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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 15:31

Constellations

du 1er juin au 13 juillet 2007

Galerie Lélia Mordoch - Paris (6)

 
 

Les sculptures d’Emmanuel Fillot sont constituées d’objets naturels qui semblent flotter dans l’espace. Fixant pierres et plumes de part et d’autre d’une plaque de plexiglas, il prête alors à des galets marins une surprenante dimension aérienne.


En écho à des plumes rouges ou bleues, il apporte une palette constituée de silex noirs et beiges, marnes grises, grès ocres, latérites rouges, anthracites noirs et autres quartz blancs. Ses deux nouvelles séries se nomment constellations et archipels, figures célestes et terrestres, où il disperse les éléments à la limite de l’ordre.


Si sculpter est bien travailler la matière première, une constante dans l’oeuvre d’Emmanuel Fillot est qu’il retravaille les formes premières. Le rythme qu’il donne à ces fragments naturels crée un espace dynamique à la manière d’une composition musicale : avec des plumes et des cailloux, Emmanuel Fillot compose des harmonies (par leur superposition de part et d’autre de la plaque) et des mélodies (par le rythme avec lequel il les place dans l’espace).


Dans ses compositions les plus récentes, Emmanuel Fillot introduit l’image des éléments en intégrant des photographies de flots ou de nuages à la plaque de plexiglas, donnant à l’ensemble toujours plus de mouvement.

Emmanuel Fillot est un artiste. Oserais-je dire un paysagiste ? Oui, si on admet que le paysage s’est libéré de la loi de la perspective. Un temps, j’ai cru que ses cailloux étaient des météorites. Je pensais qu’il y avait quelque chose de céleste dans ses oeuvres, mais il ne faut pas confondre la blancheur des murs avec celle de l’infini. Il travaille entre les deux.


Je ne crois pas qu’il y ait chez Fillot une volonté systématique de poser question, de faire douter de ce qu’on est, de ce qu’on sait. Peut-être lirait-on dans son oeuvre non pas une naïveté mais plutôt la recherche permanente de l’insolite, l’attention soudaine à ce qu’il n’avait jamais vu, jamais ressenti encore, c’est-à-dire une disponibilité obscure à la surprise. Cela, évidemment, lui donne le surréalisme pour ancêtre, mais le mouvement a disparu, Jean Schuster en a fermé la trappe, comme il le devait. Et, chez Fillot, n’en demeure que le parfum.

Pierre Descargues, avril 2007.

 

informations pratiques :

vernissage jeudi 31 mai de 18h à 21h dans le cadre d’Art Saint Germain des Prés

Galerie Lélia Mordoch 50 rue Mazarine 75006 Paris  Tel 01 53 10 88 52 lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr


 La galerie est ouverte du mardi au samedi de 13h à 19h

 
voir aussi : le site de la galerie Lelia Mordoch
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 10:59

Les hiérophanies de Marie Sallantin

 

La question de l’incarnation des faits spirituels dans l’histoire suppose que l’on saisisse la réalité d'évènements autres. A la manière dont la lumière traverse une vitre, ou le soleil un regard et éclaire la rosace d'un vitrail de Notre-Dame.

 

Il y a ainsi une histoire extérieure, profane et linéaire, mais aussi tout au fond et loin de la chronologie et des faits contingents le calendrier de l'âme marque le milieu du moi.

 

Des siècles de peinture ont appelé notre culture occidentale à entrevoir un secret confié en dépôt à quelques êtres, plus sensibles ou plus "fous"...

 

Incognito, quelques uns maintiennent ouverte la fenêtre d'une Nature perdue.

 

 

Une oeuvre annonciatrice est toujours reconnue après coup.

 

Subrepticement Marie Sallantin déplace la frontière et s'attache à se mesurer aux exigences évoquées ci-dessus.

 

Les amis de l'Idée ont tendance à se cacher au milieu des "âmes mortes" .

 

Notre monde actuel a besoin de ce courant là aussi.

PG

 

Marie Sallantin participe avec  Vanessa Fanuele, Dominique Goblet, Karine Hoffman, Pauline Horovitz, Natacha Ivanova, Lina Jabbour, Iris Levasseur, Martine Pagès, Anne-Laure Sacriste à l'exposition "Girls' insights", Une carte blanche à Anne Malherbe à la galerie Defrost à Paris à partir du 28 juin 2007

 

informations pratiques :

 

 "Girls' insights"

Une carte blanche à Anne Malherbe

exposition de dessins collective

du 28 juin au 28 juillet 2007

vernissage le 28 juin de 18h à 21h

Galerie Defrost

7, rue du Vertbois 75003 Paris

Tel 01 44 61 01 73

contact@defrost.fr

 
voir aussi : le site de la galerie Defrost
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 17:53

Pop Dream

Vous serez aussi à l’aise qu’un baigneur transi, fidèle au souffle du Pop Art. Car l'époque est animée d'un nostalgie absorbante.

 

Les limites du travail de Lichtenstein sont en effet d'une précision totale. Et cela fait des décennies qu'il se déplace dans un domaine qui lui appartient.

 

Peintre d'un monde qui consomme les images familières et ordinaires, sa poésie s'est déversée sur l'Amérique et sur l'Europe. Son empire fut lui aussi total, sans rien de faussement sentimental.

 

L'époque a fabriqué des stars qui se ressemblent, glorieuses sans solennité. Roy nous confronte à cela.

 

Chacun de nous a sa propre lecture de la beauté et de la mort.

 

Comprendre le coeur de l'homme d'aujourd'hui et les mystère d'Eros est réservé à bien peu d'entre nous seulement.

 

Et si cette légende vivante faisait partie des heureux élus ?

PG

 

La Pinacothèque de Paris accueille une première exposition consacrée à Roy Lichtenstein au centre de la ville du 15 juin au 23 septembre 2007.

 

informations pratiques :

Pinacothèque de Paris ouvrira ses portes le 15 juin 2007 au 28 Place de la Madeleine avec l’exposition « Roy Lichtenstein : Evolution ».

ouvert tous les jours de 10h30 à 18h30. Fermeture de la billetterie à 17h45.

Tarifs pour l’exposition Roy Lichtenstein
Plein tarif : 8 euros
Tarif réduit : 6 euros

Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
Téléphone : 01 42 68 02 01

 

voir aussi : le site de la Pinacothèque

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 07:06
 

Repères dans un paysage étranger

 

Peinture physique, bien qu'abstraite et "sans titre".
Avec quelque effarement il s'agit de tenir à jour les pages du travail  d'allègement de la terre.
Comme un coup de grâce rendu au sable.
Consulter les cartes sans dispersement et pointer les fouilles...
L'ouvrier cherche à rentrer chez lui et sera notre guide. Il nous hébergera jusque dans sa demeure.
Nous prendrons la route demain.
L'impression de revenir d'un autre monde donc. Surpris par le froid et le chaud. Une étendue plane. Quelques traces, un chemin, des buissons griffés. Un passage qui nous désoriente.
Nous sommes sur la voie recommandée à l'oeil et nous pouvons prendre le risque d'aller encore plus loin. Et pénétrer à l'intérieur, sans impatience, lorsque le soleil sera encore une fois à son lever.
PG

 

Françoise Julien expose du 26 mai au 4 juin 2007 à l'Espace Châtelet Victoria dans le cadre d'une exposition collective Les Internationales qui réunit des artistes femmes américaines, danoises, etc... et deux francaises .

 

informations pratiques :

vernissage le mardi 29 mai à 18h

Espace Châtelet Victoria

19, avenue Victoria 75001 Paris

Tel 01 44 76 98 02 et 06 60 40 20 23

e.mail : espace.chatelet.victoria@wanadoo.fr

 

ouvert du lundi au samedi de 13h30 à 19h30

ouverture exceptionnelle le dimanche 3 juin

 
voir aussi : le site de l'Espace Châtelet Victoria,  notre dossier Françoise Julien
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 11:43

Anselm Kiefer


du 31 mai au 8 juillet 2007


Grand Palais - Paris

 
 

Sous le nom de « Chutes d’étoiles » (« Sternenfall »), Anselm Kiefer a choisi de dédier l’ensemble des œuvres qu’il a créé spécifiquement pour le Grand Palais aux deux poètes de langue allemande, Paul Celan (1920-1970) d’origine juive  et  Ingeborg Bachmann (1926-1973) poétesse autrichienne qui entretint avec Paul Celan une relation passionnée.

 

Les oeuvres de Kiefer qu'il s'agisse de peintures ou de sculptures sont toujours grandioses parce que émotionnellement puissantes.

 

Le défi de Monumenta apportera-t-il une dimension supplémentaire à l'oeuvre de l'artiste ?

 

La nature du chalenge laisse la question en suspens.

 

Kiefer a préparé plus particulièrement dans son atelier du Gard des maisons...,  de grandes  tours de béton et de métal pour occuper  l'immensité du grand Palais (45m de hauteur sous la grande verrière, 13500 mètres carrés au sol) .

 

Comme on sait   la capacité de l'artiste à réaliser  des oeuvres monumentales, " des œuvres qui, au fil des années, ont manifesté une interaction forte avec l’architecture et qui, souvent, sont logées, avec un caractère symbolique, dans des contextes lourds de références historiques, religieuses ou culturelles." Germano Celant , commissaire de l'exposition Ansel Kiefer (jusqu'au 3 septembre 2007) au musée Guggenheim de Bilbao (cf. notre article) , on peut admettre que nul, plus et mieux que ce grand artiste allemand,  né en 1945, n'était sans doute à même de réaliser cette première édition de Monumenta.

 

En attendant l'ouverture de l'exposition le 31 mai, le site Internet de Monumenta vous propose

 

des vidéos :

Anselm Kiefer par Danièle Cohn

Paul Celan vu par  Jean-Pierre Lefebvre

Ingeborg Bachmann : un destin foudroyé

 

un cahier d'images :

des oeuvres récentes exposées par les galeries Thaddaeus Ropac et Yvon Lambert 2006 (voir aussi notre article)

 

des vues de l'atelier de Kiefer :

l'atelier dans les Cévennes

 

informations pratiques :

Vernissage le 30 mai 2007

Grand Palais
Avenue Winston Churchill 75008 PARIS

Tous les jours, sauf le mardi
Lundi et mercredi : de 10h à 20h
Jeudi / vendredi / samedi / dimanche : de midi à minuit

Tarif plein : 4 euros
Tarif réduit : 2 euros

Renseignements : +33 (0)1 40 15 73 11
Visites de groupes, visites scolaires : +33 (0)1 40 15 38 43

 
voir aussi : le site de Monumenta, nos dossiers bio-bibliographique Anselm Kiefer, Paul Celan
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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 10:13

14 mai - 26 août 2007

Halle Saint-Pierre - Paris (18)

 
Autoportrait en papillon, 2005, pigments, gouache, goudron sur papier, 45 x 65 cm                               
 

Le Partage de midi


Alors que « face à un réel incertain, la figure de l’homme se fait plus confuse » (Georges Balandier),  les forces vives d'un possible réenchantement sont toujours là. Les artistes se trouvent en première ligne pour nous livrer,  par leurs créations, de nouvelles utopies ou réactiver le champ d’une mémoire immémoriale. L’exploration du passé, parce qu’elle a à voir avec la mort, la perte et l’oubli, mais aussi parce qu’elle les dépasse, avec l’espoir de résoudre le mystère de la vie et redonner corps au passé, fonctionne comme un réservoir d’imaginaire. 

 

Si la peinture de Christine Sefolosha peut-être rattachée à l’art des temps immémoriaux, elle n’en est pas moins une œuvre éminemment contemporaine, qui brouille les repères temporels au point que la frontière entre passé, présent et futur tend à s’effacer. Son affinité pour la perception archaïque du monde trouve son point d’ancrage dans la peinture pariétale de l’ère paléolithique. Moment de la naissance de l’art, moment de la naissance de l’homme qu’elle exalte en développant un bestiaire fantastique aux accents d’inquiétante étrangeté : tout un monde de créatures hybrides, de spectres, d’animaux solitaires ou regroupés dans la toile d’un clair obscur vaporeux. On y décèle l’opération magique entre la représentation de l’animal et le pouvoir chamanique, la séparation accomplie entre l’homme et la nature, la culture et l’instinct, la raison et l’inconscient.

 


L’artiste pénètre l’ambivalence du monde animal : «  Je me sens bien en leur compagnie. Ils sont de grands consolateurs de chagrins d’enfant. Ils nous ramènent à l’innocence, à l’état naturel, à l’état sauvage et à l’instinct aussi. » …« ce sont des symboles de mes visions intérieures, de mes états de conscience ». Aveu qui fait écho à Maurice Blanchot : « L’animal ouvre devant moi une profondeur qui m’attire et qui m’est familière. Cette profondeur, en un sens, je la connais : c’est la mienne. Elle est aussi ce qui m’est le plus lointainement dérobé, ce qui mérite ce nom de profondeur qui veut dire avec précision ce qui m’échappe. […] Je ne sais quoi de doux, de secret et de douloureux prolonge dans ces ténèbres animales l’intimité de la lueur qui veille en nous. » .

 


Cette conscience douloureuse atemporelle s’exprime dans les dessins de  Christine Sefolosha avec violence - animaux pétrifiés, visages humains sans traits, métamorphoses monstrueuses. Elle signifie la détresse et l’horreur du moment où l’homme se rend compte de la part animale qu’il détient et, d’une certaine façon, de l’état paradisiaque qu’il quitte pour un monde création technique sans retour où sa condition humaine et sa destinée personnelle ne peuvent être pensées qu’en terme de finitude.  La genèse d’une œuvre d’art, qui réactualise ce moment,  relève de ce mystère. Le sens ultime et troublant que l’on peut attribuer à l’oeuvre de Christine Sefolosha est l’expression de l’émotion d’un être en métamorphose qui mesure tout ce qu’il perd à devenir humain. 

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre

commissaire de l'exposition et auteur avec Annie Carlano du catalogue paru aux eds Fragments international

 

informations pratiques :

Halle Saint Pierre
2, rue Ronsard - 75018 Paris
M° : Anvers, Abbesses
Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89

Ouvert tous les jours de 10h à 18h
En août : ouverture de 12h à 18h, fermé le weed end
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€

 
voir aussi : le site de la Halle Saint-Pierre, notre dossier Christine Sefolosha
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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 14:09

Du 6 avril au 1er septembre 2007

 

Musée de la Poste - Paris

 

 

Jazz et blues au Palais

Oeuvre d'art mais aussi lubie d'un rêveur, le Palais Idéal du facteur Cheval  est célébré par le Musée de la Poste.

 

Il y a 140 ans La Poste engageait son facteur le plus célèbre. Au cours de ses tournées, il ramassait, amassait des cailloux. Patiemment durant  trente ans, il érigea son Palais Idéal, sur son lieu d'habitation à Hauterives dans la Drôme.

 

Autour d'une maquette du Palais Idéal signée Alain Duperron, le musée a réuni  200 oeuvres, peintures, sculptures, photographies, installations, affiches, photomontages... qui démontrent l'influence du Facteur Cheval   sur des artistes comme  Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely,   Sir Edouard James... Ecrivains, photographes,  cinéastes ont aussi été fascinés par cette architecture naïve.  Mais c'est sans doute André Breton et les Surréalistes qui ont pris en leur temps la tête de cette célébration.

 

"Nous les oiseaux que tu charmes toujours du haut de ces belvédères
Et qui chaque nuit ne faisons qu'une branche fleurie de tes épaules aux bras de ta brouette animée
..." A. Breton

 

L'exposition est conçue en jazz et en blues. Des musiciens, Jean-Jacques Milteau,  Harrisson Kennedy ... ont écrit des musiques qui accompagnent le visiteur tout au long du parcours. Alain Gerber, spécialiste de jazz,  explique que la démarche du facteur Cheval se rapproche de l'improvisation...

C.P.

 
voir aussi : le musée de la Poste
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 08:33
 

Patricia Erbelding : Histoire de séduction

 

Ce qui attire dans les oeuvres de Patricia Erbelding c'est que l'on pense que l'on peut avoir assez de place pour ses propres histoires dans l'ensemble du travail.


Reste l'essentiel : aller chercher son scénario au Texas ou ailleurs, dans le monde insolite qui nous entoure. En sachant que l'on ne peut jamais se fier aux apparences .


Sous le réel, le quotidien le plus fragile, sommeillent les pulsions , les teintes sanglantes .


Comme dans un film de Hitchcock, l'inconnu nous entoure.


Cela est très perceptible dans les livres d'artiste , mais aussi dans les empreintes qui portent une tension fiévreuse sur les oeuvres sur toile de très grand format.

 

Dans un monde qui nous submerge et dans lequel on ne peut vivre de sentiments raisonnés, s'exercent comme dans un film noir, le rythme, la couleur, la musique, par delà les guet-apens, les décors urbains. Ailleurs, en s'échappant de tout modèle.
PG 

 

 Les peintures de Patricia Erbelding sont exposées à la galerie Baudoin Lebon depuis du 25 avril au 16 juin 2007 à l'occasion de la présentation du dernier né des portfolios de Noria éditions, "mues" .   Patricia ERBELDING a contribué à la réalisation de l'ouvrage ainsi que les artistes  : Pat ANDREA peintre, Andriana CAVALLETTI photographe et plasticienne ,peintre et photographe, Dany LERICHE plasticienne , Tita REUT poète, Aline RIBIERE plasticienne, Herman STEINS plasticien.

 

autre exposition :

 

"NOIR" du  25 mai au 30 juin 2007 à la galerie Jacques Lévy Paris (3) 

 

informations pratiques :

galerie Baudoin Lebon 38, rue Ste Croix de la Bretonnerie 75004 Paris   tel   +33 (0)1 42 72 09 10  +33 (0)1 42 72 09 10     e-mail    baudoin.lebon @wanadoo.fr

&

Galerie Jacques Levy

Vernissage le jeudi 24 mai  à partir de 18h30 de l'exposition "NOIR"

62, rue Charlot 75003 Paris. M° Filles du Calvaire

du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous j.levy.galerie62@wanadoo.fr

 
voir aussi : notre article sur l'ouvrage MUESle catalogue de ses livres d'artiste
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 09:09

Portes Ouvertes des Ateliers d’artistes de Belleville 
18ème édition : Sublime Recyclage

les  11, 12, 13,14 mai 2007

de 16h à 21h

Entrez, c'est ouvert !
Peintres, sculpteurs, graveurs, photographes, plasticiens, céramistes, carnettistes, vidéastes...

 
 

250 artistes de Belleville et leurs invités ouvrent gratuitement leurs ateliers.
Sont invités, cette année : le collectif brésilien Chave Mestra, et l’Association d’artistes Hôy My Tuât de Hanoï.

Au détour des cours, des jardins et des rues, laissez-vous surprendre par leur "sublime" approche du recyclage.

Comment choisir son parcours 

Vous trouverez dans les points d’accueil :
- Une exposition d’images représentatives du travail de chaque artiste.
- Le book des artistes
- Le dépliant indiquant l’emplacement des ateliers et les coordonnées des artistes exposants.
- A la galerie des AAB, le "mur des petits originaux", vendus 40 euros en soutien à l’association

Quatre jours pour découvrir plus de 130 lieux de travail et de vie, mais aussi :
Installations « Sublime Recyclage » dans le parc de Belleville,
La « Charrette à Images », se baladant au fil des rues,
Une intervention « Cinescaliers » dans un immeuble de la rue de Savies,
Atelier mosaïque à l’Antenne Jeunes de la rue Piat,
Les « Tapis voyageurs » par les Femmes de la Fontaine,
« Art dans l’air », installation réalisée avec les enfants de la crèche du 7ème art,
« Recyclez vos Rêves », atelier de collage onirique,
EPLV – Les exclus : réhabilitation de livres « exclus » de bibliothèques municipales,
Containers à peindre : 2 bennes à collecte de vêtements, à customiser par le public,
Festival « Carnets de Voyages » à l’espace Reine de Saba.

Deux soirées :
• Rythmes brésiliens! vendredi 11 mai à 20h sur la place Sainte-Marthe (75010)
• Bal populaire samedi 12 mai à 20h sur la place Maurice Chevalier (75020)
• Sublime défilé samedi 12 mai à 22h, place Maurice Chevalier (75020)

Et beaucoup d’autres surprises, tout au long de ces journées…

 

informations pratiques :

Les points d’accueil :

• Galerie et siège des AAB, 32 rue de la mare 75020
Tél/fax : 01 46 36 44 09
contact@ateliers-artistes-belleville.org
M° Couronnes, Pyrénées ou Jourdain, Bus 96 et 26

• 2 boulevard de la Villette (CFDT), 75019 Paris
M° Belleville


contact public :
Loïs Pommier - Tel : 01 46 36 44 09
contact@ateliers-artistes-belleville.org

 
voir aussi : le site des Ateliers d'artistes de Belleville  
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 06:49

"LA JALOUSIE NUE"

du 23 avril au 5 mai 2007


MJC , Paris (20)

 
Carole Demongeot / Okia Lys Carole Demongeot Okia Lys
 

"Jalousies d' elles. Elle s'est approchée de la glace du petit salon, car elle a la manie des glaces comme moi." A. Cohen

 

Art et narcissisme... rien de plus inconfortable que cette jalousie trop souvent occultée mais inévitablement présente, volontairement mise à nue dans cette exposition. On ressent alors une palpable tension entre les deux artistes, laquelle finit par s'appaiser puisque résultant de la simple complexité des rapports

informations pratiques :

"LA JALOUSIE NUE" - Vernissage lundi 23 avril 19h30 - 21h30
MJC 20ème, 43 rue du borrego, 75020 Paris.
métro télégraphe L11 - plan d'accès

 
voir aussi : des images de l'exposition
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