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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 06:04

 du jeudi 3 au dimanche 20 avril 2008  


le vestibule   La maison rouge  - Paris


 
 
Koyo Hara 

 

Sans titre (0005-04), 2006,
acrylique sur toile, 22 x 16 cm




A partir de l’héritage de l’action painting et bien au-delà d’un simple travail de citation, Koyo Hara utilise depuis quelques années le dripping à l’opposé de l’automatisme qui a ordonné sa systématisation. Une grande économie de moyens lui a permis de développer une œuvre singulière qui met à l’épreuve le regard. Traversée par de multiples influences allant de l’impressionnisme au minimalisme, sa peinture allie contemplation et ludisme distancié.

Koyo Hara est né en 1969. Il vit et travaille à Paris.

informations pratiques :

vernissage jeudi 3 avril de 18 à 22h,
en présence de l’artiste.
accès libre

la maison rouge
fondation antoine de galbert
10 bd de la bastille - 75012 Paris
métro quai de la rapée ou bastille
ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h, le jeudi jusqu’à 21h
info@lamaisonrouge.org


voir aussi : www.koyohara.com , www.lamaisonrouge.org

 

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 14:28

Dessins de Jean Rustin
correspondances avec l’oeuvre peint

du 21 mars au 28 avril 2008


Fondation Rustin - Paris (7)



 Jean Rustin

Pour la célébration, au mois de mars, des quatre-vingt ans de l’artiste et de ses soixante années de création, la Fondation Rustin propose, simultanément à la deuxième édition du Salon du dessin contemporain, une exposition des dessins de Jean Rustin, miroirs de l’oeuvre peint depuis le début de sa carrière.

La figuration de Jean Rustin n’a cessé de se transformer depuis le début des années 1970. Un homme, une femme sont d’abord étrangement apparus dans un espace indéfini jusqu’au jour où le peintre a tracé une ligne d’horizon, représenté une table, un lit, une ampoule.


Les oeuvres de Jean Rustin ne laissent personne indifférent. Le peintre nous pousse inévitablement à nous interroger sur nous-même, notre existence, notre rapport à nousmêmes, mais aussi aux autres, et donc au monde. Nous vacillons, face à un tableau de Jean Rustin, entre l’ombre et la lumière, essentielle, entre le bien, le mal, le beau, le laid, l’envie de fuir ou accepter d’en faire partie. Nous sommes indubitablement concernés.





Informations pratiques :


Fondation Rustin
38 Bd Raspail 75007 Paris
Tel. +33 (0)1 42 84 46 35 
du jeudi au samedi, de 15h à 19h

photo : Jean Rustin Sans titre 2003, crayon sur papier, 32 x 24 cm Courtesy Fondation Rustin, Paris.

voir aussi : http://www.rustin.eu/

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 04:30

20 artistes contemporains

 

du 24 mars au 29 août 2008

 

Halle Saint-Pierre - Paris (18)

 

 

 

 Marcel Katuchevski

 

 

Le musée de la Halle Saint Pierre avec plusieurs autres institutions (Centre Pompidou, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, la Fondation d’entreprise Ricard, la Fondation Rustin…) s’associe à Paris Capitale du dessin créé à l’initiative du Salon international du dessin contemporain qui se tiendra du 10 au14 avril 2008.

 

Le monde de l’art est dans une phase de retrouvailles avec un territoire longtemps maintenu en marge, le dessin. C’est cette place reconquise au coeur de la création contemporaine que vient affirmer l’exposition « Eloge du dessin ».

 

Le dessin - faut-il encore le dire - n’a plus seulement fonction d’étude, d’esquisse ou d’exercice préparatoire, il est devenu une aventure à part entière : plaisir de livrer une émotion, une idée, une vison, une sensation, sous des formes portées aussi bien par la logique de l’obsession que celle de l’évanescence.

 

Les vingt artistes présentés dans l'exposition Eloge du dessin, ont en commun de plonger dans leur monde intérieur, dans cette zone sans limite et obscure où naissent pensées, rêves, croyances, mythes et pulsions. Ces incursions constituent la matière de leurs dessins et procèdent de cette voix intérieure qui inspire à celui qui sait l’entendre les plus troublantes intuitions. Leur style et influences sont divers. Pour certains, le dessin obéit à une nécessité spontanée de s’exprimer, que toute tentative normalisante de sociabilisation n’a pas réussi à étouffer. Pour d’autres, il est devenu sophistiqué et savant et traduit l’acte par lequel la volonté artistique se manifeste.

 

Les artistes : Sabhan Adam • James Allen • Deborah Barrett • Cathryn Boch  • Mahé Boissel • François Burland  • Cécile Carrière • Chris Dalton Powell • Hiroyuki Dol • Patrick Gimel • Jean-Luc Giraud • Marcel Katuszewski • Raphaël Leonardini • Joël Lorand • Philippe Michaëlef-Ducollet • Denis Pouppeville • Bernard Pruvost • Hartmut Riederer • Adolphe Vuillemot  • Henriette Zephir

 

Informations pratiques :

Halle Saint-Pierre
2 rue Ronsard 75018 Paris
Tel. +33 (0)1 42 58 72 89

Horaires :
tous les jours, de 10h à 18h

 

photo : Marcel Katuchevski, «Ciel de traîne», technique mixte sur papier, 65x50cm, 2007

 

voir aussi : www.hallesaintpierre.org , la critique de Frédéric-Charles Baitinger (ICI)

 

 

 

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 12:59

Arythmies


du 13 au 20 mars 2008

Le Loft Galery - Paris (13)



Jean-François Charlot 

 

Saviez-vous qu'il y a des coeurs qui vivent des "tempêtes électriques" ?  C'est le terme médical  pour décrire  les dérèglements électriques du coeur lors des crises d'arythmies ou de fibrillations auriculaires. L'artiste, Jean-François Charlot souffre de cette affection cardiaque, ce qui le conduit partant de l'expérience des électrocardiogrammes auxquels on le soumet a réaliser des dessins sur le papier quadrillé utilisé pour les graphiques et les mesures.


Mais cette expérience médicale est d'abord une expérience du corps souffrant qui trouve son prolongement d'une part dans les sujets du dessin, des  figures frénétiques qui à la fois dépendent du quadrillage du papier et le nient, d'autre part dans l'excitation des traits qui serrés suivent des chemins désordonnés.

L'exposition est à voir du 13 au 20 mars au Loft galery à Paris (13)




Le Loft galery
8, rue du dessous des berges
75013 Paris

Tel 06 20 45 64 44


Métro Bibliothèque François Mittérand Ligne 14



voir aussi : la vitrine de Jean-François Charlot sur Art Point France

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 12:30

du 12 au 29 mars 2008


Galerie Valeurs d'art - Paris (13)


Xavier Bertheau


La vie sans protection


Comme un caprice du temps, sans autre souci que de montrer la  poussière déposée sur les visages et les corps, la monotonie des  siècles écoulés sur la jeunesse et la fraîcheur d’hier. Comprendre la vie ainsi. L’humanité confiante cependant en ses  limites, et l’effort de peindre pour aboutir à quelque chose. Une  cogitation sans science explicative, la passion sensible de produire  dans une certaine réserve  l’interprétation séduisante du témoin qui  arrache les promesses de l’amour aussi.  

Les biens spirituels sont l’apanage de quelques uns. Sans  hiérarchie, Bertheau procède ainsi à une transmutation de valeurs  avec élégance en choisissant sa famille idéale et son critère : la  figure. Incontestable vérité d’une peinture qui commence  par ce que  l’homme a perdu quand les consciences sont assoupies.

Alors les rêves se lèvent, la terre immobile, le soleil, la lune, les  nuages, entrent en circulation. Le peintre ne peut mentir et rend  divinement ici les réalités modestes.

On peut toujours répéter que l’on a raison, mais il est clair que  seul l’artiste nous dit la vérité de la condition individuelle depuis  l’âge de bronze. Et ses jugements n’excluent personne. Xavier  Bertheau n’ignore pas cela, tout simplement. Le charme et le mystère  de ce travail séduisent par les lignes qui ne s’interdisent aucune liberté. Un langage plastique qui sert la vraisemblance des corps et  nourrit l’âme.


PG contact@pierregivodan.com



informations pratiques :


du mardi au samedi de 14 h 30 à 19 h

Galerie Valeurs d'art
11-13 rue Henri  Michaux, 75013 Paris


voir aussi : le site de la galerie Valeurs d'art

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 12:17

« Matière première » 
Peintures récentes

du mercredi 12 mars au 12 avril 2008


Vernissage mercredi 12  de 18 h à 21 h 30


Galerie Médiart - Paris (3)

Françoise Bertsch





"La matière n’est pas chose vile et grossière. Elle est première parce qu’elle permet au monde d’être. Et toute création est dialogue avec la matière. Elle s’offre avec ses couleurs, ses formes, ses consistances, ses vibrations, ses énergies. Au feu du désir de l’artiste, elle est amalgamée et transmutée en une œuvre où souvenirs, passions, pulsions, aspirations trouvent enfin leur place. 

C’est à cette alchimie que nous invite l’actuelle exposition de Françoise Bertsch à la galerie Médiart. Mystère des pâtes colorées, des lignes de force, des harmonies, des dissonances et des résonances au travers desquelles s’exprime  la joie de créer.
" P.B  



Les réalisations antérieures de cette artiste montraient  l'omniprésence d'une sensibilité modelée par la nature. Elle est même parfois matériellement présente dans certaines de ses œuvres. Il s’agit de tiges séchées de « grande berce », plante ombellifère qui prospère le long des friches et des chemins sauvages. Séchées et travaillées, elles sont amalgamées à la matière picturale.


Dans la présente exposition, les œuvres choisies se focalisent sur la matière dans tous ses états et ses transmutations symboliques, dans un chromatisme évoquant chaleur et  fusion aussi bien que les gris et les blancs de la glace et des hivers. Le jeu des signes, des éclats et des ombres, des traces, des griffures et des graffitis manifeste les  résurgences du monde intérieur de l’artiste.


Françoise Bertsch est  née en Bourgogne, non loin de la Loire, dernier fleuve sauvage d’Europe. Son activité se partage actuellement entre cette province et Paris où elle demeure.


Elle a fait ses études artistiques à Bourges et à Paris et est diplômée de l’Ecole des  Beaux-Arts. Depuis 1998, elle expose régulièrement à la Galerie Médiart. Ses oeuvres  sont présentes dans des collections privées et publiques en France, Benelux, Suisse, Angleterre, Italie, Espagne, Japon, Etats-Unis.




informations pratiques :

GALERIE MEDIART
109, rue Quincampoix -75003 PARIS -
01 42 78 44 93
vanbay@free.fr

Ouverture du mercredi au vendredi 12 h-19 H 30 - Samedi 12 h- 19 h

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 08:00

La Bourgogne, la famille et l’eau tiède


du 12 janvier au 27 février 2008


Galerie Daniel Templon - Espace 30 rue Beaubourg - Paris (3)

Gérard Garouste


Chartres
Un dimanche. Je devais aller à la gare de Dreux pour chercher une journaliste avec qui j’avais rendez-vous. J’ai pris ma voiture mais au lieu de Dreux, je me suis retrouvé à Chartres. Avant d’entrer dans la ville je me suis arrêté dans un cimetière. J’ai cherché ma tombe. A Chartres, j’ai jeté mes clés, mes papiers d’identité et je suis entré dans la cathédrale. Il y avait un mariage. Je me suis dirigé vers la chapelle où se trouve une vierge noire. Au passage j’ai cueilli tous les cierges allumés, que j’ai brisés au nez des fidèles. Je me suis appliqué à marcher sur le labyrinthe, de manière méthodique, en bousculant les chaises au passage. Quand je me suis approché de la mariée, j’ai senti que les gens commençaient à s’inquiéter. En sortant, j’ai croisé la police qui venait me chercher mais elle ne m’a pas vu. Le soir j’ai été interné. Je n’ai pas dit mon nom.



A travers l'exposition « La Bourgogne, la famille et l’eau tiède » à la galerie Daniel Templon, Gérard Garouste explore les trois pôles de sa vie : le paradis perdu de son enfance en Bourgogne, l’enfer de la famille et sa recherche, peut-être impossible, de « l’eau tiède », c’est-à-dire une forme de modération ou de sagesse. La vingtaine de toiles présentées retrace sans pudeur,  des épisodes marquants de la vie de l’artiste : secrets de famille, traumatismes d’enfance, souvenirs de crises de démence et d’internement.


« Dans les détails d’une vie, s’inscrivent les dysfonctionnements d’une société toute entière. En un sens, ce malade dont je peins les aventures est le pur produit de son époque. La question de la transmission de la connaissance représente pour moi le point crucial. Enfant j’ai été élevé dans le mensonge familial et l’hypocrisie de la religion. Cette grande duperie que fut mon éducation est aujourd’hui un moteur. Je lui dois mon obsession pour le démontage des images comme des mots, et mon intérêt pour l’idée d’origine. Même si l’origine est une utopie. Reste la recherche de la vérité. »


Extraits du catalogue de l’exposition «Gérard Garouste : La Bourgogne, la famille et l’eau tiède »Textes de Gérard Garouste, propos recueillis par Hortense Lyon Ed. Galerie Daniel Templon, 2008


informations pratiques :

Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg (au fond de la cour)
75003 Paris

Ouvert du lundi au samedi de 10h à 19h

autre information :

Du 29 janvier au 24 février 2008, Gérard Garouste se produira sur la scène du Théâtre du Rond Point. En compagnie du comédien Denis Lavant, il interprètera son spectacle « Le Classique et l'Indien » : le commentaire d'un critique aveugle sur l'absence d'une toile, autour de la Dive Bacbuc, peinture cachée tirée du Quart Livre de Rabelais.

 

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 12:19

du 14 février au 11 mai 2008


Musée d'Art Moderne - Paris

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Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente en association avec la Schirn Kunsthalle à Francfort et la Kunshalle à Kiel, une rétrospective  de l’œuvre de A.R. Penck (né en 1939 à Dresde).  Elle  succède aux monographies consacrées aux grandes figures de l’art allemand au Musée d’Art moderne : Sigmar Polke en 1988, Gerhard Richter en 1993, Georg Baselitz en 1996.

20 peintures de grands formats, des œuvres sur papier, sculptures, objets, pochettes de disques et livres d’artiste, produits de 1961 à 2005  décrivent le parcours d'un peintre, sculpteur, mais aussi théoricien et musicien, A.R. Penck qui quitta définitivement l’Allemagne de l’Est en août 1980. 


Sa peinture expressive où s'entrecroisent  personnages  abstraits, signes, pictogrammes  possède une dimension politique, elle conserve le souvenir d'une Allemagne divisée. Ses livres d'artiste témoignent aussi, ils contiennent ses textes et ses manifestes. 

Publication d'un catalogue de l'exposition contenant de nombreuses contributions et un texte de l'artiste. 

 

informations pratiques :

 Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 avenue du Président Wilson
75116 Paris
Tél. : 01 53 67 40 00

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le jeudi jusqu’à 22h

voir aussi : le site de lamairie de Paris

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 09:56

Invitation à …Madeleine Van Doren pour le Fresnoy

Films et Vidéos du Studio National des Arts Contemporains-Tourcoing


du 31 janvier au 16 février  2008


Galerie Les filles du calvaire - PARIS ()

 

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Dans le cadre du 10ème anniversaire de l’ouverture du Fresnoy-Studio National des Arts contemporains, et après les huit expositions proposées dans la région Nord/Pas de Calais, la Galerie des Filles du Calvaire offre une “escale” à Paris (après l’invitation de la Cinémathèque du Québec de Montréal), pour une  programmation de films et vidéos produits par cette structure de création et réalisés par de  jeunes artistes d’horizons et de nationalités diverses : 

Bruno Elisabeth, Laura Erber, Mihai Grecu, Jannick Guillou, Laura Henno, Zhenchen Liu, Laurent Mareschal, Eric Oriot, Jérôme Ruby, Anna Katharina Scheidegger, Gregg Smith, Julien Tarride, Jérôme Thomas, Florent Trochel


informations pratiques :
 

Vernissage le mercredi 30 janvier de 18h à 21h

Galerie Les filles du calvaire
17 rue des Filles-du-Calvaire
75003 Paris
tel: +33 (0)1 42 74 47 05

mardi-samedi / 11h-18h30

voir aussi : www.fillesducalvaire.com

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 18:04

du 13 février au 29 mars 2008


galerie VivoEquidem - Paris (6)


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Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l’entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l’univers à part de ce peintre, au travers d’une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.


Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d’autres personnages. L’artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu’il n’a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C’est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D’origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D’abord photographe (il fut l’assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d’étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l’artiste laisse à chacun le soin d’imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l’art actuel.

Talent à suivre....



informations pratiques :

galerie VivoEquidem, 113, rue du Cherche-Midi,
75006 Paris Tél.: 09 61 26 92 13

Jean-Luc Chalumeau, critique d’art,  a présenté l’exposition le 12 février (vernissage) en présence de l’artiste et a préfacé un catalogue édité à l’occasion de l’exposition


voir aussi : www.vivoequidem.net

 

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