 

 

 

Informations pratiques :

 

vernissage de l'exposition le 15 avril à 19h

 

Sándor Márai et sa fortune littéraire - Colloque les 15 et 16 avril 2010 en savoir plus ICI 

Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte

75006 Paris
01 43 26 06 44

 

Métro 4 Saint-Sulpice, Bus 58 , Bus 84 , Bus 89

 

du mardi au samedi de 13h30 à 19h30.

entrée libre

 

voir aussi : le site de l'Institut hongrois de Paris

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 06:29

 

du 24 mars 2010 au 2 janvier 2011

 

Halle Saint Pierre - Paris

 

 

 Art Brut japonais Art Brut japonais  Art Brut japonais

 

 

De l’art brut comme hiatus

...La soixantaine de créateurs réunis le temps de cette exposition, sont pour la plupart pensionnaires ou fréquentent des institutions pour handicapés mentaux. Atteints de diverses maladies telles l’autisme ou la trisomie, ils souffrent d’incapacités ou de dysfonctionnements intellectuels et de difficultés marquées d'adaptation aux exigences culturelles de la société. Leurs auteurs ont éprouvé l’expérience originelle et extrême de la création, tirant leurs thèmes et leurs moyens d’expression de leur propre fond, sans souci de style à affirmer, de personnalité à imposer ou de gloire à conquérir....

 

Ces œuvres nous interrogent sur la frontière mouvante et incertaine où elles se tiennent, entre le jaillissement de nos désirs et leur domestication par la culture. Elles entretiennent des résonances avec ce qui en nous est à la fois inquiétant et familier, ce qui aurait dû rester dans l’ombre et qui en est sorti, cet entremonde où se célèbrent les noces de l’art et de la folie, de la vie et de la mort, où se jouent les multiples passages de l’originaire à la culture, de l’intime à l’universel.

 

Dans la société japonaise extrêmement normée et codifiée où la pire menace est l’imprévu, où la force de caractère se montre dans l’obéissance aux règles et la maîtrise de l’émotion, la rencontre avec l’art brut pouvait sembler improbable. Elle a pourtant eu lieu récemment mais en étant subordonnée à la volonté politique de donner une plus grande reconnaissance sociale aux handicapés. Les initiatives pour valoriser ce corpus en tant que patrimoine artistique sont toutes récentes et correspondent à la rencontre avec l’art brut occidental. Cette ouverture de la culture nipponne sur l’art brut renouvelle le questionnement sur les rapports de l’art à ses sources, à ses frontières et à ses créateurs. Elle devrait nourrir une pensée capable de soutenir et de donner du sens à toute expression subversive au sein d’une culture lorsqu’elle est signifiée par des personnes œuvrant dans ses marges.

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre, extrait du catalogue

 

Un panorama de l’Art Brut Japonais est présenté au musée de la Halle Saint Pierre du 24 mars au 2 janvier 2011. L'exposition réunit 63 créateurs contemporains et plus de 1000 œuvres : dessins, peintures et notamment un grand nombre de sculptures.

 

 

Art Brut japonais  Art Brut japonais Art Brut japonais 

 

 

photos : (1) HAGINO Toyo,(2)    ITO Yoshihiko,(3)  SAWADA Shinichi,(4) IWASAKI Tsukasa,(5) KISHABA Moriya, (6) TSUJI Yuji

 

Informations pratiques :

 

Halle Saint Pierre
2, rue Ronsard - 75018 Paris
33 (0) 1 42 58 72 89
M° : Anvers, Abbesses

Ouvert tous les jours (7/7j) de 10h à 18h
En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le week-end

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 09:42

exposition

 

du 8 mai au 11 juillet 2010

 

Domaine de Coubertin -  Saint-Rémy lès Chevreuse (78)

 

&

 

rencontre Ousmane Sow , Nancy Huston et Denis Hirson

 

le jeudi 20 mai à 20h.

 

 

 ousmaneSow08.jpg

 

 

 

Ousmane Sow, force et poésie.

 

En moins de dix ans, près de quarante bronzes d’Ousmane Sow sont sortis de la Fonderie de Coubertin. Epaulé par les ouvriers de la Fonderie qui ont fait preuve d’une grande inventivité, le sculpteur sénégalais retrouve dans le bronze la texture si particulière de sa matière et dans la patine le chromatisme de ses pigments. Ses bronzes portent ainsi sa signature.

 

Dans le prolongemment de cette belle histoire entre Ousmane Sow et la Fonderie, la Fondation de Coubertin lui consacre une exposition. Dans la grande Galerie installée en contrebas du Jardin de bronzes, ses sculptures originales, voisineront avec des cires et des moules,  notamment celui de l’Immigré, installé à Genève. Au côté de l'original  à partir duquel a été fondue la statue de  Victor Hugo, installée  à Besançon, sont présentées deux oeuvres inédites  : Nelson Mandela et le Général de Gaulle . Le bronze de cette dernière est installé à Versailles. Victor Hugo, Nelson Mandela, le Général de Gaulle sont au nombre des grands hommes auxquels  il rend hommage dans sa série  intitulée Merci. Et surtout son père, Moctar Sow, décédé en 1956. Courageux, généreux, "il m'a appris à avoir une énorme confiance en  moi", explique Ousmane Sow qui a "tenu à ce qu'il soit parmi les grands hommes" qui l’ont aidé « à ne jamais désespérer du genre humain » .

 

L’exposition comprendra également des oeuvres dont on a fait la connaissance émue il y a dix ans sur le Pont des Arts  à Paris : le Nouba debout, La mère et l’enfant, la Danseuse aux cheveux courts, les Lutteurs aux bracelets tranchants… Depuis elles ont beaucoup voyagé, en France, à New York, à Ottawa. Le temps de l’exposition, le bronze de Sitting Bull en prière, pièce maîtresse de la série intitulée La bataille de Little Big Horn, retrouve la place qu’il a longtemps occupée auprès du cèdre, derrière le château.

 

 

  Ousmane Sow  Nancy Huston  Ousmane Sow Denis Hirson 

 

Enfin, sur une proposition du 28e Marché de la Poésie, Ousmane Sow invite au cœur de son exposition deux poètes, Nancy Huston, poète canadienne de langue anglaise et française, et Denis Hirson, poète sudafricain. Cette  rencontre exceptionnelle  à ne pas manquer aura lieu le 20 mai à 20h à la Fondation Pierre de Coubertin

 

  Catherine Plassart

 

 

Ousmane Sow

 

 

 

 Ousmane Sow - Général de Gaulle 

 

 

 Ousmane Sow - Victor Hugo

 

Ousmane Sow

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Informations pratiques :


Domaine de Coubertin

78740 Saint-Rémy lès Chevreuse
v.montalbetti@coubertin.fr

 01 30 85 69 89.


 les vendredi, samedi et dimanche, de 14h à 18h30

Accès : RER B, station Saint-Rémy lès Chevreuse

- de Paris : N118, sortie Saclay puis D36 jusqu’à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
- de Versailles : D938.

 

Photos : (1) Ousmane Sow devant L'Immigré, (2) Ousmane Sow devant Moctar Sow, (3) Le Général de Gaulle, (4) Victor Hugo, (5) Ousmane Sow à la Fonderie de Coubertin

 

 

La Fondation de Coubertin s’inscrit dans le projet Balades en Yvelines 2010 organisé par le Conseil général pour mettre en valeur les lieux d'art contemporain en extérieur. Un parcours de sculptures contemporaines sera proposé au visiteur, incluant Marta Pan, Parvine Curie, Etienne-Martin, Etienne Hajdu, Dominique Labauvie, John Kelly et bien sûr Ousmane Sow.

 

 

voir aussi : nos biobibliographies d'Ousmane Sow, de Nancy Huston, de Denis Hirson,  le site de la Fondation Coubertin, le site du 28e Marché de la Poésie.

 

 

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:54

du 4 au 11 avril 2010 2010

 

Parc Floral de Paris 

 

 

julien-o.jpg

 

 

Pour sa 64e édition, le salon Réalités Nouvelles qui se tient au Parc Floral de Paris  expose 400 artistes.

 

Depuis 1947, le Salon Réalités Nouvelles est le lieu d'exposition de l'abstraction, sous toutes ses formes et dans tous ses courants. Chaque printemps, il réunit 400 artistes abstraits qui exposent chacun une oeuvre. Historiquement centré sur la peinture et la sculpture, il s'est ouvert progressivement au dessin, à l'estampe et à la photographie. L'invitation faite aux jeunes artistes fraîchement diplômés des écoles d'art qui se voient consacrer cette année une section entière, introduit encore d'autres formes d'art.

 

La grande nouveauté de la  64e édition est l'entrée libre pour toute la durée du salon. "Collecter, déposer, donner : les archives des Réalités Nouvelles", comme chaque année, un rendez-vous est donné pour un débat  Un des objectifs sera de choisir le meilleur statut entre la donation ou le dépôt
des archives du Salon auprès d'une grande institution française afin de permettre leur numérisation et leur diffusion auprès d'un large public.

 

 photo  : Sans titre - Pigments et technique mixte 100x100 Françoise Julien

 


Informations pratiqiues :

 

Vernissage : samedi 3 avril 2010 (18h-22h)

 

Débat : samedi 10 avril 2010 (15h-17h)

 

Salon des Réalités Nouvelles
Parc Floral de Paris
75012 Paris
secretaire@realitesnouvelles.org

 

métro Château de Vincennes

 

voir aussi : www.realitesnouvelles.org/

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 15:47


du 10 avril au 20 juin 2010


Maison Elsa Triolet - Aragon -  Saint-Arnoult-en-Yvelines (78)





Jacques Monory




Jacques Monory voyeur forever.


Jacques Monory utilise des images sorties tout droit de notre quotidien médiatique ou de son album photos personnel. Il les superpose, les juxtapose avant de les plonger dans un grand bain monochrome souvent bleu mais pas seulement. Emprunts photographiques, cadrages cinématographiques, recours à la monochromie déréalisent les figures, les projettent sur l'écran plat de la représentation. Il peint le faux parce que rien n'est vrai et qu'il est un voyeur.


Préoccupé par tout ce qui est humain, Jacques Monory développe son oeuvre par grandes séries de toiles Il opte pour l'artifice de la reproduction et rejette l'illusion réaliste. Ses tableaux sont pareils à de  larges corridors dans un rêve éveillé. Ils permettent de circuler entre le réel et l'imaginaire sans que jamais ils ne se fondent dans une seule et même idée.

CP


Informations pratiques :

Maison Elsa Triolet-Aragon
Moulin de Villeneuve
78730 Saint-Arnoult-en-Yvelines
01 30 41 20 15


voir aussi : notre biobibliographie de Jacques Monory

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 15:34

« les leçons de chinois », peinture(s)



du 31 mars au 2 mai 2010



Galerie Couteron - Paris




Isabel Bertelot



« Les leçons de chinois » d'Isabel Bertelot.


Isabel Bertelot travaille aux "Frigos" à Paris, un ensemble unique d'ateliers d’artistes sur d’anciennes friches ferroviaires, dans un 13ème arrondissement en pleine transformation, à côté de la Bibliothèque Nationale. D'une formation initiale qui relève des arts plastiques (études de recherches cinématographiques et audiovisuelles), d’abord réalisatrice de films, puis graphiste et directrice artistique dans un studio de création, l’artiste se consacre à la peinture depuis 1985 ...


Guidée en priorité par l'acuité du regard, elle est intéressée par l’évidence d’une beauté patinée par le temps, puissante mais éphémère, qui se révèle à la frontière des formes ... (volets, portes, flacons, silhouettes …) Sur une technique à base des pigments en poudre quasi purs, elle peint des compositions abstraites, parfois à la limite de la figuration, graphiques et colorées sur des matières travaillées en strates successives, incrustées d'idéogrammes asiatiques ou de photos de journaux, de fragments de papiers peints anciens ou d'emballages de bonbons chinois (les fameux "White Rabbit").


Exposée dans des galeries à Paris, à Londres et à Bruxelles, Isabel Bertelot a aussi participé à différentes foires d’art contemporain. Outre la série déclinée des "Volets", clos sur leur mystère et celle plus spontanée et colorée des "Silhouettes" qui jaillissent comme autant de haïkus picturaux, elle travaille actuellement une série de diptyques et de triptyques intitulée " Les Leçons de chinois : de grands tableaux zens qui incluent directement des pages de leçon de chinois dans des aplats poudreux, d’un mat presque moelleux. Souvent en bichromie, rythmés par la césure, ils jouent sur des couleurs très denses, lumineuses, se déclinent selon un principe esthétique récurrent, tout en réintroduisant l'indispensable aléatoire pour casser un équilibre trop évident ...


Enfin, en un ultime lâcher prise, elle livre ses toiles au souffle alchimique de la vie qui passe, à l’action du temps qui joue sur la matière, qui abrase, écaille, fissure la “peau” vivante et quasi-organique du tableau, pour le corrompre ... ou l’ennoblir de sa patine ? Selon notre rapport intime au temps .... Au travers des fragments de papiers peints anciens qui émaillent ses nouvelles oeuvres, comme autant de vestiges mémoriels de splendeurs défuntes, se dessinent en filigrane les traces d’une chronologie personnelle, esthétique et sensorielle, nourrie d’ailleurs extrêmeorientaux imaginaires, de lieux de mémoire tangibles et de sensibilité plastique.”

Valérie Schneider



Informations pratiques :

Jeudi 1er avril : vernissage à partir de 18 heures.

Galerie Couteron
16 rue Guénégaud 75006 Paris
tél : 01 43 25 62 49 – 06 61 86 61 14
mail : galerie.couteron@orange.fr

Ouvert du mercredi au samedi de 12 h à 19 h,
dimanche à partir de 14 heures.


Métro: Odéon - Parking : rue Mazarine

Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 17:18

du 12 mars au  30 avril 2010


Galerie Martel - Paris 10e



Roland Topor



Topor. Un esprit essentiel.

Topor est un esprit essentiel. Il distille tous ses talents, qui mènent son génie bien au-delà du dessin.
Parce qu’il a des origines juives polonaises, parce qu’il est issu d’une famille de « progromés », l’humour a été pour lui un exutoire crématoire, marquant son temps et ses époques au rythme de ses hantises.
Si l’horreur est absurde, elle est donc risible. Il en fait son condiment, sulfureux.
Je me rappelle fortement la découverte des premiers dessins publiés dans la revue Bizarre éditée par Pauvert. On y sentait la douleur infligée par la plume au papier. D’une plume grinçante, alimentée dans un encrier où il broyait son noir, de suie et de cendres.
Comme chez Kafka, le créatif est issu d’un désespoir qui constate plus qu’il ne conteste.
Son film La Planète sauvage reste pour moi le meilleur dessin animé à ce jour. Allez y faire un détour pour vous écarteler de rire, de ce rire strident, « tympant » de Topor dont les éclats déchirés mutilent et estropient.
Topor est inoubliable et il doit le rester, ne serait-ce qu’à titre de témoin d’un monde où l’horreur est gratuite (...).

Tomi Ungerer


La Galerie Martel propose du 12 mars au 30 avril 2010 une importante exposition rétrospective des dessins, collages, peintures et linogravures de Roland Topor.



Roland Topor

Informations pratiques :

vernissage le 11 mars à partir de 18h30

Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
01 42 46 35 09 / 06 10 19 30 02
contact@galeriemartel.fr

ouvert de 14h30-19h du mardi au samedi



voir aussi :
www.galeriemartel.com, la biobliographie de Roland Topor dans Art Point France




Repost 0
Published by Art Point France - dans Paris : expositions
commenter cet article