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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 11:28

Veilhan Versailles

du 13 septembre au 13 décembre 2009

Château de Versailles




Xavier Veilhan



La force d'une totalité.

Après Jeff Koons en 2008,   Xavier Veilhan a investi le Château de Versailles.   Il n'a pas cherché comment donner une place à ses sculptures mais plutôt comment  relier sa création avec quatre cents ans d'histoire.


Réceptif aux notions de perspective, de lignes de force et d'horizon, Xavier Veilhan a réalisé un trajet   fluide et dynamique dans les espaces de circulation du château et plus particulièrement dans ceux du parc. La promenade scénographiée se nourrit du génie des lieux,  épouse les équilibres, exploite les rapports d'échelle, jouent des multiples points d’observation. L'oeuvre-exposition de Xavier Veilhan  peut se comprendre pour une part comme  un hommage aux grands bâtisseurs.  La suite de sculptures ( Les architectes)  installée tout au long d'une  ligne épousant les courbes du parc vient renforcer cette intuition.


Mais l'oeuvre-exposition dans sa grande envergure possède bien d'autres dimensions. Elle établit des liens entre passé, présent et futur.  Dans sa spectaculaire dynamique, Le Carosse, attelage d'un autre temps dessiné par ordinateur,  en témoigne avec majesté. Elle tient compte du sol (Le Jet d'eau) et de l'atmosphère (La Femme nue). Elle nous projette dans le Cosmos (Le Mobile) et sa conquête moderne (Le Gisant,  Youri Gagarine). Elle manifeste la nécessité de la construction d'un récit (Light Machine),  d'une narration (Le plan d'Orientation).


In fine, visiter l'oeuvre-exposition de Xavier Veilhan  revient à déambuler dans un grand livre ouvert.  Elle s'offre comme une totalité. On la sent puissante de toutes les connaissances stratifiées, des multiples chemins de recherche empruntés, de sa construction limpide et élaborée. Mais "à Versailles, le vent souffle fort" et rien n'est figé. La grande réussite de "Veihan Versailles" est de trouver son prolongement dans le rêve.

Catherine Plassart





 Xavier Veilhan


 Les oeuvres :
Le plan d'Orientation : une vision d'ensemble de l'exposition mais aussi une oeuvre à part entière
Le Carrosse : le spectacle d'un étrange attelage violet dans la cour d’honneur.
La Femme Nue : une figure féminine à l'échelle humaine confrontée à la démesure de l'ensemble.
Le Gisant,  Youri Gagarine : symbole de la conquête de l'espace mais aussi un homme dont s'échappent quelques particules élémentaires.
Le Mobile : gracieux, monochrome, colossal toujours en mouvement dans legrand escalier.
Light Machine : un grand tableau lumineux dans lequel  « la narration est d’autant plus riche qu’elle est ouverte et incomplète ».
Les Architectes : une galerie de portraits en plein air, le panthéon des grands architectes selon Xavier Veilhan dont Claude Parent serait le patriarche et qui réunit : Richard Rogers, Sir Norman Foster, Renzo Piano, Tadao Ando, Jean Nouvel, Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, Kazuyo Sejima, Elisabeth Lemercier et Philippe Bona.
Le Jet d’eau : une colonne d'eau de 100 mètres de haut, hommage dynamique à La Colonne sans fin de Brancusi .



Xavier Veilhan



Propos d'artiste :

 "Il y a un an, lorsque Laurent Le Bon et Jean-Jacques Aillagon m’ont invité à succéder à Jeff Koons, je ne savais pas à quel point Versailles allait envahir ma vie : cette exposition est une occasion formidable de présenter mon travail à grande échelle, de par sa taille et le public concerné. Il faut se confronter aux désirs mis en forme par nos ancêtres, montrer comment nos propres désirs peuvent les prolonger et les compléter, sans innocence, mais avec la fraîcheur des ambitieux.

Déployée principalement à l’extérieur du château sur un axe Est Ouest, ma proposition est composée d’un ensemble d’oeuvres produites pour l’occasion formant un pointillé contemporain qui partage en deux le domaine magistralement dessiné par Le Nôtre. L’art est un outil de vision au travers duquel il faut regarder pour comprendre notre passé, notre présent et notre futur."
Xavier Veilhan, mai 2009







Informations pratiques :

Dans la cour d’Honneur, la cour Royale, les escaliers Gabriel
et de la Reine, et les jardins du château de Versailles
Accès à l’exposition
par la cour d’Honneur du château de Versailles
Conditions de visite normales
Exposition incluse dans le circuit des Grands Appartements



Photos : (1) Le Carrosse,  Xavier Veilhan 2009. Commande du ministère de la Culture. Image © Vincent Germond. © Veilhan/Adagp, Paris, 2009.  (2) Jean Nouvel et Renzo Piano. Détail de l'oeuvre Les Architectes. Photo © Virginie Marielle/Adagp. © Veilhan/Adagp, Paris, 2009. (3) Xavier Veilhan dans son atelier. Maquette de Yuri Gagarine, Gisant. Photo © Virginie Marielle/ Adagp. © Veilhan/Adagp, Paris, 2009. (4) Xavier Veilhan dans son atelier. Maquette des Architectes. Photo © Virginie Marielle/Adagp. © Veilhan/Adagp, Paris, 2009.


voir aussi :
le site de l'artiste


à ne pas manquer : le blog des coulisses de l'expo


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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 10:00

Réalité abstraite



Du 1er octobre 2009 au 3 janvier 2010

Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris




Albert Oehlen



Albert Oehlen. L'excès en tout.

L’ARC organise, à la rentrée 2009, une exposition Albert Oehlen, un des peintres allemands les plus significatifs de sa génération. Conçue en étroite collaboration avec l’artiste, elle présentera « sa propre histoire de l’abstraction ».


Depuis ses débuts, Albert Oehlen interroge et expérimente les multiples possibilités de la peinture. Dans l’esprit Punk, il revendique d’abord une « mauvaise peinture » réalisée, en apparence, sans la moindre technique. Dans ses premières toiles abstraites conçues à la fin des années 1980, compositions et formes semblent toujours répondre à des logiques contradictoires et déstabilisent toute interprétation. Le passage à l’abstraction et son développement que souligne ici la mise en perspective de peintures anciennes et d’une série récente, repose les questions traditionnellement associées à cette évolution : l’abstraction peu telle être considérée comme l’aboutissement logique d’une oeuvre ? Peut-elle être autre chose que le résultat d’une pratique méthodique ? Quelle évolution possible pour une oeuvre abstraite ?


Les tableaux créés depuis 2007 marquent un tournant dans la démarche d’Albert Oehlen. L’artiste déclare désormais ne plus vouloir peindre que ce qu’il trouverait réellement merveilleux. Couleurs transparentes, rapidité du geste, les oeuvres de grands formats jouent sur une proximité formelle avec l’expressionnisme abstrait. Dans certains tableaux, des affiches transparaissent sous la peinture gestuelle. Leur graphisme tronqué conserve une présence irritante contrebalancée par la vivacité des couleurs et une étonnante force de séduction.


Albert OehlenNé en 1954 à Krefeld en Allemagne, Albert Oehlen vit et travaille entre la Suisse et l'Espagne. Il a collaboré régulièrement avec différents artistes tels que son frère Markus Oehlen, Martin Kippenberger, Georg Herold ou Werner Büttner.


Sa peinture est à la fois opulente et critique, agressive et ironique. Excès en tout d'une part :  surcharge des contenus ,  nombre pléthorique des coups de pinceau. Rapport subversif à l'image  aussi :  il les fait ressurgir pour mieux les perdre.  Cette exposition rassemble une série de peintures et de dessins récents, inédits pour la plupart, en confrontation avec un ensemble d’oeuvres des années 1980 et 1990.



Informations pratiques :

Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
 11, av. du Président Wilson 75116 Paris
01 53 67 40 00

Métro 9 Alma - Marceau, Bus 63 , Bus 32 , Bus 92

Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Nocturne le jeudi jusqu'à 22h.
Fermé certains jours fériés.



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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 18:26

du 13 septembre au 18 octobre 2009


Wijland galerie - Koksijde (Belgique)



Christophe Miralles


Christophe Miralles. Angoisse et Apaisement.

Des couleurs fondues qui  décrivent un décor métaphorique et entretiennent une tension émotionnelle. Une source lumineuse qui rehausse les zones d'ombres propres à l'ambiance générale du tableau. Une stylisation simplificatrice et dramatisante des sujets émergeant de la vastitude des fonds. L'atmosphère des toiles et papiers de Christophe Miralles est angoissante.

Une menace permanente pèse sur les personnages qui sont autant de spectres familiers. Leurs postures toujours légèrement penchées suggérent leur statut fragile et précaire. L'architecture narrative des scènes souligne pourtant  davantage l'émotion que l'épouvante. La sobriété des mises en espace réussit à nous faire éprouver au delà des apparences l'émouvante humanité des personnages disgraciés peints par l'artiste.

Dans les grandes toiles, ils semblent se mouvoir dans un temps incertain.  Dans les papiers, ils paraissent arrêtés sur un instant saisissant. Christophe Miralles nous place dans la distorsion entre ce qui donne à voir et le réel. Il nous accompagne dans une  manière d'élévation spirituelle pour nous conduire dans un lieu empreint d'une sorte d'apaisement.

Catherine Plassart



Christophe Miralles




Christophe Miralles




photos : (1) toile, (2) papier, (3) papier


Informations pratiques :

Wijland galerie
werner ryckeboer
grensstraat 5
B8670 Koksijde
post@wijland.be


voir aussi  : notre dossier Christophe Miralles, le site de la galerie Wijland

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 13:58

Là où je suis je n'existe pas.


Du 25 septembre au 18 octobre 2009

Dans 33 lieux à Toulouse







"Là où je suis je n'existe pas".
Que peut-on comprendre à une proposition aussi inquiétante. Déclinons :  Est-ce-ce que j'existe ? Ou alors je la renverse et je vois ce que ça donne. Ainsi : si j'existe,  j'existe là où je ne suis pas. Ailleurs, toujours ailleurs, dans un autre espace, proche ou lointain, un autre temps, réalisé ou à venir ? Une affaire d'artiste à n'en pas douter, une question à leur confier. Au Printemps de Septembre à Toulouse, ils sont plusieurs à l'invitation de Christian Bernard,  le commissaire a l'avoir considérée avec sérieux ou avec humour. Ils proposent des oeuvres  non pas en guise de réponses mais plutôt comme des mises en formes de ce qui est du domaine du doute et du pressentiment. Comme un challenge aussi,  puisqu'à chacun est soumis un lieu comme enjeu de sa création.

Aux expositions du Printemps de Septembre s'ajoutent  les spectacles vivants des Soirées Nomades de la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Une innovation pour la 19ème édition  :  « La Radio du bout de la nuit », elle  diffusera les voies des poètes, artistes de la scène contemporaine ou musiciens une fois les portes des lieux d'exposition fermées.


C.P.


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EDF-BAZACLE

 

Maurizio Nannucci  
Un projet en cours d’élaboration pour le bâtiment de l’Espace EDF Bazacle.


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CHAPELLE SAINT-JACQUES


Amy O'neill  
Old noah's ark © Photo copyright André Morin



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GALERIE SOLLERTIS



Didier Rittener  
Storm Breeder (vue de l’exposition), 2007 © Georg Rehsteiner, Attitudes, espace d'arts contemporain, Genève.


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LES ABATTOIRS


Jim Shaw  
Labyrinth: I dreamed I was taller than Jonathan Borofsky, 2009 Courtesy de l'artiste et galerie Praz-Delavallade, Paris/Berlin ©Jim Shaw 


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photos  : (1) Tobias Putrih - Cinéma attitudes © Georg Rehsteiner, Attitudes, espace d'arts contemporains, Genève, Suisse.

Informations pratiques :

Vernissage le 25 septembre à partir de 18h

Horaires d'ouverture (hors vernissages et nocturnes) :
Du lundi au vendredi de 12h à 19h
Samedis et dimanches de 11h à 19h

Les 25 et 26 septembre
 et
les 2 et 3 octobre :
- Nocturnes 
et
- Soirées Nomades

Le 10 octobre : Nuit des tableaux vivants

Gratuit.

Les Soirée Nomades se déroulent au Centre de développement
chorégraphique de Toulouse-Midi-Pyrennées
5 avenue Etienne Billières 05 61 59 98 78

Point info
Fondation Espace Ecureuil
3 place du Capitol
Toulouse

www.printempsdeseptembre.com


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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 09:44

Le faste des émotions

C’est l’art, et non l’histoire
Qui règne souverainement sur la vie.

Fernando Pessoa



Martine Magritte





 

La fin des certitudes, Ainsi soit-il, Le juge, La pesée sans âme, les titres de ces œuvres le confessent ; il y a, dans le rapport de Martine Magritte à la sculpture, quelque chose qui relève du rituel, et peut-être même, de l’exorcisme et du vaudou. A l’opposée d’une certaine sculpture contemporaine n’ayant d’intérêt que pour les lignes pures et les formes géométriques, l’œuvre de cette artiste renoue avec une pratique bien plus archaïque et signifiante de l’art.

par Frédéric-Charles Baitinger



Martine MagrittePeuplées de figures ne surgissant qu’à demi corps de la pierre, ces sculptures souvent zébrées de fer, sont toutes empreintes d’une même envie de faire du réel le point de départ d’un monde entièrement peuplé de symboles. A l’instar des peintres expressionnistes, sculpter ne se réduit pas, pour cette artiste, à l’acte de donner une forme, mais bien à investir la matière d’une charge poétique, d’une aura capable de la transformer en un véritable objet de culte.


Puisant presque toujours, dans l’actualité sanglante, les larmes de son inspiration, Martine Magritte possède ce don surprenant de condenser en une seule figure tous les enjeux humains qui planent autour d’un événement. Que ce soit la guerre d’Irak, dans son œuvre intitulée La puissance et la gloire, ou bien encore l’affaire Dutroux dans Te Deum, une même puissance instinctive d’abréviation et de simplification lui permet de réunir, en une seule figure expressive, l’ensemble des faits et leur juste interprétation.


Subordonnant ainsi sa quête de beauté aux entailles émotives d’une figuration libre, cette œuvre ne se laisse pas facilement classer dans un genre. A l’instar des peuples dit « primitifs », Martine Magritte ne cherche pas à imiter le réel ou à s’en détourner au profit d’une quête purement formelle. Bien au contraire. Purgeant, à même les lignes virtuelles d’un bois ou d’une roche, les débordements de son imaginaire, chacune de ses sculptures est l’indice d’une force plastique ne connaissant du réel que les tourbillons.


Voilà peut-être pourquoi l’œuvre de Martine Magritte n’est ni abstraite, ni purement figurative, mais lyrique, au sens où Pessoa employait ce terme dans ses réflexions esthétiques; espérant par là désigner non pas un style, mais un type de tempérament et de rapport à l’art. Tel est, en tout cas, ce qui distingue à nos yeux l’œuvre de Martine Magritte d’une foule d’autres sculpteurs ayant sombré dans les affres d’un art dépourvu d’émotion et de sens.


Car, comme l’écrit si justement Pessoa : « L’art a pour valeur essentielle d’être l’indice du passage de l’homme dans le monde, le résumé de l’expérience émotionnelle qu’il en a ; et comme c’est à travers l’émotion, et à travers la pensée provoquée par l’émotion, que l’homme vit le plus réellement sur terre, sa véritable expérience, il l’inscrit dans le faste de ses émotions, et non dans la chronique scientifique ou dans les histoires de ses régents et de ceux qui le gouvernent 1. »


1
 Fernando Pessoa, Le chemin du serpent, La poésie lyrique, Ed Titres.







 

Martine Magritte 

 




photos : (1) et (2) Ainsi soit-il et La Fin des certiudes, (3) Te Deum, (4) Seul au monde


Le silence qui parle Les nouvelles chroniques de Frédéric-Charles Baitinger fredericcharlesb@hotmail.com

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 09:30

 
Joe Bonamassa
Joe Bonamassa au fondement du blues.


Comme c'est le cas pour tous les guitaristes de blues qui l'ont précédé, le jeu de Joe Bonamassa (né en 1977 aux USA) consiste dans une relation de domination du musicien avec lui-même. Celle-ci repose sur une violence rendant juste son expression. De plus l'homme, auteur compositeur et interprète n'est lui-même qu'à la condition que les auditeurs subjugués se soumettent à son autorité de prince du blues. Commençant par là en sanctifiant les racines immémoriales de cette musique traditionnelle, tel un seigneur au charme extraordinaire dévoué à la cause singulières, le héros, le prophète plébiscité s'autorise le statut de serviteur de la musique du diable. Il rejoint ainsi la fratrie des détenteurs du pouvoir d'envoûter. Comment ?

Sur ce terrain aucune malhonnêteté, pas d'avidité non plus. Mais en accord avec le Nouveau Testament, la poursuite d'une richesse élevée, régénérante, l'expansion continue de la vie, l'esprit du blues.
Bonamassa n'est pas besogneux ni moralisateur, il édifie en démiurge un monde et déploie puissamment l'éthique de la protestation, l'esprit de l'exclusion.

PG


Entendre Joe Bonamassa, si l'on peut, en concert et sinon écouter par exemple  le disque Sloe Gin (2007).




Pierre Givodan 

Chroniques musicales

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 16:01

du 18 au 22 septembre 2009


Mairie du 7e - Paris
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine.




Marie Rancillac



Chaque année, Gros Caillou Quartier d’Arts met en scène “Jardin d’Arts ”,  une importante manifestation artistique réunissant des artistes de tous horizons. Depuis dix ans, elle  s'est installée tour à tour dans divers lieux du 7e arrondissement de Paris. L'édition 2009 est un parcours d'art contemporain présenté par la Mairie du 7e dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Catherine Lhuissier"Jardin d'arts" est une manifestation, qui ne cesse de grandir. Le parcours présentera cette année les oeuvres de seize artistes : peintres, sculpteurs, plasticiens, céramistes, installateurs.. tous présents et disponibles pour parler de leur travail et échanger avec les visiteurs.

Sur trois jours que dure la manifestation, plus de 1500 personnes sont attendues, habitants du quartier pour nombre d'entre eux mais aussi parisiens venus de plus loin pour découvrir le côté "village" du 7e.  "Jardin d'art" fait événement à l'échelle de l'arrondissement, Gros caillou s'y emploie.


informations pratiques :

Vernissage jeudi 17 septembre à 18h
(jusque 20h)

Mairie du 7e
116, rue de Grenelle
75007 Paris

M° varenne

ouvert de 9h à 17h

Entrée libre

 voir aussi : www.groscaillou-quartierdarts.asso.fr



Les 16 artistes :

Françoise Bertsch, Mireille de Besse, Michel Cand, Patricia Caroff, Claire Citroën, Pascale Courbot, Carole de Durfort, Bernard Giraud, Catherine Lhuissier, Dominique Moreau, Jean-Paul Moscovino, Marie Rancillac, Christian de RosboEva Tourtoglou-BonyChristine Walhain 



 



photos : Marie Rancillac (en haut), Catherine Lhuissier (à gauche), (1) Patricia Carof, (2) Dominique Moreau, (3) Bernard Giraud, (4) Jean-Paul Moscovino, (5) Françoise Bertsch , (6) Eva Tourtoglou-Bony
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 19:26


samedi 5 et dimanche 6 septembre 2009


Galerie Yvon Lambert - Paris




La galerie Yvon Lambert Paris organise les samedi 5 et dimanche 6 septembre 2009 une exposition au profit de la lutte contre le sida. Plusieurs centaines d’artistes internationaux participent à cette deuxième édition de « Art Protects » dont la première édition fut en 2007, grâce aux nombreux donateurs et à l’enthousiasme des acheteurs, un très beau succès.

Comme en 2007, tous les fonds réunis seront intégralement reversés à l’association AIDES. Artistes et oraganisateurs s'attendent à une mobilisation exceptionnelle pour cette édition 2009, année des 25 ans de la lutte contre le sida.

Il a été demandé aux artistes de travailler sur des supports papier de format standard (10 x 15 cm).  Les œuvres seront exposées sous forme de fresque murale durant deux jours. Chaque œuvre est signée au verso, la signature n'est donc pas visible.  La liste des artistes participants sera affichée à l’entrée de l’espace d’exposition. Les œuvres seront vendues au prix unique de 100 €.

Par ailleurs, des artistes  ont réalisé des sculptures. Elles sont toutes conditionnées dans des boîtes de format 10 x 30 x 17cm. Chaque boîte sera vendue au prix unique de 300 €. Comme pour les œuvres papier,  les noms des artistes ne seront révélé à l’acquéreur que lorsque celui-ci aura réglé son achat. Cette opération fait appel à la solidarité.  





Artists / Artistes

Valerio Adami, Emmanuel Adely, Pierre-Marie Agin, Pep Agut, Teija-Tuulia Ahola, Nelson Aires, Sylvie Alaux, Jürgen Albrecht, Jean Allemeersch, Dove Allouche, Galite Madeleine Allouche, Ruben Alterio, Colin Amar, Thierry Amarger, Carlos Amorales, Sophie André, Giovanni Anselmo, Emmanuelle Antille, Arakawa & Madeline Gins, Vasco Araujo, Catherine Arbassette, Valérie Archeno, Diego Thomas Armonia, Arni, Damien Aspe, Marc Atlan, Suzanne Auber, Michel Auder, Daniel Aulagnier, Joan Ayrton, Olivier Babin, Donald Baechler, Jo Baer, Gilles Balmet, Frédéric Barba, Jill Baroff, Edson Barrus, Robert Barry, Yannis Barth, Patrick Bazillou, Mélanie Beaune, Yann Beauvais, Neal Beggs, Julien Beneyton, Jacques Benoit, Christophe Berdaguer & Marie Péjus, Eied Bernon, Tobias Bernstrup, Chris Besser, Giovanna Bianco & Pino Valente, Julien Blaine, Blux, Haby Bonomo, Théodor Boscher, Etienne Bossut, Mina Boubia, Katia Bourdarel, Sophie Boursat, Sophie Bouvier Ausländer, Benjamin Bozonnet, Pavel Braïla, Michel Braun, Olivier Briand, Georges Briata, Mary Brilly, Stéphanie Brody-Lederman, Nicolas A A Brun, Alberto Brusamolino, Mark Brusse, Ioan Bunus, Daniel Buren, Danielle Burgart, François Burgun, Guillaume Cabantous, Pedro Cabrita Reis, Lucille Cahierre, Stéphane Calais, Sophie Calle, Yves Calmejane, Manuel Cancel, Louis Cane, Mircea Cantor, Valeria Capitanio, Arnaud Caquelard, Raffaele Cariou, Carter, Margaux Carteret, Michaël Caruge, Michel Castaignet, Jean-Charles de Castelbajac, Sergio Castoldi, Mimmo Catania, Aleksi Cavallez, Tiffany Chalon, Isabelle Champion Métadier, Pierre Chandelier, Hsia-Fei Chang, Christo & Jeanne-Claude, Sylvain Ciavaldini, Michèle Cires-Brigand, Isabelle Cochereau, Alecia Cohen, Dana Cojbuc, Gérard Collin-Thiébaut, Paul Collins, Robert Combas, Sandrine Commarmond, Jean-Loup Cornilleau, John Cornu, Costis, Pablo Cots, François-Xavier Courrèges, Jean-François Courtilat, Béatrice Cussol, Walter Dahn & Dirk Bell, Narcisse Davim, Etienne de Bary, Françoise Déchery, Margot Declercq, Marjolaine Dégremont, Maelle Morgane Dehesdin, Carla Della Beffa, Artus De Lavilleon, Marcelline Delbecq, Petrus de Man, Jean Demozay, Raphaël Denis, Daniel Dezeuze, Sebastian Diaz-Morales, Laure Djourado, Arpad Dobriban, Jason Dodge, Noël Dolla, Damien Douche, Rebecca Driffield, Mario D’Souza, Eugénie Dubreuil Chabreuil, Marie Ducaté, Frédéric Dumond, Jérôme Dupin, Matthieu Dutertre, Claire Echkenazi, Edine, Collectif EDS, Efène, Nermine El Ansari, Olafur Eliasson, Sophie Emard, Gérard Eppele, Patricia Erbelding, Erró, Ninar Esber, Caroline Escaich, Kenza Essaâdani, Tarik Essalhi, Julie Etienne, Bracha Ettinger, Eva & Adèle, Cédrick Eymenier, Fiona Fagone, Christelle Familiari, Sylvie Fanchon, Christophe Fasolato, Philippe Fauchet Kawamura, Miklos Fejes, Jessica Forde, Gérard Francès, Rosanna Fontanet, Pierre-Yves Freund, Gloria Friedmann, Antonio Gallego, Anna Gaskell, Bruno Gaudens, Jean-Loup Gautreau, Claude Gazengel, Kendell Geers, Marie-Caroline Germe, 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Informations pratiques :


ART PROTECTS 
Samedi 5 septembre de 10h00 à 21h00
et
Dimanche 6 septembre de 10h00 à 19h00

Galerie Yvon Lambert
108 rue Vieille du temple
75003 Paris
France


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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 18:00

« Quand la nature pavoise »

du 4 au 28 septembre 2008

 Galerie Le Troisième Oeil - Bordeaux





 Barbara Schroeder



« Quand la nature pavoise »


L'exposition réalisée par Anne-Marie Marquette à la galerie du Troisième Oeil à Bordeaux présente en parallèle les peintures de Barbara Schroeder et La Valse des choux, un  livre d'artiste réalisé par l'artiste avec Michel Butor en hommage à Georges Sand. 

Barbara Schroeder, peintre, Michel Butor, poète, romancier et essayiste ont invité George Sand à travers "La Mare au Diable " pour une "Valse des choux". Le chapitre des Noces rustiques de «La Mare au Diable», depuis la "bravade" jusqu'au "planter du chou" est le fil d’Ariane de la recherche esthétique de l'artiste et de l'auteur. Pour rendre hommage à la romancière, le texte de l'ouvrage a été composé par l’Imprimerie Nationaleen Marcellin Legrand, une typographie du XIXème siècle.

Les oeuvres peintes de Barbara Schroeder sont le liant entre la procession des choux-symboles de George Sand et les volumineux légumes dont les mots de Michel Butor s'amusent. Les choux de Barbara Schroeder sont des objets proches et immédiats. Ils jalonnent son enfance : souvenirs des champs profonds et froids d'un pays du nord. L'artiste en restitue le goût et la texture. Elle pénètre avec tendresse dans leurs formes pour atteindre leur substance première.

Séduction et sensualité d'un simple légume. Sublime beauté nourricière du plantureux végétal.


Catherine Plassart






 Barbara Schroeder

La Valse des Choux
Barbara Schroeder, peintures
et
Michel Butor, poèmes

19 oeuvres de Barbara Schroeder accompagnées de poésies inédites de Michel Butor. Peintures rehaussées aux pochoirs par l’Atelier du Lys. Imprimées sur papier Aquarelle d’Arches 300 gr blanc naturel, et présentées dans un étui entoilé couleur grise. Les dimensions du livre sont : 43 x 33 x 4 cm. Tiré à 120 exemplaires dont seulement 40 mis en ventes : 40 exemplaires sont numérotés de 11 à 40 , et 10 accompagnés d’une oeuvre originale numérotés de 1 à 10. Tous les exemplaires sont signés au colophon par les deux auteurs. Achevé d'imprimer et de réaliser par l’Atelier du Lys en mai 2009 à Paris.

L'ouvrage peut être acheté  au prix de souscription jusqu'au 28 septembre, date de la fin de l'exposition.

  


photos : (1) Peinture sur toile 100 x 100 cm (2) La valse des choux, livre d'artiste




Informations pratiques :


Galerie Anne-Marie Marquette – Le Troisième Œil
17, rue des Remparts 33000 Bordeaux
+33 (0)5 56 44 32 23



voir aussi : une présentation détaillée de l'ouvrage, notre dossier Barbara Schroeder      



         

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 13:40


Du 23 août au 31 octobre 2009

Musée des Impressionnismes - Giverny




Joan Mitchell



« Je les peins pour qu’ils soient vus à distance, et non pas lus, pas vus dans le temps, mais vus en une seule fois. » J. Mitchell au sujet de ses polyptyques.


Entre deux rives.

Dans les années cinquante aux États-Unis, Joan Mitchell est considérée avec Pollock, Robert Motherwell et Willlem de Kooning comme une artiste importante de L'École de New-York. En 1955, elle traverse l'Atlantique pour s'installer en France et sa notoriété semble flotter pour quelques années entre deux rives.


Après Paris, elle pose son atelier au bord de la Seine à Vétheuil, dans la maison où vécut Claude Monet avant de s'installer à Giverny. Elle se défendra tout le temps de l'influence des impressionnistes sur sa peinture. Et pourtant elle avait en commun avec eux le travail sur la lumière sans lequel un tableau abstrait ne peut palpiter et toucher le regard.


Au Musée des Impressionnismes de Giverny,  même si on n'a pas souhaité trahir les intentions de Joan Mitchell, ni son projet esthétique en prise avec la vie, on a  accroché au final du parcours de l'exposition, un tableau de Monet . Les nénupharssont le point d'orgue  du grand ensemble  de trente toiles monumentales débordantes de couleurs et d'énergie de l'artiste.

Catherine Plassart




photos : (1)La Grande Vallée IX, 1983,  collection Frac Haute-Normandie Photo © Jacqueline Hyde  ,(2) Edrita Fried, 1981, Joan Mitchell Foundation and Cheim & Read Gallery, New York



Joan MitchellInformations pratiques :

Musée des Impressionnistes
99, rue Claude Monet
27620 Giverny, France
33 (0) 2 32 51 94 65


ouvert tous les jours de 10 h à 18 h
sauf le lundi








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