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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 07:05

du 23 au 26 octobre 2008

une avant-première à la  FIAC

&

du 31 octobre au 13 décembre 2008



Applicat-Prazan - Paris (16)
+
Centre Pompidou - Paris (4)




Atlan




Atlan : L'Enigme de la dépendance.
La peinture d'Atlan est élégante. Celui-ci travaille à partir de la  mémoire. Ces images font certainement référence à des choses passées  (Carnaval II,1948 ou Hérodiade II, 1957) et ont un étrange pouvoir,  comme l'empreinte d'une nouvelle énigme. Et c'est en cela que l'oeuvre  d'Atlan est magique.

 Comme les vestiges d'une réalité recouverte, mais restée indemne  quelque part (dans l'âme?), ces sujets sont des représentations du  futur. Ainsi Atlan est un peintre de l'anticipation et c'est pourquoi  il parle à tous ceux qui ont foi dans la peinture.

Dans son travail, les "signes" (son lexique) nous disent que les choses  sont déjà là. Son ambition est d'annoncer une Nouvelle comme si elle  s'était déjà réalisée. Les formes dansent, sauvages, multicolores,  imprévisibles, préméditant un achèvement, une future présence.

Le mystère dans l'oeuvre d'Atlan est dans son vocabulaire cerné de  noir, son labyrinthe, sa cosmologie guerrière... La valeur du résultat réside sans doute dans la coïncidence que sait  établir le peintre entre l'âme du créateur( et de l'amateur) et le  "temps de l'oeuvre" qui suscite une dépendance (physique et très ferme).

PG

Exposition "Atlan" , chez Applicat-Prazan (16 Rue de Seine à Paris),  du 31 octobre au 13 décembre 2008. En concomitance avec l'exposition  de la Dation Atlan au Centre Pompidou, datée de 2006. Et une avant-première à la  FIAC du 23 au 26 octobre 2008.


Informations pratiques :


APPLICAT- PRAZAN
16, rue de Seine
75006, Paris
 +33 (0)1 43 25 39 24
galerie@applicat-prazan.com




voir aussi
: le site de la galerie Applicat-Prazan
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 12:07

Lune rousse


du 9 octobre 2008 au 1er février 2009


 Musée Bourdelle - Paris (15)



Gloria FriedmannInventaire des différences : Gloria Friedmann, Antoine Bourdelle.
La référence au phénomène humain et sociétal, l'appartenance à un  territoire, à son organisation : l'acte d'habiter et de qualifier  l'espace humain par une ensemble de gestes (construire, marquer,  assigner un statut aux individus) sont centraux chez Gloria Friedmann,  artiste née en 1950 à Kronach en RFA et vivant en France. Comment situer l'homme, son pouvoir, son rang dans la nature ? Quel est le lien entre vie et mort, "contemporains et successeurs" ?


Les sculptures , gravures, dessins présents dans cette exposition,  nous rappellent que les entités historiques que sont les hommes ne  font sens qu'en tant que participant à des formes de  reconnaisssances...et que l'individu isolé, sans référence ni  intéraction n'est rien.  Mettant en scène ses personnages "quasiment" humains qui font  l'histoire. Distinguant individu et action, Gloria Friedmann développe  des narrations, lesquelles mettent en jeu des péripéties aux  conséquences singulières.


Cohabitation entre l'homme et l'animal.   Ici animaux naturalisés "Mammalia"(biches, aigles, cochons, tortues, cacatoès) envahissent l'atelier du sculpteur Bourdelle né en  1861 et mort en 1929.


Rapports sociaux symbolisés par un immense pantin dans "Alphaville".Changements dans l'échelle de l'évolution avec gorille et têtes  d'hommes, parmi lesquels s'immisce un buste de Bourdelle.


Question du "moi et du pourquoi" avec "Cabaret" dans lequel des  squelettes colorés rejouent les scènes de l'amour et du suicide devant  les bronzes des Monument aux Combattants et Défenseurs du Tarn et  Garonne de 1870-1871 et Monument à Adam Mickiewicz (1929).


On l'aura compris cette carte blanche à Gloria Friedmann qui investit  avec des pièces inédites les collections du Musée du sculpteur  Français né à Montauban élève de Rodin et donnant son nom au lieu nous  fait circuler dans un univers pluriel. Un monde dans lequel les liens  entre le tout et les parties, les relations et les connexions, les  causes et la nécessité générale demeurent fragmentaires, régionaux,  théâtraux. C'est pourquoi on peut dire qu'ici tragique et grotesque se disputent  avec hardiesse et ingénuité selon les étapes du parcours.


PG


Gloria Friedmann "Lune rousse", du 9 octobre 2008 au 1er février 2009.  Musée Bourdelle, 16 Rue Antoine Bourdelle. Paris 15e.


Bibliographie :

Gloria Friedman Play-Back d'Eden
Ed. Jannink 2003
Texte inédit. Œuvre insérée : dessin au feutre imprimé sur un papier-nappe de restaurant et rehaussé à la main.
voir l'ouvrage (achetez avec Art Point France)



Informations pratiques :

Musée Bourdelle
16, rue Antoine Bourdelle – Paris 15°
Ouvert tous les jours
de 10h à 18h sauf lundis et jours fériés

Commissaire Juliette Laffon Directrice du Musée Bourdelle

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 09:08

ardoises, schistes & otrélites


Du 9 octobre  au 1er novembre 2008.


Galerie Lucie Weill et Seligmann - Paris (06)



François Weil




Le choix de la matière d'abord : l'ardoise, évidente à certains et pas  à d'autres. Celle-ci, première, va déterminer ensuite le choix de la  forme, laquelle ne pourra se dégager dans son unicité sans l'apport du  métal. Il n'est en effet pas possible d'envisager une forme pure et  simple issue de l'ardoise. Ce matériau sensible fournit donc le corps  de l'oeuvre et quasi son concept mais non sa puissance. Celle-ci vient  d'ailleurs, en effet la forme plus ou moins référentielle ou abstraite  dans ce travail se définit par rapport à des objets imaginaires qui en  sont l'âme.


Ainsi plus que ses caractéristiques  physiques : l'utilisation du  métal et de l'ardoise, c'est la faculté de donner forme à un corps  absent  qui fait l'originalité de cette sculpture de François Weil. Mais ce n'est pas tout ; ce travail est en mouvement et les formes  croissent, se recomposent... Pourquoi donc ?

Recherche d'une nécessité interne aux choses, certainement, ou  investigation qui repose l'éternelle question "qu'est-ce que c'est ?". Ainsi au-delà de l'altérité première que semble viser François Weil,  c'est à une présence étonnante du monde qu'il nous renvoie, au-delà  des particularités , des calculs et des oppositions apparentes. Une leçon de méditation  en quelque sorte.

PG

Oeuvres récentes réalisées en ardoise, de François Weil. Du 9 octobre  au 1er novembre 2008.
Galerie Lucie Weill et Seligmann, 6 rue Bonaparte, 75006 Paris.




Informations pratiques :

GALERIE LUCIE WEILL & SELIGMANN
6, rue Bonaparte 75006 Paris
Tel: 0033 (0)1 43 54 71 95
du mardi au samedi de 11h à 19h


voir aussi : www.galerie-lws.com


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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 08:33

L'esprit design au Japon


du 29 septembre 2008 au 11 janvier 2009


Musée du Quai Branly - Paris

   



"Mingei", Design et Japon
La première réponse à la question de l'identification de l'artisanat  japonais à son application dans la vie quotidienne nous est donnée par  le mot "Mingei", forme abrégée de l'expression : " art populaire fait  par le peuple et pour le peuple". Autrement dit la redécouverte au XXè de certains arts traditionnels et  l'évolution de l'art moderne international se rencontrent à travers le  design dans la recherche de "formes originelles", notamment en Asie. Ainsi l'esprit et les traditions Mingei expriment et suggèrent de  façon elliptique une certaine légitimité historique "d'agents"  distincts de l'esprit officiel et officieux de super-Etats comme celui  du Japon militaire et agressif d'avant-guerre par exemple. Il y a en effet dans le détail accordé aux objets les plus humbles une  analogie avec l'importance donné à l'individu le plus isolé. La grande histoire rejoint le quotidien voulu, souhaité. Le voyage  dans l'espace et dans le temps a une amplitude sociale et politique. La chaise, le tabouret, le Grand verseur à bec mettent en scène une  autre version de la vie, une morale irréductible au calcul... que le  design convoque aujourd'hui de manière attractive.

PG



Exposition " "Mingei", l'esprit design au Japon ". Musée du Quai  Branly, du 29 septembre au 11 janvier 2009. A propos de l'influence de  l'artisanat populaire sur le design japonais.


Informations pratiques :


musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 – Paris
01 56 61 70 00
mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h
Nocturne le jeudi, vendredi et samedi : jusqu’à 21h


voir aussi : http://www.quaibranly.fr/

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 07:44

Un siècle et demi du regard croisé 

Les œuvres japonaises de Mathurin Méheut
(1882-1958, France, Lamballe)

Les œuvres françaises de Kojiro Akagi
(1934, Japon, Okayama-shi) 

du 24 septembre au 11 octobre 2008

à la Mairie du 9e (salons Agaudo) - Paris (9)

&

du 1er au 30 octobre 2008

à la Maison de la Bretagne - Paris (15)




 



 Dans le cadre des festivités liées au 150ème anniversaire des relations franco-japonaises, l'exposition « France - Japon : un siècle et demi du regard croisé » met en relation le travail du peintre français  Mathurin Méheut (1882-1958) qui a travaillé au Japon, et du peintre japonais Kojiro Akagi (né en 1934) qui réside depuis 45 ans à Paris. La Mairie du 9e arrondissement expose les huiles et les aquarelles des deux artistes. La Maison de Bretagne accueille leurs œuvres graphiques.

 


Méheut, un semestre au Japon

Né en Bretagne, à Lamballe, où un musée lui est consacré, Mathurin Méheut s'est fixé à Paris au tout début du XXe siècle. Il collabore comme illustrateur à la revue Art et Décoration. Il travaille également  avec la Librairie Centrale des Beaux arts à qui il fournit des centaines d'illustrations  pour des ouvrages encyclopédiques. Il est tout jeune et connaît déjà le succès. Public et critique sont unanimes lors de sa première exposition personnelle, au Musée des Arts décoratifs (1913). L’université de Paris lui décerne d'ailleurs à cette occasion  une bourse (Fondation Albert Kahn) destinée à financer un tour du monde. C'est ainsi qu'il passera un semestre au Japon.  Il en rapporte une quantité d'oeuvres délicates dites "japonaises " qui témoignent de son attention aux hommes et aux femmes de ce pays qu'il découvre et qu'il aime.



kojiro Akagi, parisien d'adoption.
Kojiro Akagi (né en 1934)  arrive en France en 1963  où il suit les cours de l' l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts.  Fasciné par les architectures parisiennes, il dessine les rues de Paris. Il  travaille  sur le motif à l' encre et à l'aquarelle puis les transpose à l‘huile.















Informations pratiques :

Vernissages :
le 24 septembre à 18h à la  Mairie du 9e
&
le  9 octobre à 16h à la  Maison de la Bretagne

Concert :
le 3 octobre à 20h – concert franco-japonais Ensemble « Duruflé » à la  Mairie du 9e, (salle Rossini)  exposition ouverte

Soirée :
le 15 octobre à 17h soirée britto-japonaise à la  Maison de la Bretagne

Lieux :
Mairie du 9e, 6 rue Drouot, 75009 Paris
(Métro Richelieu Drouot)
de 11h à 17h du lundi au vendredi, nocturne jusqu’au 19h le jeudi, samedi 11h-12h
bus 74, 85

&

Maison de la Bretagne, 8 rue de l’Arrivée, 75015 Paris
(Métro Montparnasse Bienvenue)
de 9 h 30 à 18h du lundi au vendredi
bus  92, 94, 95, 96

Entrée libre

Commissaire de l’exposition Anna Filimonova

Voir aussi : www.festival-cultures-croisees.eu

 

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 14:09

La comédie urbaine


du 17 septembre 2008 au 5 janvier 2009


Centre Pompidou  - Paris (4)


&


Performance

le jeudi 25 septembre à 19h

à l'angle de la rue Oberkampf et de la rue Saint-Maur - Paris (11)
(affichage jusqu'au 10 octobre 2008)




Jacques Villeglé


Un véritable capharnaüm !
Un art ouvert sur la ville et diabolique, destiné à être la pharmacie  de nos douleurs citadines. Jacques Villeglé, depuis bientôt soixante ans exaspère ainsi nos  échafaudages mentaux en suspendant au-dessus de nos têtes, collages,  rythmes colorés, bouts d'affiches, lettres, figures, crises  océaniques, abîmes féminins et terribles repentirs. Personne ne sait mieux que lui laisser transparaître la rhétorique de  nos emportements, le détail de nos vitupérations, l'éventement de nos  approbations. Mannequins des années 60, " Rue Desprez et Vercingétorix, La Femme,  1966 " ou chanteur sur la pente de l'infâmie " N.T.M., Boulevard  Godard, Bordeaux, 8 juillet 1998 ", Lettrisme, Nouveau Réalisme,  Situationnisme... Pourquoi coller des étiquettes ? Dire plutôt que derrière la crasse et la misère, la Science du Beau n'a pas l'air triste ici. Et c'est un bonheur de voir encore un tel  apothicaire figurer le jour, la société, les demandes diverses. Dépêchons-nous d'en profiter promptement! Villeglé nous récompense de  cadeaux cachés à fleur de terre.
PG


+ + +


Une performance exemplaire.
Au milieu des grapheurs et des riverains, Jacques Villeglé (82 ans) va rendre à la rue une oeuvre originale qui en est issue. Elle prendra forme en direct sur le panneau publicitaire (3 x 8 m) de l'association le  MUR  (Modulable, Urbain, Réactif) et sera exposée 15 jours avant d'être recouverte par une autre oeuvre. C'est le principe auquel se sont déjà soumis, l'Atlas, Obey the Giant, Zevs, Miss Tic... Rendez-vous donc avec Villeglé  "flâneur" de l'espace urbain à partir de 19h le 25 septembre.



Expositions : "Jacques Villeglé, La Comédie Urbaine", du 17 septembre  2008 au 15 janvier 2009, Centre Pompidou, Paris. Une centaine  d'oeuvres des années 40 jusqu'aux récentes juxtapositions rythmiques  issues d'affiches de concerts. Et Jacques Villeglé s'affiche au Mur le jeudi 15 septembre à 19h à l'angle de la rue Oberkampf et de la rue Saint-Maur dans le 11e à Paris.


Bibliographie :

Jacques Villeglé Un homme sans métier
Ed. Jannink 1995
Texte inédit illustré par une affiche originale lacérée.
voir l'ouvrage (achetez avec Art Point France)


Informations pratiques :

Centre Pompidou
75004 Paris

ouvert de 11h00  à  21h00

&

Le MUR
06 14 32 98 81
bobjeudy@gmail.com

voir aussi : le site du Centre Pompidou et Le Mur sur myspace



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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 11:40

Picasso et les maîtres


du 8 octobre 2008  au 2 février 2009


Grand Palais - Paris (8)




 Pablo Picasso  Pablo Picasso




Picasso au Grand Palais : Dans la maison du peintre.
Un jour le "Matador" (H/T 1970, P. Picasso) fut pris du besoin de voir  du pays. Il était minuit. Il se mit à peindre, volets fermés.  L'atelier étincelait. Picasso s'en retournait chez lui quelque part  s'asseoir dans l'histoire de la peinture espagnole. Une autre fois, prenant une porte voisine il avait croisé Paul Gauguin et vint le saluer à l'ombre de son chevalet sur la toile colorée d'un portrait qui avançait. Il était midi ce jour-là. Pablo Picasso se remémorait un nu et ce fut  le "Grand Nu au fauteuil rouge" (5 mai 1929,H/T 195 x 129cm). Une  femme sortait de leur chambre et était venue s'asseoir sur une chaise près de lui pour le regarder avec un sourire indicible. Pour arriver chez lui, il fallait tourner à droite, marcher doucement, se faire reconnaître de la maison. " Entrez, disait-il, c'est là que je dors." Il avait vu partir en 1969 ,pour une fortune, son autoportrait "Yo, Picasso" peint en 1901, tandis qu'il copiait les maîtres. Lui qui se sentait parfois superflu dans cet appartement, pauvre enfant laissé à  la campagne sur le tard. Il s'était bien promené aussi avec ses Natures mortes quand il avait  crée "L'Homme à la guitare" (1911-1913 H/T 154 x 77'5cm). Ses yeux  avaient alors de l'impertinence quand il inventait le cubisme. Mais l'on n'était pas en pays protestant avec "l'Infante Marguerite"  (1957, H/T 100 x 81cm), un vrai chant à la Terre-Mère, un murmure  rieur aussi, bien loin de dire à tous "Bonsoir la compagnie!". Lui dont les histoires arrivées dans la peinture nourrissaient la  subjectivité, et pas qu'à demi.



PG



Expositions "Picasso et les maîtres" au Grand Palais, (8 octobre 2008  - 2 février 2009) avec plus de deux cents oeuvres réunies pour  l'occasion dans une rétrospective exceptionnelle.   Et simultanément deux ensembles thématiques d'oeuvres dans lesquels  Picasso dialogue avec les maîtres du passé au Musée du Louvre autour 
des "Femmes d'Alger" de Delacroix du 9 octobre 2008 au 2 février 2009 ,. Encore Musée d'Orsay, autour du  "Déjeuner sur l'herbe" de Manet du 8 octobre au 1er février 2008.





photos : "Le Matador", Pablo Picasso, 4 octobre 1970 Huile sur toile, 145,5 x 114 cm, Musée Picasso, Paris
© Succession Picasso 2008"Autoportrait à la palette, Paul Gauguin" hiver 1893-1894 Huile sur toile, 92 x 73 © Collection particulière



Informations pratiques :

Grand Palais
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Entrée : Square Jean Perrin


Métro : Franklin-Roosevelt ou Champs-Élysées-Clemenceau.
Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93
Stations Vélib’ n° 8029 et 8001


+33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 23h, le jeudi jusqu'à 20h. Fermeture exceptionnelle à 18h le 9 octobre.



voir aussi :  le site du Grand Palais

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 07:38

Piero Peinture
exposition personnelle



du 9 octobre au 8 novembre 2008



galerie L'Or du Temps - Paris (6)



 Anne Slacik

 
 Les verrières de l'atelier d'Anne Slacik s'ouvrent sur la cîme des arbres. Sa peinture se nourrit du regard porté sur l'extérieur. Le végétal impose ses lignes robustes ou fragiles,  ses contours  vagues et ses masses imprécises.   Des lueurs fugitives habitent la couleur qui comprend alors des valeurs diverses. Ces lumières discrètes nous guident dans des paysages imaginaires, lieux de passage entre "ici et maintenant" et des terres rêvées. La couleur est étale, dense ou transparente. Elle couvre indifféremment la toile et le papier,  libère l'espace et seule au faît de sa maîtrise, entreprend l'éloge de l'étendue.

C.P.



Informations pratiques :


vernissage le 8 octobre à 18h

galerie L'Or du Temps
25 rue de l'echaudé 75006 Paris
tel 01 43 25 66 66
contact@lordutemps.com
www.lordutemps.com

Edition d'un catalogue
texte de Vincent Gille






Anne Slacik

AUTRES EXPOSITIONS COLLECTIVES


"Qui a peur du rouge ?"
 avec M. Dollé-Lacour, B. Bonnafous, A. Slacik
à l'initiative de la Communauté d'Agglomération Plaine Commune
Stade de France (entrée D) 
Avenue Jules Rimet  Saint-Denis 93200
du mercredi 1 au dimanche 19 octobre 2008 
de 10h à 17h30 
vernissage le 30 septembre à 18h
Edition d'un catalogue, texte Tita Reut

.
&


"Le fauteuil"
avec P.Rebeyrolle, O.Aubry, R.Aupetit, J.Barry, P.Hubert-Beaulieu, C.Beaupère, C.Bernis, J.F. Blanc, T.L.Boussard, J.F. Couteaux, A.Davailllon, J.Desbouiges, F.Dumy, C.Dupire, R.Ferri, B.Lachaniette, I.Lebel, S.Nathan Ascher, D.Pouppeville, B.Schroeder, A.Slacik
Galerie A Contrario
6 av de la Liberation
87000 Limoges
05 55 79 56 76
contrario.a@wanadoo.fr
du 11 septembre au 11 octobre 2008
Ouvert du mercredi au samedi 14h30/19h

photos : A. Slacik   Pourpre Aconit 150 x 150 cm  2007


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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 07:06

du 24 juin au 26 octobre 2008

Musée de la Chasse et de la Nature - paris (3)

 

&

 

du 14 octobre au 31 décembre 2008

Galerie de la  Manufacture nationale de  Sèvres  -  Paris (1)



Johan Creten




Enfin on arriverait en un splendide endroit où une branche d'arbre  enroulée et comme ajustée à un socle de terre, à moins que ce ne soit  un corps allongé tête baissée, fesses en l'air et bras relevés, comme  un objet sacré mordant la vue et grandiose, une sculpture de Johan  Creten serait enfermée.

Composition florale ou revêtue d'une étrange faune. Sculpture en  céramique. L'artiste utilisant le grès ou la porcelaine émaillée.  L'objet surplombant une table regarderait le mur. Etrange autel pour  on ne saurait quel sacrifice. Artifice qui représenterait une douleur,  une tranquillité ?

Replié sur lui-même, attendant d'être ranimé pour une procession, contemplé avec sa couleur parfois pourpre, annonçant un évènement  considérable : la rumeur d'un suicide ou celle d'une extase ...

PG



L'artiste né en 1963 en Belgique, résident à la Manufacture de Sèvres  de 2004 à 2007 et revisitant aussi la technique du pastillage  (XVIIIe), expose du 14 octobre au 31 décembre 2008 à la galerie de la  Manufacture de Sèvres, place André Malraux (Palais Royal). D'autres  oeuvres seront visibles également à la galerie Emmanuel Perrotin de  Paris.







Johan CretenInformations pratiques :

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives • 75003 Paris
 +33 (0)1 53 01 92 40
musee@chassenature.org

ouvert du mardi au dimanche, de 11 h à 18 h. Fermeture les lundis et jours fériés.

Métro : Hôtel de Ville


&

Galerie de la Manufacture à Paris
4, place André Malraux
75001 Paris
Métro : Palais Royal
 +33 (0)1 47 03 40 20
solange.blon@culture.gouv.fr

ouvert tous les jours de 11 h à 19 h et les lundis et samedis de 14 h à 19 h


&

Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
75003 Paris
+33 (0)1 42 16 79 79
Contact : Emmanuellle Orenga
orenga@galerieperrotin.com



“Mes pièces ont souvent des blessures, dira-t-il, des marques de vécu, un objet n'est entier que quand il est parfait, mais pour moi il doit être blessé, je ne recolle pas les fleurs”. J. Creten


voir aussi : le site de la Manufacture de Sèvres, le site de la galerie Perrotin

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 15:54

Voiler, dévoiler

Installation

du 26 septembre au 06 octobre 2008

&

Performance

 les 26 septembre et 04 octobre avec trois  danseurs


Piscine de la Butte aux Cailles - Paris (13)







La chorégraphie joue avec les empreintes et les corps/matrices des danseurs. Fuite du temps et rencontres lumineuses dans un mariage de la peinture, de la danse et de la couture.


Ainsi s'exprime Michèle Katz : des corps sans lourdeur, un chant ami,  non une guerre des pensées. Un travail pour faire triompher l'image  victorieuse des corps glorieux voilés et dévoilés.

L'homme n'est pas éduqué pour faire la guerre, ni la femme pour son  repos. Pas de vacarme donc ni de tonnerre, mais le calme, la prudence  des gestes , en deça du bien et du mal.

Installation et performance afin de tendre de toutes ses forces vers  le bonheur, l'allègement de l'existence.
Voir les choses sous une autre face donc, loin des périls de l'âme et  des dissimulations et diableries de toutes sortes.

Contre les bêtes de proie et les serpents, l'artiste élève aux hommes  un Voyage loin des ombres vers la paix et la concorde où l'on ne  cherche que la probité et la volonté de vivre pour montrer l'idéal.

PG





Informations pratiques :

peintures et conception Michèle Katz
chorégraphie Virginie Rapin
danseurs Stéphanie Rapin, Virginie Rapin et Yves le Coz
bande son Yves Le Coz
couturier Jean-Paul Mattera

Vernissage le 26 septembre 2008  : danse à 20h

Nuits blanches 4 octobre danse à 20h et à 22h

Piscine de la Butte aux cailles
5 place Verlaine
75013 Paris
tel : 01 45 89 60 05
contact M. Katz : 01 45 86 45 49 et 06 77 08 48 04

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