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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 15:19

du 30 mars au 4 mai 2009


Boulevard Saint-Germain - Paris (7).



artiste chinois"Souriez Chine ! "
 
Sur le terrain de l'art et en particulier de la peinture en Chine existe un combat contre le faux ascétisme, la malhonnêteté politique, l'avidité du pouvoir à s'accorder avec le testament de Mao. Cette mystique qui atteint son summum  d'hypocrisie dans sa lutte sans fin avec le Tibet notamment est une bénédiction pour les artistes professionnels.
L'important dans cette exposition est l'aspect séculier, utilisant le sourire, la couleur, la figure, sans relâche comme preuves et levier de l'expansion d'une conception autre de la vie...laquelle pointe aussi souvent du doigt un autre "puritanisme", celui de l'esprit du Capitalisme.
Une question s'imposant enfin : comment transformer le monde sans accroître la puissance (inéluctable?) des détenteurs du pouvoir politique ou économique.
PG


Artistes présentés : Tuo Guang Yan, Mao Gang, Guo Zheng, Shu Xing Chuan, Pan Hong Gang, Ye Tao, He Bin, Liu Yang, Hu You Chen.


"Parcours Générations Chinoises", est organisé par la galerie 208 Chicheportiche et l' Association Le Faubourg Saint Germain.  Du 30 mars au 4 mai 2009, Boulevard Saint-Germain, 75007, Paris, 9 artistes actuels présents dans 17 lieux et représentés en totalité dans la galerie.

 

 

informations pratiques :

Galerie 208 Chicheportiche
208 boulevard Saint-Germain
75000 Paris

Lundi : 14h - 19h
Du mardi au Samedi : 10h - 19h

 

Les lieux partenaires du 7ème arrondissement  : Bang & Olufsen / Design S.A / Save the Queen / Kenzo / Sentou / Un jour, un sac / Volt & Watt / Hôtel des Saints-Pères / Silvera / Hôtel d'Orsay / Voyeurs / Arnys / Maxalto / Mairie du 7ème Arr. / Centre Culturel de Chine / World Style / Monte Paschi Banque / Hôtel Duc de Saint Simon /



Voir aussi  : www.galerie208.com

 

Pierre Givodan

Chroniques intempestives

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 16:29

“ Négrifique !”

du 25 avril au 29 mai 2009



galerie Nordine Zidoune - Paris (3)




Le monde en noir et blanc

Alexis Peskine a tout compris. Sportif, il sait surfer sur la vague. Noir de peau et fort sans doute de la présence d'Obama à la Maison Blanche,  il exploite son petit fond "négrifique" et se pose en défenseur de la "culture Noire" avec un "N" majuscule et  un cynisme de bon aloi. Puis, il glisse sans incident au "Black Power" sous réserve que nous nous attendrissions avec lui sur le sort d'un petit garçon auquel la culture blanche a imposé ses héros.

Dommage que Peskine  ne nous ait pas laissé libre d'envisager nous-même le sens à donner à son travail. Car ici, "Oeuvres + Discours" sentent le produit marketing fini,  bon pour les gogos qui n'en finissent plus de se sentir coupables et qui croyant payer une dette et se blanchir la conscience vont entre-ouvrir leur porte-monnaie pour s'acheter une indulgence.

Au lieu du manifeste politique de "cette identité que l’on appelle noire" qu'il nous promet, sa  production d'"artiste" écrit le synopsis d'une stratégie publicitaire. Tout cela sent plutôt le parfum de luxe que le souffre. Toutefois "son esprit de provocation"  marque un point, puisqu'il obtient déjà une réaction... Un point et un seul !  Tous les autres sont perdus d'avance en dépit de la technique "inédite" et du vernis intellectuel de l'auteur : "Dans mon travail, on retrouve ce métissage entre les images graphiques et les éléments de la culture populaire mélangées à une dialectique beaucoup plus subtile et cérébrale. "

Qui est Alexis Peskine ? Il faut absolument le savoir (cf. le communiqué de presse) : Il tire son inspiration à la fois de son grand-père paternel : un résistant juif qui a survécu aux camps nazis, de son grand-père maternel : menuisier habitant une favela de Salvador de Bahia et du mariage de son propre père franco-russe et de sa mère afro-brésilienne. Mais on nous prévient Peskine défie son public par son attitude provocatrice, cynique et quelques fois fine sur des sujets sérieux.

On saisit illico que son histoire familiale le poste du bon côté de l'Histoire et que plus rien n'empêche Peskine d'être le porte-drapeau tant attendu de la  culture "Noire", celle d'un groupe humain spécifique et cohérent, indépendamment de sa couleur de peau, ça va de soi ! Entendez comme il enfonce les clous sur le bois laqué à la glycéro, rehaussé de feuilles d'or : "Les clous de mes oeuvres représentent le lien unissant tant de femmes et d’hommes qui comptent parmi les nombreuses facettes de leur identité, cette identité que l’on appelle noire."

Sus aux idiots qui rêvent d'un monde de couleurs  avec ses éclats variés, ses tons multiples et ses nuances infinies. Sus aux ringards qui tentent encore de faire le décompte des cultures plurielles.  Peskine est notre prophète, le XXIe siècle sera "Négrifique" ou ne sera pas.
Catherine Plassart



informations pratiques :

galerie Nordine Zidoune
41 rue de Turenne
75003 Paris - France
et
101 rue Adolphe Fischer
L1520 Luxembourg Luxembourg



voir aussi : www.galeriezidoun.com

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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 07:29

Suite Grünewald

du 19 mars-07 juin 2009

Collège des Bernardins - Paris (5)




Gérard Titus Carmel


Titus-carmel. L'atomisation du sujet.
Le Collège des Bernardins accueille dans la grande nef la Suite Grünewald de Gérard Titus-Carmel, une série de cent soixante oeuvres  réalisées entre juin 1994 et juin 1996 et présentée pour la première fois.

Cette série, composée de cent cinquante neuf dessins de dimensions identiques et d’une grande peinture s'inspire de la Crucifixion du retable d’Issenheim peint par Matthias Grünewald au début du XVIe siècle et conservé au musée d’Unterlinden à Colmar. L’artiste a isolé  les mains, pieds, torse du Christ, mains et plis de la robe de Marie-Madeleine, bras droit de saint Jean-Baptiste…explorant et analysant l’œuvre à l’aide de techniques variées : fusain, mine de plomb, craies, pastel, encre, aquarelle, peinture acrylique et papier collé.


Face à un tableau, on s'effraie parfois d'une totalité qui étouffe. Alors on s'approche de la toile et le regard recherche les détails picturaux ou iconiques qui affleurent la surface. Titus-Carmel a emprunté un  chemin de peinture qui  décompose l'oeuvre de Matthias Grünewald en une succession d'images et a ainsi déconstruit  la dramaturgie du tableau.


Avec cette manière d’écrire  "décousue" qui consiste à désigner la succession des figures et des détails, à distinguer des "morceaux de peinture" de la " Crucifixion du retable d’Issenheim", le tableau s'ouvre. La vision de l'artiste le détourne probablement de son but. Mais ce n'est  pas trahir  Grünewalden car les détails sont autant de noeuds  voulus et créés par lui pour que nous les regardions isolément.  Ils ont leur importance, ils  seraient selon Daniel Arasse les endroits par excellence où se loge l’« intimité de l’auteur en personne ». Ainsi cet ensemble de gros plans orchestrés dans un jeu de découpe inhabituel par Titus-Carmel paraît le contrepoint méditatif  d'une oeuvre dont le mysticisme démonstratif est atomisé. Un "abstractisation"  du  sujet. Une conjuration de sa portée hallucinée.
Catherine Plassart


photo : Gérard Titus-Carmel, Suite Grünewald. Dessins 152 et 85. Photo: André Morain, Paris.


informations pratiques :

Collège des Bernardins
20, rue de Poissy. 75005 Paris
Métro : Maubert-Mutualité, Cardinal Lemoine
Tel. : 01 53 10 74 44

Horaires d’ouverture
tous les jours, du lundi au samedi de 10h à 18h, le dimanche de 14h à 18h.
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.
Entrée libre.

voir aussi : www.collegedesbernardins.fr , une bio-bibliographie de Titus-Carmel

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 08:21

Le renouvellement du portrait



du 25 avril au 28 mai 2009


Galerie La Rotonde -Paris (18)

Alix Paj



Alix PAJ. Dans l'ombre  du portrait singulier.
 Une matière lisse, des valeurs de gris surgissant de l'effacement du dessin. Des êtres dont les bustes, les visages, ne sont ni ceux de maîtres ou d'esclaves, ayant leur morale propre, une noblesse fondée sur aucun mépris. Tels sont les portraits d'Alix Paj, altiers parfois, jamais étroits. Une sorte d'aristocratie au sens premier et qui se passe de l'approbation. Des créateurs de valeurs comme les définissait Nietzsche. En ce sens l'artiste à sa maturité a trouvé par sa technique à l'encre de chine plus ou moins colorée sur PVC, une puissance d'expression dont la tension, la richesse, se répandent de façon surabondante et ironique. Avec, lorsque l'on y regarde de plus près encore, comme une légèreté et c'est le paradoxe de cet art renouvelé du portrait.

A quoi tendent ces individus loin du troupeau ? Que nous chantent-ils des artifices et diableries de la vie ? Avec Alix Paj nous entrons dans "l'âge classique" de l'art à venir (discipline et talent conjugués) sans haine et sans peur. Au-delà de la discorde, dans la confiance en soi, un désir de perfection loin de la guerre, des mensonges et autres flatteries.
PG




Alix PajInformations pratiques :

vernissage le 25 avril de 17h30 à 20h30



Galerie La Rotonde
126 bis rue Lammarck
75018 Paris
01 42 23 83 10


ouvert du lundi au samedi de 15h à 19h30


photos : (1) Série "Liaisons complices" 29 x 59 cm 2008  (2)  série "Liaisons complices" 143 x 100 cm 2008


voir aussi :
la vitrine d'Alix Paj dans Art Point France, le site de la galerie La Rotonde
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 07:40

La Peinture au Jardin



du 6 avril au 20 mai 2009


Mairie de Moissy (77)




Caroline Coppey



Couleurs du temps.

« Caroline Coppey a choisi de s’inscrire au nombre de ceux pour qui la fidélité à la peinture et à son énigme demeure la seule et véritable ressource. Né d’une méditation initiale sur Claude Monet, son travail s’est engagé sur cette voie exigeante, en sachant ce qu’il doit à l’oeuvre de ses grands devanciers, tels, par exemple Joan Mitchell, Sam Francis, Soto ou encore Viallat.” (Jean Lauxerois et Florent Aziosmanoff,  "Mobile peinture en suspension, Caroline Coppey", 2007).

A Moissy,on peut découvrir dans le jardin de la mairie  un ensemble de peintures sur toile et bois de Caroline Coppey spécialement conçues pour dialoguer avec l’espace et la lumière.  On est accueilli dans le hall de la mairie par une grande peinture sous la verrière alors que sont présentées,  dans la salle d’exposition du Hall, une oeuvre numérique et  ses "collections de couleurs", "ses palettes". Eclairage sur le travail du peintre à l’atelier,  l'exposition propose de suivre le chemin d’une peinture qui explore les liens de la couleur avec le monde visible.


Le film de Michel Le Thomas « Couleurs du temps : une année dans l’atelier de Caroline Coppey » sera projeté le samedi 16 mai, en présence de l'artiste  à la Médiathèque de Moissy. Comme Clouzot dans le Mystère Picasso ou Namuth dans l’atelier de Jackson Pollock, Michel Le Thomas a réalisé un  film qui tente de dévoiler le mystère de la genèse d’une œuvre.  « Couleurs du temps : une année dans l’atelier de Caroline Coppey » a aussi valeur de document sur une vaste page de la vie d’une artiste et sur l'époque dans laquelle s'inscrit son oeuvre.
C.P.


photo : P.773, 2009, 310 x 250 cm, huile et acrylique sur bois   ©Caroline Coppey


Informations pratiques :


Le samedi 16 mai à 15h

«Couleurs du temps : une année dans l’atelier de Caroline Coppey»

Projection en présence de l’artiste du film de Michel Le Thomas et Caroline Coppey

Médiathèque de Moissy (RDV à 14h45 devant la mairie)
Ouverture exceptionnelle de l’exposition le samedi 16 mai de 14h à 18h


Halls de la mairie et de la maison des associations et jardin de la mairie
Place du Souvenir
77550 Moissy-Cramayel


Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h
Jeudi après-midi sur RDV
01 64 88 15 70


voir aussi
: le site de l'artiste
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 05:10

Absolu-Abstrait
rétrospective


Du 8 avril au 10 août 2009


Galerie 1, niveau 6 - Centre Pompidou, Paris

Kandinsky



La montagne bleue.
Comme une méditation colorée sur l'existence et une réflexion en image  sur l'esclavage et la liberté, le sens de l'histoire, l'oeuvre de  Wassily Kandinsky (1866-1944), peintre russe parvenu en France où il  meurt, réalise la synthèse entre l'utopie plastique et l'individu  moderne. Mettant en avant toutes les formes de révolution en peinture,  l'artiste auteur du livre "Du Spirituel dans l'art" se demande si son  siècle sera celui de la fin de l'histoire. Il partagera un moment ce doux rêve. Puis il quitte la Russie  vit en Allemagne, se rapproche du Bauhaus et finit son parcours à Paris, toujours à la recherche de "La Montagne Bleue"(H/T 1908-1909), vers un état supérieur de  l'humanité future... Impossible délivrance de l'homme de tous les temps.

L'exposition présente qui fait le bilan de toutes les périodes de  l'oeuvre et de ses dimensions picturales et gravées, 95 tableaux et la  totalité des créations graphiques (les deux tiers étant de la gravure  sur bois) anticipe les prochaîns évènements de Paris et New York d'où proviennent avec Munich les pièces de l'artiste russe.

La question critique rapportée à Kandinsky parti à la recherche du  Royaume de Dieu demeure en effet de savoir si la peinture peut révéler l'intérieur d'un monde, voire rendre ferme le voeu de réaliser la liberté dans le temps et l'espace. Car tel semble apparaître le rêve de la Montagne Bleue : aboutir au  point de départ des destinées ultérieures, celles qui auront résolu  les tâches de l'avenir.

PG

  Rétrospective Kandinsky "Absolu-Abstrait", Association Paris (Pompidou), New York (Guggenheim) et Munich (Lenbachhaus) ; 95 tableaux  et la totalité de l'oeuvre gravée. Du 8 avril au 10 août 2009, après Munich (Lenbachhaus) et avant New York (septembre 2009 à  janvier 2010).


photo : Einige Kreise (détail), 1926 © Adagp, Paris 2009



Autour de l'exposition :

Concert
Correspondances Kandinsky-Schoenberg, le 9 avril à 20h

Festival Agora
Quatuor Arditti, « L’air d’autres planètes », le 19 juin à 21h.

Conférences Un dimanche, une œuvre
- Arnold Schoenberg, la Main heureuse, 1910-1913, Vassily Kandinsky, la Sonorité jaune, 1909, par Esteban Buch, le 5 avril à 11h30
- Vassily Kandinsky, Composition IX, 1936, par Chrisitan Derouet, le 17 mai à 11h30


informations pratiques :

Centre Pompidou
 Paris 4e
 +33 (0)1 44 78 12 33

Le Centre Pompidou est ouvert tous les jours de 11h à 22h.
Fermé le mardi et le 1er mai.

Musée et Expositions : 11h à 21h
Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h pour certaines expositions


voir aussi : la présentation de l'exposition  sur le site du Centre Pompidou

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 06:37

Les 25, 26 et 27 avril 2009



Hyères (83)

 Harald Lunde Helgesen  Marite Mastina et Rolands Peterkops




Mode et photographie.
 Depuis sa création, il y a 24 ans, le Festival International de Mode et de Photographie à Hyères est dédié aux jeunes talents. Il a présenté plus de 300 premières collections de jeunes créateurs venus du monde entier et exposé les travaux de plus de 80 photographes. Parallèlement au concours et à chaque édition, le festival présente à la villa Noailles, construite dans les années vingt par l'architecte Robert Mallet-Stevens, des expositions de photographie, mode et design.

Au cours des trois jours de festival, les jeunes créateurs sélectionnés présentent individuellement leur première collection, d'abord aux membres du jury, puis grâce à un défilé orchestré par Maïda Gregory-Boina  aux professionnels mais aussi  au public.

Les jeunes créateurs retenus cette année sont : Steffie Christiaens, Melody Deldjou Fard, Anaïs Dougnac, Alice Knackfuss, Harald Lunde Helgesen (photo 1), Marite Mastina et Rolands Peterkops (photo 2), Maxime Simoens, Anemone Skjoldager, Simon-Pierre Toussaint, et Thomas Trautwein.

Le festival d'Hyères sous la direction de Michel Mallard et Raphaëlle Stopin constitue également pour les jeunes photographes une plate-forme de lancement internationale sur les plans artistique,  éditorial et commercial. Les travaux d'une dizaine de photographes sont présentés sous la forme d’une exposition collective .

Les photographes sélectionnés : Amy Adams, Linus Bill, Melanie Bonajo & Emmeline de Mooij, Anita Cruz-Eberhard, Chris Engman, Alejandra Laviada, Ovidiu Pavel, Ahndraya Parlato, Louise Te Poele, et Daniel Traub.


LES EXPOSITIONS


du 2 mai au  7 juin 2009

Hyères


Côté mode

Swash




Swash 
 Swash a gagné le Festival d’Hyères en 2004. Aujourd'hui elles sont deux,  Sarah Swash et Toshio Yamanaka qui proposent  en duo notamment une collection de foulards en soie imprimée. Ils font l'objet d'une rétrospective, accompagnés par une série d’illustrations, oeuvres à part entière,  des différentes étapes de production. Puis à partir des proportions et thèmes de leurs dessins, elles reconstruiront leur monde en trois dimensions, dans le superbe cadre du jardin bordant la villa.
Salon de lecture, salle à manger, chambres du rez-de-chaussée, villa Noailles

 

Kris Van Assche
Ses nourritures : art et liberté, musique et images, odeurs et  fleurs
"Stylist meets artist - Artist meets stylist
Ou des fleurs et du temps"
Piscine, villa Noailles



David Casini


Peter Knapp
Toujours en recherche
À GRANDS TRAITS
Tour des Templiers, Centre historique, Hyères



Camille Vivier
Lunaire et  intime
BOOJIE GIRL
Chambre de Monsieur, chambre de Madame, villa Noailles


Côté photographie


Audrey Corregan

Audrey Corregan
Elle a remporté le Grand Prix du Jury Photographie du Festival 2008.
photos (1) et (2)
"Old master muslin"
Salon rose, villa Noailles


Steven Meisel
Éminence de la photographie de mode
"Three hundred elven & counting"
Squash, villa Noailles


Amira Fritz
Lauréate du Prix Spécial du Jury Photographie en 2008
photo (3)
"Au coeur de l'avalanche"
Commande photographique sur les créations des stylistes sélectionnés
Galerie d'actualité, villa Noailles


Côté vidéos


C'était Hyères
Mise en scène par Pierre Vanni et Anna Brun
En 24 ans d’existence, le festival de la mode et de la photographie de Hyères a révélé puis soutenu le travail de plusieurs centaines de créateurs et photographes.
Où sont-ils ? Que sont-elles devenues ?
Chambre d'ami, villa Noailles


A Shaded View On Fashion Film
 « A Shaded View On Fashion Film », ou « ASVOFF »  une approche de la mode uniquement centrée sur l’image filmée
Couloirs et hall, villa Noailles


 

 Amy Adams

 INFORMATIONS PRATIQUES  

Villa Noailles
Montée Noailles
83400 Hyères
 
T + 33 (0)4 98 08 01 98
 contact@villanoailles-hyeres.com

 Horaires d'ouverture pendant le festival :
 • samedi 25 avril de 10h à 18h
 • dimanche 26 avril de 10h à 15h
 • lundi 27 avril de 11h à 14h.
  
 Hors festival :

du samedi 2 mai au dimanche 7 juin de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30
Fermé les lundis, mardis et jours fériés.

 Daniel Traub Attention ! La villa sera fermée du mardi 28 avril au vendredi 1er mai.
 
Entrée libre




Photos ci-contre :  Amy Adams(ci-dessus), Daniel Traub (ci-dessous)




pour connaîtrele programme du Festival

voir aussi : le blog Mode 2009  






 

 

 

  


Gymnase, villa Noailles
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 05:37

Unveiling the veils


Du 4 au 11 avril 2009



Dans le cadre du festival KKNK - Oudtshoorn (Afrique du Sud)



Angle Etoundi Essamba


"Dévoilement des voiles"
Angle Etoundi Essamba (interview)

"C’est  la femme en général et la femme noire en particulier qui est au centre de ma démarche. Une femme qui dément et rompt avec les stéréotypes que l’occident lui a collé à la peau. Ce travail sur le voile advient de manière logique dans mon parcours de photographe. Il s’articule sur le thème du voile, du foulard et du drapé, et surtout il  aborde ce thème sous un  angle nouveau en portant l'éclairage sur l’esthétique et la mystique du voile.


J'ai désiré porter mon mon regard de femme sur ces femmes en particulier et partager mon énorme fascination pour leur manière de porter le voile et de se mouvoir avec élégance, dignité et noblesse. J’ai voulu célébrer leur vitalité et leur fierté, mettre en lumière leur beauté, leur force et leur sensualité. Pour ce projet je me suis rendue à Zanzibar, en Tanzanie, dans le Sud Est de l’Afrique, une île mythique de l’Océan Indien. Son nom évocateur indique qu'elle ressemble à un  paradis terrestre...

Le but de ce travail est d'abord de changer les regards, de rompre avec les à priori et les préjugés, ensuite de susciter une réflexion sur toutes les formes d’exclusion. Le voile n’est pas qu'un symbole de soumission, d’effacement et d’enfermement. Celui que je montre ose, invite, séduit avec pudeur, finesse et sans aucune provocation.

Dénoncer,  changer les regards même si on ne peut pas changer le monde (on peut rêver de le faire)  fait partie du  rôle de l’artiste. Le médium photographique a ce pouvoir parce qu’il dépasse toutes les barrières linguistiques, et s'adresse à tous. C’est l’image seule qui parle."


(extrait d'une interview de Angle Etoundi Essamba, traduction et ré-écriture C.P.)



Angle Etoundi Essambainformations pratiques : 

Exposition
Prince Vincent Gebou
Oudtshoorn (Afrique du Sud)

voir aussi : le site de kknk
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 18:25

petits formats

du 11 avril au  17 mai 2009


Maison de la Tour - Valaurie (26)



Florence Grenot

 

Florence Grenot. La gravité du portrait.

Avec les pastels de Florence Grenot la description d'un visage se transforme physiquement en une représentation comme dédoublée. D'un côté quelque chose d'infiniment recouvert, la matière et les intéractions des gestes occultant presque la gravité des personnages, mais de l'autre côté avec autant de succés, le mouvement, l'influence du rythme universel, font ressortir l'aspect de "pensée" de cette vision  qui déroule les instants de l'histoire individuelle.

Ainsi recule l'énigme, ainsi avance l'harmonie, l'unité provisoire, suffisante à une pratique intense et évocatrice d'une manière vibrante du portrait. Ceci pour qu'émerge l'exploration de la réalité humaine.
 
PG


Florence Grenot expose ses pastels à l'huile petits formats avec trois autres artistes à la maison de la Tour  Valaurie .

Vernissage le vendredi 10 avril à partir de 18h



Maison de la Tour 
Valaurie 26

ouvert : samedi, dimanche, lundi
et jours fériés de 14h à 19h


voir aussi : la vitrine de Florence Grenot sur  Art Point France

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 07:41

Du 09 avril  au 17 juin 2009


A cent mètres du centre du monde - Perpignan



Rafael Armengol s'initie aux arts plastiques vers la fin de la décade des 50 et au début des soixante quand il suit des cours universitaires à la Faculté des Beaux Arts de Valencia. Il a été un des précurseurs du Pop-Art, OP-Art et hyperréalisme en Espagne et en Europe au début des années soixante. Armengol nous propose à partir de la Vénus de Giorgione et Titien et de l’Amour Profane également de Titien, la possibilité d‘accéder aux oeuvres remarquables de l’histoire de l’art mais avec des codes nouveaux. Des codes qui n’affaiblissent en rien ’original, bien au contraire ils nous aident à la concrétion en se servant de techniques et de formulations coloristes qui rehaussent les parties essentielles de l’oeuvre primitive.


La technique des points, petits ou plus grands, le trait fin ou large, la prédominance latérale du bleu ou du rouge, le dégradé d'une autre couleur en fonction de la profondeur de l'image, la réinterprétation multiple etc. forment en définitive, la vaste capacité expérimentatrice de Armengol.. Et cette capacité nous le présente comme une des figures les plus singulières et riches du panorama artistique actuel.
Jesus Huguet




Rafael Armengol est accompagné par Claudia Bushing


informations pratiques :


A cent mètres du centre du monde
Centre d'art contemporain
3, avenue de Grande Bretagne
Perpignan
 04.68.34.14.35
info@acentmetresducentredumonde.com



Ouvert tous les jours de 15h à 19h


photo : (1) Rafael Armengol, (2) Claudia Bushing



voir aussi :
www.acentmetresducentredumonde.com

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