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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 15:41

Alain LestiéLestié et autres peintures 

Que personne n ‘entre ici s’il ne peut s’affirmer maître de la nuit, des rêves et des récits aveugles. On ne se lasse pas de cet espace haut et profond, Atlas de murs obscurs et cosmogonies incertaines. Quelque chose d’où le hasard est banni.

Imaginer un univers aimé qui disparaît derrière l’oubli, un temps irrévocable qui poursuit son chemin. Héraclite a reconnu le fleuve changeant, et les mondes évanescents appartiennent à Lestié où la poussière et le sable s’effondrent. L’étonnement d’observer sans hâte la condition des hommes dans la chute. Un temps où la mémoire se dissout dans le néant, une terre qui soulève sa fatigue non loin des accidents  de l’obscur ennemi.

Le noir et le blanc, les trajets diagonaux, cherchent et livrent leurs secrets. Le joueur sait l’inflexible destin. Prisonnier des jours il recommence la pièce qui ne naît ni ne finit.

PG contact@pierregivodan.com

Exposition Alain Lestié, "A mots couverts",  Œuvres sur papier, du 17 janvier au  8 février 2008. Vernissage jeudi 17 janvier, galerie Depardieu à Nice.

voir aussi : le site del'artiste, le site de la galerie Depardieu

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 15:27

Robert CombasNouvelle vague. 

Combas s’est imposé d’entrée de jeu comme un rebelle.Très tôt influencé par le rock’n’roll, commentateur social des redresseurs de torts il est un des héritiers de la peinture contestataire américaine (d’un Guston par exemple). Peintre –poète marqué par le mythe pop aussi bien il a redéfini la peinture sans prétention comme une valeur sûre.

  Aujourd’hui, venue l’heure des premiers bilans, sans surenchère il enfonce le clou. Dessinateur inspiré il s’emploie ici à charger de signes les identités des années soixante-dix et quatre-vingts dans un registre toujours fantaisiste et libre. Son approche privilégie l’humour et les thèmes populaires, astucieux cocktail des équipées sauvages. Il fait de son mieux pour vivre avec son temps, qualité partagée par peu de monde aujourd’hui, où l’on se penche plus facilement sur les effets des « écroulements des valeurs » et les nostalgies amères et complaisantes.

Donner la parole aux rockers n’est pas si loin du renversement des statues cependant. Une voix distincte donc qui se laisse toujours entendre.

PG contact@pierregivodan.com

Exposition « Joke’r » de Robert Combas, Ludwig Museum de Koblenz, du 26 janvier au 9 mars 2008 en Allemagne.

voir aussi : le site de Combas, le site du Ludwig Museum de Koblenz

 

 

 Pierre Givodan

contact@pierregivodan.com

Chroniques intempestives

 

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 15:50

Christine SefoloshaLes yeux ouverts

jusqu'au 19 janvier 2008


galerie Polad-Hardouin - Paris (3)


La galerie Idées d'artistes propose jusqu'au  19 janvier, un nouvel éclairage sur le travail de Christine Sefolosha par une mise en regard de ses œuvres avec des pièces d’arts premiers. En Afrique du Sud, Christine Sefolosha s’est nourrie des cultures traditionnelles. En Suisse, parcourant les campagnes, elle a aussi découvert des terroirs primitifs, qui lui ont permis de renouveler son inspiration actuelle par une étrange fusion entre Afrique et Europe. Elle l’exprime dans une étonnante matière où se mêlent des épaisseurs d’acrylique rehaussées de pastels, suggérant une croûte, voire une écorce. Elle joue aussi des subtilités de l’encre et de l’onctuosité des pigments ou des goudrons.
Elle crée une Vaudoise au regard habité, des bateaux peuplés de fantômes ou des arbres de vie… et sa pratique artistique n’est pas si éloignée de celle des chamanes composant un objet rituel, comme ceux réunis spécialement pour cette exposition par Dominique Polad-Hardouin.


Christine Sefolosha a réalisé 2 livres d'artiste aux éditions art&fiction : Hanté (2003), voir l'ouvragePhantom (2005) voir l'ouvrage 



informations pratiques :


galerie Idées d'artistes
17 rue Quincampoix
75004 PARIS
Tél: 33 (0) 1 42 77 85 10
M° Châtelet, les Halles, Rambuteau
Face au Centre Georges Pompidou

Heures d'ouverture de la galerie
Du mardi au samedi de 11h à 19h


voir aussi : le site de la galerie Idées d'artistes , notre dossier Christine Sefolosha  

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 08:56

Maoualdu 8 janvier au 2 février 2008


Institut français de Rabat (Maroc)


« La  pratique  de  Maoual  évolue  entre  gravure, peinture  et  sculpture. Fondée  essentiellement  sur  l’anachronisme  et  l’humour, elle  interroge  la  course  folle  de  l’humanité  et  sa  souffrance  éprouvée  dans  l’obsession  des  déplacements  incessants. A  travers  des  figures  fugitives  se  vivent  (sse  voient), dans  un  fourmillement  de  signes, la  joie  et  la  déception, la  fête  et  la  tragédie  de  l’existence  humaine …, le  tout  dans  une  concentration  plastique  où  s ’entremêlent  Préhistoire  et  Epoque   contemporaine.....  »
Mohamed Achdi


Maoual a réalisé un livre d'artiste en 2005 aux éditions Al Manar : D'Humus et de lave, texte de A. Laâbi voir l'ouvrage


voir aussi : notre dossier Maoual

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 10:11

La Feuillée


Edito : Témoigner par dessus tout.

" Il est grand temps que l'on sache
Il est grand temps que la pierre s'habitue à fleurir... "

On ne présente plus Paul Celan, il est mondialement connu. Son poème de 1947, Fugue de mort a porté le combat dans le champ de la poésie. Paul Celan a ainsi fait mentir Adorno quand il a décrété, "écrire un poème après Auschwitz est barbare". Pour le poète juif, la seule barbarie aurait consisté à sceller la chape du silence sur l'holocauste. Pour lui, le survivant d'une tragique extermination, le langage avait obligation de dépasser le silence. Car si Celan savait que "Personne ne témoigne pour le témoin", il a démontré que le langage, témoigne. Concassée, pulvérisée, abrupte, la langue du poète disloque les mots, violente la phrase. Dieu est mort à Auschwitz, la prière n'est plus valide, seule la parole poétique est apte à maintenir hors de l'oubli la mémoire du mal absolu.

"Personne ne témoigne pour le témoin"

Après Anselm Kiefer en 2007, Michèle Katz rend hommage à Paul Celan. "Personne ne témoigne pour le témoin : chemin " est la troisième et la plus importante  installation de Michèle Katz, inspirée de l'oeuvre du poète. La maison des métallos, nouveau lieu d'exposition dans l'Est parisien accueille et co-produit  avec  la Fondation pour la mémoire de la Shoah, cette extraordinaire machine poétique  conçue par l'artiste peintre. 

Catherine Plassart 


photo : Michèle Katz

voir aussi : La Feuillée du 04/01/08



 

Catherine Plassart - contact@artpointfrance.org

Les éditos de La Feuillée

 




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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 10:10

Du 08-12-2007 au 20-01-2008

Musée d'Art moderne de Saint-Etienne



Lavier.jpg


Pour fêter son entrée dans sa troisième décennie d'existence, le Musée d'Art Moderne propose une vaste exposition de ses collections en mettant l'accent sur ses oeuvres datées des années 1960 à nos jours et son enrichissement au cours des dernières années.

Ainsi seront notamment présentés des oeuvres de Christian Boltanski, Anthony Cragg, Wim Delvoye, Bernard Frize, Thomas Struth, Roman Opalka, Pascal Pinaud.

Des chefs-d'oeuvre de la création contemporaine entrés récemment dans la collection du Musée seront exposés : Fladrine (1994) de Frank Stella, Il radici del verde del bosco (1987) de Giuseppe Penone, Fifteen Hang-Outs (2003) de Gilbert and George, Ifafa IV (2004) de Bertrand Lavier ou encore Sanguis / Mantis Landscape (Battlefield) (2004) de Jan Fabre entrée dans la collection cette année.

Les donations - particulières ou institutionnelles - seront mises à l'honneur (Caisse des Dépôts, Fonds National d'Art Contemporain).

A travers cette présentation, le Musée souhaite rendre transparentes son histoire, ses archives et ses activités - parfois méconnues mais faisant partie de l'identité du lieu
 
À l'occasion de son vingtième anniversaire, le Musée d'Art Moderne publie aux éditions Skira un nouveau catalogue de ses collections du XXème siècle. Tout en donnant une vision d'ensemble de la collection et de ses chefs d'œuvre, cet ouvrage met en avant la  politique d'acquisition du Musée durant ces vingt dernières années.


informations pratiques :

Adresse postale: Musée d'Art Moderne - La Terrasse - BP 80241 - 42006 St-Etienne cedex 1 - Adresse GPS: Rue Fernand Léger - 42170 Saint-Priest-en-Jarez
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h à 18 h - Tél. : 04 77 79 52 52

photographie : Bertrand Lavier , Ifafa IV, 2004. © ADAGP, Paris 2006.

voir aussi : le site du Musée d'art moderne de Saint Etienne

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 07:53

Absolument vivant

du 20.12.2007 au  03.02.2008



Galerie J.Bastien - Bruxelles (Belgique)


Nathalie Lamotte


"...Par sa peinture, Natalie Lamotte énonce, avec puissance et retenue, avec grâce et sévérité, une nécessité du regard. Non pas une nouvelle problématique de la représentation qui viendrait s’ajouter à celles ayant jalonné l’histoire de l’art mais plutôt une volonté de puiser dans la peinture les moyens d’une reconsidération de notre monde. Les toiles de Natalie Lamotte mobilisent le regard, l’appellent, l’animent et le mettent en vigilance. Il ne s’agit donc pas de construire des images qui convoquent le réel mais bien de montrer que la réalité de l’image est l’accès au réel même. Pour cela, toute figuration et même la volonté d’une transcendance par l’abstraction ne peuvent intervenir. Ce serait rabattre encore la peinture sur la vision. Natalie Lamotte ne fait disparaître ni l’image, ni le signe, mais en donne des équivalents et mobilise ces derniers vers le regard, et le regard vers le réel. Évidemment, ces toiles posent des formes. 

Elles sont pourtant sans attaches et peuvent être perçues comme autant d’évocations du monde sensible au point qu’il est possible de les lire comme des fleurs, des fragments d’une réalité microscopique soudain révélée, comme ces replis si intimes du corps humain, des lèvres repues de sève ; à moins qu’elles ne soient la violence de la chair mise à nu ? Difficile de trancher. Mais cela est sans importance. 

Le propos se situe bien ailleurs : dans ce refus du motif et cet abandon radical d’une logique picturale si fréquente de nos jours. Les images ici ne sont pas des copies, des reflets, ni des projections. Sur de vastes châssis carrés, des formes s’épanouissent. 

Le fond est d’un blanc pur, lumineux, presque violent. Par contraste, ce qui se présente semble léger, immatériel. Les couleurs hésitent, oscillent entre transparence et opacité, entre la masse obscure d’une forme et le surgissement d’une constellation de couleurs avec ses myriades d’éclats. La couleur est aussi matière. Elle fixe le regard, l’arrête, le contraint à l’examen, à l’attention. Elle est la présence et la limite même de toute image, comme un réel absolu que sont ces masses s’inscrivant dans la toile et que prolonge la violence d’un blanc pur. Ici, un rouge violent. Dans la toile suivante, la même gamme colorée mais diluée dans un jeu de glacis. Ailleurs, dans une série plus ancienne, le bleu fait irruption, semble s’arracher du fond neutre pour finalement sombrer dans d’étonnantes transparences violettes. 

Il fut pourtant un temps où Natalie Lamotte partait du visible. À ses débuts, il y a presque vingt ans, elle puisait dans la figuration la source de ses sujets. Hockney, Bacon, Mitchell étaient autant de figures qui planaient sur sa pratique. Et bien qu’elle ait suivi une brève formation en arts plastiques, c’est en solitaire qu’elle s’est forgée une expérience, expérimentant matières et techniques, refusant les compromis et s’éloignant du rassurant abri des exemples de l’art contemporain. Telle était la leçon de sa relation avec Julije Knifer, leçon apprise à l’époque où elle était son assistante (2001-2004)..."


Damien SAUSSET, 2007 - Catalogue "Natalie Lamotte", 2007(extrait) lire le texte dans son intégralité



informations pratiques : 

Galerie J.Bastien
Rue de la Madeleine 61 Magdalenasteenweg
1000 Bruxelles -  Brussel, Belgium
Tél. : +32 (0)2 513 25 63


voir aussi : le site de l'artiste

du mardi au samedi de 11h à 18h30
dimanche de 11h à 13h
info@jbastien-art.bewww.jbastien-art.be

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 06:22

Peintures 


du  11  janvier au  24 février 2008 


Galerie Fred Lanzenberg - Bruxelles (10) Belgique





Manuel Ruiz VidaManuel Ruiz Vida a vécu à Dunkerque. De ses origines espagnoles, il a conservé le tragique. Du Nord industriel il a encaissé les odeurs âcres, les bruits sourds et les fumées blanches. S'agit-il simplement de dénoncer la Nature dévastée par ces monstres de l'industrie lourde, cette nature qu'il semble ne pas avoir connue. Il serait plutôt tenté de déplorer la lente dégradation de ces sites abandonnés, témoigner de leur puissance éteinte et décrire l'empreinte du temps, l'usure, leur proche disparition. Y est associé le passé ouvrier qui y a souffert avant que l'artiste ne soit confronté à ces vestiges. Ecartons la nostalgie commune aux nombreux artistes qui travaillent sur la mémoire. L'énumération des sujets de ses tableaux laisserait pourtant à le croire : Bâtiments éventrés, hangars, cuves rouillées, containers à l'abandon. La métamorphose se situe dans l'acte de peindre qui, à mon avis, dépasse même la volonté du peintre, sinon qu'il témoigne de son effort à restituer la beauté là où l'on ne s'attendait vraiment pas à la trouver. 


Plusieurs peintures sont intitulées " sculptures ". Manuel Ruiz Vida aurait pu les nommer : Récipients ou containers. Mais comme elles sont plus que cela, il a eu raison de les appeler : Sculptures parce que leur masse picturale s'impose inéluctablement. " Structure No 4 ", bâtiment aux fenêtres aveugles évoque bien entendu tous les désastres, " Hangar-Plan 7 " peut laisser croire à tous les wagons plombés, les bidons d'essence à toutes les guerres. A tout moment la Peinture prend le dessus. En cela elle rejoint l'abstraction.
Fred Lanzenberg (décembre 2007) 




Informations pratiques :
 

Vernissage le 17 janvier 2008  de 18h à 21h 

Galerie Fred Lanzenberg
9, avenue des Klauwaerts
1050 Bruxelles
tel : 02 647 30 15
fax 02 646 43 88 


voir aussi  : www.galeriefredlanzenberg.com


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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 07:23

Personne ne témoigne pour le témoin : chemin
Exposition/Installation/Performance
En hommage à Paul Celan
par Michèle Katz

Du 9 janvier au 5 février 2007

La Maison des métallos - Paris ((11)



michele-katz.jpg




























"Personne ne témoigne pour le témoin : chemin " est la troisième et la plus importante  installation en hommage à Paul Célan de Michèle Katz. La maison des métallos, nouveau lieu d'exposition dans l'Est parisien accueille et co-produit  avec la  la Fondation pour la mémoire de la Shoah, cette extraordinaire machine poétique  conçue par l'artiste peintre. 


Dans une "boite noire" de 160 m², un tracé au sol nous guide le long d'une peinture de 20 mètres  placée au centre. Elle est couverte d’empreintes de corps humains.  L'artiste a enduit sa peau d'huile et l'a mise en contact  avec la surface du tableau. Des filets de peinture à mailles serrées révèlent le "double éthéré" du corps. Des sons, des textes, nous accompagnent  le long du chemin. Les lumières introduisent nos ombres mouvantes et colorées dans le tableau.  Nous entrons malgré nous dans l’espace de la création en y inscrivant notre propre  temps, nos traces.


Pourtant, le voyage ne relève pas de l'imagination. L'artiste nous invite à la suivre dans son expérience quasi occulte de la séparation de l'âme et du corps. " Quand j’ai, pour la première fois, mis de l’huile sur mon corps, pour le poser ensuite sur un papier qui en garde la marque, je ne pensais pas à la peinture. Mon corps a été un vecteur pour avancer hors de la mort. Je pouvais sortir l’image de mort de mon corps, et la regarder. Pour vivre. "


Mais au point de départ du processus créatif, il y a une coïncidence avec l'histoire,  la lecture du poète Celan. "Si proche de l’oeil monstrueux de la Shoah, Celan éclaira avant tout le monde notre chemin, et s’y brûla." (M. Katz.) Jean-Luc Chalumeau dans sa préface  au catalogue de 1999 souligne d'ailleurs cette inscription du travail de Michèle Katz dans l'histoire : « L’art à l’époque de la disparition » pourrait être le titre générique de toute son oeuvre récente. Pour elle, l’art contemporain est contemporain de la plus grande effraction dans la civilisation humaine de tous les temps, où non seulement l’on a tué six millions de juifs, mais où l’on a fait disparaître le corps, le nom, la trace et jusqu’à la moindre preuve de l’existence du passage d’un être humain."


La bande-son et la conduite de lumière construisent avec la peinture "monumentale" l’espace de la boite noire. Un ensemble de 20 toiles de grand format et de dessins complète, sur 400 m² l'installation/performance qui permettra de prendre la mesure de l’importance de cette artiste hors norme.


Pendant l’exposition quatre soirées, les 14, 21, 28 janvier et 4 février 2008 auront lieu sur le thème de la Culture mémorielle de la Shoah. Intervenants par ordre de dates : Annette Wieviorka, Michèle Katz et son équipe, André Marcon et Andréa Lauterwein, Marceline Loridan et son film : La petite prairie aux bouleaux.


Une exposition à voir absolument du 9 janvier au 5 février 2008 à La maison des métallos.

Catherine Plassart 


L'équipe :

Conception Michèle Katz
Peintures Michèle Katz
Comédien André Marcon (voix)
Voix de Paul Celan
Chofar Zev
Création lumière François-Éric Valentin
Construction Société CES
Réalisateur du film Claude Yvans
Catalogue : « Michèle Katz. Esthétique du désastre » Textes de Jean-Luc Chalumeau et de Michèle Katz
Editions Area (avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah)
Partenaires : La Maison des métallos , La Fondation pour la mémoire de la Shoah
Remerciements à Eric Celan



informations pratiques :

Vernissage le 8 janvier à partir de 18h

Maison des métallos
94, rue Jean-Pierre Timbaud 75011 Paris
Teléphone : 01 47 00 25 20
Entrée libre
Visites tous les jours de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures. Nocturne le jeudi de 19 à 22 heures en présence de l’artiste. Fermé le dimanche

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 07:31

du 11 janvier au 9 mars 2008 à l’Arsenal- Metz                


maxb-copie-1.jpgUne exposition des dernières œuvres de MaxB 

Avec environ  une quarantaine de toiles moyens et grands formats ainsi que des dessins et petits formats, l’exposition de l’Arsenal propose une vision des dernières créations de MaxB. Cet artiste prolifique qui en principe n'expose que dans son atelier avait accepté d’être l’invité d’honneur d’art metz, la Foire d’Art contemporain  de Metz en 2006.  Après un isolement de près de 25 ans, cette nouvelle exposition à Metz conduit MAXB sur le devant de la scène artistique.

Un film de Claire Bez : «  XB-MA ou le Musée Idéal de MaxB » tourné pendant  l‘été 2007 sera présenté au public et mis à la vente ainsi qu’une monographie de l’artiste : « Le goéland Vagabond ».

 

Informations  pratiques :
 
Arsenal,  Galerie d’exposition - 3, Avenue Ney - 57000 Metz
Tel : +33 (0)3 87 39 92 00 
Horaires : Mardi au samedi : 13h à 18h - Dimanche : 14h à 18h - Fermé au public le lundi et les jours fériés Entrée libre


voir aussi :  www.mairie-metz.fr/arsenal - www.artmetz.com

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