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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 17:56

La part de l'irréductible
dessins et peintures


du 15  au 28 octobre 2009


Galerie l'air du temps - Dijon (21)



Patrick santus, Freud




Variations sur des portraits de A. ARTAUD et S. FREUD, que Santus utilise comme un musicien de free jazz improvisant sur un thème connu, pour essayer de cerner la part irréductible de la figuration et du portrait. Une approche de l'image de l(a)utre, de ce qu'elle nous envoie, de ce qu'elle déplace en nous, car malgré tous les discours sur la mort de la peinture figurative, jugée vision trop romantique par les exégètes de l'art contemporain, tous ces visages peints, anciens et modernes continuent de nous toucher par leur présence et la profondeur de la réflexion qui s'y attache.

N'y a t il pas là, la continuité d'une mystérieuse et irréductible alchimie, qui habite toutes les représentations de la vie depuis la nuit des temps ?
N'est ce pas là l'essence de la peinture?
Une approche radicale et libre de la peinture vécue comme un cheminement au bord de l'inconscient, un entraînement à l'introspection.




Patrick Santus, Antonin ArtaudInformations pratiques :

Galerie l'air du temps,
8/10 rue verrerie
21000 Dijon
03 80 31 89 08

voir aussi : le site de l'artiste www/patricksantus.fr, la vitrine de Patrick Santus dans Art Point France

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 15:40

RENDEZVOUS art project


une série d'expositions itinérantes


en Afrique du Sud.



Jean PonsLa lithographie en Afrique du Sud.


RENDEZVOUS art project a vu le jour en 2007 à l'initiative d'artistes d'Afrique du Sud.  La structure qui vise à promouvoir et renforcer les liens entre industrie, éducation et arts, organise chaque année une importante manifestation. La première édition, RENDEZVOUS focus sculpture, présentait  une quarantaine de sculpteurs. La seconde,  RENDEZVOUS focus wearable art regroupait une cinquantaine d'artistes. L'édition 2009/ 2010 se concentre sur la lithographie originale  et met l'accent sur l'échange culturel entre la France et l'Afrique du Sud.


Autour d'un choix d'oeuvres majeures  (de 1937 à nos jours), issues de l'exceptionnelle collection de lithographies de Madame Elisabeth Pons à Paris, l'exposition rassemble des estampes d'un panel d'artistes jeunes ou confirmés de France et d'Afrique du Sud. Les travaux de William Kentridge, Norman Catherine, Judith Mason, Sam Nlengethwa, Tommy Motswai, Diane Victor, Jérémy Chabaud, Sylvain Gaudenzi, Pierrette Bloch, Ségui, Villeglé, Boulitreau, Combas ou Boisrond... cotoieront les oeuvres de Picasso, Kandinsky, Hartung, Klein, Alechinsky, Lanskoy  et bien d'autres.

Les huit artistes Sud-Africain invités en résidence durant un mois dans l'atelier de la rue Saint Paul, chez Elisabeth Pons, maître lithographe,  ont produit les oeuvres exposées.  

La série de cinq expositions itinérantes constitue un projet d'envergure. Il n'aurait pu voir le jour sans l'indéfectible soutien financier de nombreux partenaires tous concernés par la fonction de l'art.






Jean PonsProgramme des expositions:

8 Octobre - 4 Novembre 2009
Grande galerie et Galerie du Jardin Botanique de l'Université du North West

11 Novembre - 4 Décembre 2009
Galerie « Eufees kompleks » de l'Université de Bloemfontein

20 Janvier - 24 Février 2010
Sassol Art Museum de l'Université de Stellenbosch

3 Avril - 11 Avril 2010
Festival KKNK de Oudtshorn

14 Avril - 28 Mai 2010
Grande Galerie de l'Université de Johannesburg



photos : Jean Pons lithographies  (1) 4318  Batouque 1947 (2) 4317 Les voies introuvées  1978



Contact  organisation :
Paul Boulitreau- 00 27 11 784 13 19
pboulitreau@hotmail.com




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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 15:02

Fractal Flowers in vitro

du 22/9/2009 au 3/1/2010


Musée de la Chasse et de la Nature - Paris (03)



Miguel Chevalier


Miguel Chevalier. La Bibliophilie du XXIème siècle.


Miguel Chevalier présente au Musée de la Chasse et de la Nature "Fractal Flowers in vitro 2009". Cette installation aborde la question très présente dans l'imaginaire contemporain d'une nature totalement artificielle, fantasmée et fabriquée par l'homme. La vue est le premier sens à être activé, avec une mini-serre sur les parois de laquelle est projetée une étrange nature en perpétuel devenir : les Fractal Flowers, plantes improbables qui croissent et meurent à vue d'oeil et répondent aux mouvements des spectateurs. Ce mystérieux ballet végétal est accompagné de la musique, créée spécialement par Jacopo Baboni Schilingi. Après l'image et le son, l'oeuvre est enrichie grâce à la perception olfactive créée par Annick Menardo, ajoutant à la réalité de la matière et du virutel un espace odorant.


En complément de cette installation est exposé au deuxième étage du musée "Herbarius 2059", nouvelle création de réalité virtuelle réalisée en collaboration avec l'écrivain Jean-Pierre Balpe. Herbarius 2059 possède encore l'aspect d'un livre mais mêle réel et virtuel, et présente des textes et images générés en temps réel. Le prototype de l'Herbarius 2059 est un hymne à l'hybridation, et nous ouvre la porte d'un imaginaire intemporel. Il nous entraîne vers ce que pourraît être une bibliophilie du XXIe siècle.

 

Miguel Chevalier





Miguel Chevalier




Miguel Chevalier






Bibliophilie :

Miguel Chevalier
L'Algorithme pixélisé

2003
prix : 300 €

voir l'ouvrage






Informations pratiques :

Musée de la Chasse et de la Nature
62 rue des Archives Hôtels de Guénégaud et de Mongelas
75003 Paris
courriel : musee@chassenature.org
Tél. renseignement : 01 53 01 92 40
Tél. réservation : 01 53 01 92 40

ouvert : du mardi au dimanche
de 11h à 18h. Fermeture les jours fériés.

accès : M1 Hôtel de Ville, M11 Rambuteau / Bus 29, 75

voir aussi : http://www.chassenature.org/



Egalement :


Miguel Chevalier participe à Nuit Blanche 2009, Paris

le 3 octobre à partir de 20h00.
Fermeture à minuit.

Nuit Blanche 2009, Paris - Fnac / Forum des Halles
Pixels Liquides
Miguel Chevalier
Logiciel Cyrille Henry

Fnac - Forum des Halles
Rayon TV , Niveau +1
1-7 rue Pierre Lescot
Porte Lescot
75001 Paris
Métro-RER : Châtelet/Les Halles
www.paris.fr



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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:02


du 27 juin au 20 décembre 2009



Musée d'art moderne et contemporain - Nice






Robert Longo



Une réflexion sur notre monde.

Sur la scène artistique américaine contemporaine Robert Longo se démarque par la puissance de son expression, en partie grâce à la technique composite qu’il utilise, dans laquelle entre abondamment l’usage du crayon au graphite, en partie par les sujets qu’il aborde. De tout temps, l’artiste, par le biais de la commande ou spontanément, souvent comme malgré lui, a traduit les problèmes profonds existentiels de la société dans laquelle il évoluait ; il en est de même avec Robert Longo, dont l’œuvre immense, forte, dramatique, nous oblige à une réflexion sur notre monde contemporain.


Dès sa prime jeunesse Robert Longo est fasciné par l'univers médiatique, le cinéma, la télévision, les magazines et les bandes dessinées. Il pratique avec une égale réussite la sculpture, la photographie, la performance ou l’art vidéo. Il est aussi musicien, une guitare basse, au sein du groupe de sa compagne Barbara Sukowa, X PATSYS. C’est d’ailleurs la thématique retenue pour une de ses œuvres les plus récentes proposées dans l’exposition.



Robert Longo

Pour l’exposition de Nice, son choix et celui du commissariat se sont portés sur les séries les plus fameuses de son œuvre, celles qui ont fait sa notoriété internationale, celles qui ont le plus fortement marqué la critique et le public. On y retrouve les Combines, les œuvres sur papier au crayon graphite et au fusain, des sculptures. Les Men in the Cities des années 80 restituent la solitude de l’habitant des villes dans ces silhouettes dégingandées contorsionnées en des attitudes bizarres, sous l’impact de balles imaginaires, qu’on ne peut s’empêcher de rapprocher d’un célèbre Jugement dernier. Mais est-ce au tribunal suprême qu’elles sont convoquées ou à une danse macabre ? L’uniformisation de leur vêture les rend inidentifiables, l’absence ou l’imprécision des visages les dissimulant mieux que ne le ferait un masque. Les Combines allient différentes images de l’actualité la plus tragique selon le principe de l’assemblage d’images tel que Robert Rauschenberg en a donné maintes propositions jusque dans ses dernières réalisations. Les Vagues (Monsters) sont des incidents uniques de paysage, spectaculaires et grandiloquents, concentrant en une seule image la quintessence de la notion de nature, une nature par définition incontrôlable et dangereuse. Elles sont des extrapolations de paysages, des focalisations sur des détails, plus significatives encore par leur échelle exceptionnelle au regard de la technique graphique utilisée ; elles s’en approchent et dans un lieu aussi feutré que le sont un musée ou une galerie, l’effet en est saisissant, incommensurable. Les champignons nucléaires, sublimes, atroces, sont à mettre en parallèle avec la rose au faîte de sa maturité : leur explosion et l’éclosion de la fleur sont une seule et même formulation sémantique, celle du phénomène essentiel du déroulement de la naissance à la splendeur maximale, puis à la mort ; celle de la beauté mortifère, celle du schéma de la vie quelle qu’elle soit, et qui recèle en germe la prescience de la fin.



Robert Longo




Bodyhammers, Black Flags
- à la fois effigies de la nation américaine et dénis écologiques des compagnies pétrolières - et Combines, font partie de la position critique très affirmée de Robert Longo vis-à-vis de la politique intérieure et extérieure de son propre gouvernement : l’usage des armes pour une protection individuelle et les débordements que l’on connaît, l’impérialisme militaire des Etats-Unis, l’hégémonie du pouvoir financier des producteurs de carburant, les effets conjugués sur une population ressortissante asphyxiée ou aliénée… un mental aliéné qui sourd des images terribles du Freud Cycle. L’univers intérieur qui s’y définit est une conséquence de tout ce qui précède. Il porte la marque ineffaçable d’un quotidien agressif et d’une réalité masquant sous la plus somptueuse magnificence les symptômes affreux de la guerre et de la pestilence.

Le choix de la technique n’est pas non plus anodin. Si Robert Longo adopte le crayon au graphite ou le fusain sur papier, c’est parce qu’il peut jouer sur la gamme des noirs pour dramatiser son expression. Les noirs profonds et brillants du graphite, son aspect visuellement presque velouté, la souplesse plastique de son rendu, majorent la vivacité du trait, lui confèrent une majesté imposante : imposante aussi la dimension monumentale de certaines de ses œuvres, contrastant avec la petitesse traditionnelle du médium. Lorsqu’on remonte dans l’histoire du dessin et a fortiori du papier, on sait que le dessin, et la gravure qui lui est liée, étaient réalisés sur un support aux dimensions contraintes par les impératifs techniques de la presse à papier. Aussi, toute l’histoire du dessin s’est-elle accomplie globalement sur des formats réduits. Le fait que Robert Longo ait privilégié une échelle monumentale introduit un différentiel conséquent. Le rendu des visages d’enfant ou des roses est bien évidemment plus percutant. De même, les Bodyhammers, dont la représentation n’a rien à voir avec l’objet réel, voient leur impact décupler. L’omniprésence du noir, l’insistance, presque l’hégémonie de cette non-couleur, nous renvoie aussi aux œuvres du XVIIe baroque, et en particulier en Hollande, où les diktats de la Réforme en avaient fait la tonalité nécessaire à l’expression du drame.


Robert Longo


Les Sleeping Children racontent l’univers fantasmagorique des contes de fées que nous avons tous entendus et lus avec délices. Longo joue de ce besoin délicieux inhérent à la construction mentale qu’est le ressenti de la peur et qu’on connaît, à peine a-t-on quitté le sein maternel. A partir d’un conte allemand, Der kleine Hävelmann  de Theodor Storm, qu’il lisait à son plus jeune fils Joseph, il met en scène dans d’immenses portraits surdimensionnés au graphite, l’innocence enfantine, sa pureté, comme des pages blanches où doivent s’inscrire un jour les traces de la vie. La juxtaposition dans un même espace des visages enfantins endormis et des champignons nucléaires ou autres images tumultueuses fait figure de mise en garde : comment peut-on admettre de faire naître des enfants dans un monde tel que le nôtre, soumis à tant d’horreurs, horreurs dont nous sommes grandement responsables ? Peut-être aussi prend-on l’habitude un peu trop souvent de s’abstraire dans un sommeil profond pour ne pas être atteint ni même concerné par une réalité dérangeante. La métaphore est perturbante dans sa réalité crue et nue. Mais il n’est rien de doux et de suave dans ce manifeste à l’échelle de l’œuvre d’une vie.




Robert Longo




Au fond Robert Longo met en scène nos peurs viscérales, celles de l’instinct collectif et celles plus individuelles que connaît tout un chacun, et il emploie les images les plus violentes de notre environnement en contraste avec les plus lénifiantes ou apparemment inoffensives comme les roses ou les visages d’enfants endormis, pour créer les séismes susceptibles d’induire une réaction. Le cerveau humain est capable de pousser très loin ses investigations dans l’exploration des mécanismes naturels jusqu’à savoir les imiter, les transformer, recréer un succédané trompeur de la nature, mais on sait aussi à quel point les limites se franchissent facilement. Ce démiurge qu’est l’homme contemporain a besoin des limites de l’éthique et l’artiste a sa place dans les mécanismes régulateurs des dérives potentielles.

Aujourd’hui Robert Longo, américain du Nord, s’impose sur les cimaises du Mamac avec des œuvres impressionnantes de force, de qualité esthétique et de sens, car il s’agit là d’un manifeste à l’échelle universelle sur le mode de vie et d’action de l’homme contemporain et les conséquences de celles-ci. Sous les apparences sublimes d’une lame de fond ou d’une rose épanouie, se cachent les stigmates de notre société. Regarder en face les effets d’un comportement ou d’un système de pensée ne signifie pas s’y inféoder mais se donner clairement l’envie et les moyens d’y remédier, d’aller au-delà.

Gilbert Perlein- Michèle Brun



photos  : (1) Sans titre (3 Eric A-B-C), 1980/2000 Fusain et graphite sur papier Triptique : 243.8 x 152.4 cm, chaque  Collection Emilio Mazzoli, Modène, Italie , (2) Sans titre (The Face), 2001 Fusain sur papier marouflé 180.3 x 304.8 cm Collection Siegfried Weishaupt, (3) Sans titre (Ophelia 13), détail, 2005 Encre et fusain sur papier marouflé 151.1 x 151.1 cm, Collection particulière , (4) Death Star, 1993 18.000 balles en laiton et cuivre; armature en acier Diamètre de la sphère : 91.4 cm Armature : 228.6 x 304.8 cm Collection de l’artiste, (5) Sans titre (Cathedral of Light), 2008-2009 Fusain sur papier marouflé 5 panneaux : 304.5 x 151.8 cm : chaque Collection Siegfried Weishaupt




Informations pratiques :

MAMAC
Promenade des Arts
06364 Nice cedex 4

Tous les jours de 10 h à 18 h sauf le lundi,

Entrée gratuite



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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 05:11

"Les rois ont perdu leur couronne pour un chapeau"


du 1er octobre 2009 au 31 janvier 2010


Musée des Beaux-Arts - Bordeaux




"Les rois ont perdu leur couronne pour un chapeau"

La peinture de François Dilasser se joue des écoles. Elle part d'une géographie, d'un paysage ou d'une image mentale expérimentés et portés au plus près de la sensation, à travers des séries comme Arbres, Mains, Têtes silencieuses, Veilleurs, Jardins, Planètes, Baigneuses…


Depuis 1973, l’artiste alterne des formes pleines, paysage ou portraits, avec une sorte de quadrillage coloré ou les éléments se démultiplient.


Le titre de l’exposition « Les rois ont perdu leur couronne pour un chapeau » est extrait d’un texte de l’artiste. Il  exprime le mélange de dérision et de tragique, d’ironie et de gravité que contiennent les soixante tableaux exposés, reliés par un fil conducteur : la métamorphose.


Des têtes, des mains, des corps se transforment, se déforment. Leurs contours en deviennent souvent flous tandis qu’une franche vitalité émane de couleurs en coups de poing. Les Têtes sont un thème récurrent à travers toute l’oeuvre. Elles illustrent le glissement permanent que le peintre opère d’une forme à l’autre, de figure à paysage. Cette métamorphose est parfois soulignée par les titres : “Arbre et île” peut devenir “Tête marine” ou inversement. Comme si, pour le peintre, un seul schéma premier devenait susceptible de toutes les variations. Des oeuvres récentes de la série Nuages sont exposées pour la première fois auprès d’oeuvres marquantes, notamment celles des séries qui se succèdent depuis 1988 : les Chute d’Icare, Grands Voyages, Yock, Jardins, Veilleurs, Bateaux-feu, Régentes, Mains, Arbres, Planètes, Etoiles, Personnages, Baigneuses après Cézanne, Têtes...


L’exposition présente 40 ans d’une vie dans l’art, à travers des oeuvres emblématiques et insiste plus particulièrement sur les 10 dernières années. Elle est produite en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Brest  (printemps 2008) et est à voir au Musée des beaux-Arts de Bordeaux.

Catherine Plassart


François Dilasser







Livre d'artiste




Ineffable vent

Texte de Erwan Rougé. sérigraphies et oeuvre originale de François Dilasser.

Tirage à 29 exemplaires : 21 exemplaires avec cinq sérigraphies, 4 exemplaires avec le livre et une suite de cinq sérigraphies signées, 5 exemplaires de tête avec le livre, la suite de cinq sérigraphies et un dessin original.

Prix : 700€

Prix avec la suite : 1000€

Prix avec la suite et le dessin original : 1500€

Une diffusion Art Point France, le commander contact@artpointfrance.com

voir l'ouvrage ICI



Informations pratiques :

 Musée des Beaux-Arts 
Salles René Domergue
20 cours d'Albret
33000 Bordeaux
05.56.10.20.56

Tous les jours de 11h00 à 18h00
sauf mardi et jours fériés.



voir aussi : http://www.bordeaux.fr




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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 18:48


La Feuillée



Edito : La promesse du noir.

On est au tout début du XXème et Maurice Denis déjà utilise le noir autrement. Non pas pour son seul rapport aux autres couleurs, non pas pour exploiter un contraste qui les illumine toutes mais pour procurer à l'oeuvre peinte un ancrage dans l'invisible et chasser l'obscurité. Pierre Soulages "aime l'autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité." Le noir de l'abstraction, "c'est la couleur fondamentale " établit une relation exigeante à l'espace et au temps. Le noir permet de remonter très près de l'origine et aussi d'envisager le monde dans son infinitude cosmique comme un mouvement vers le noir absolu. Le noir mêle une mélancolie baroque et une énergie teintée de mysticisme. Il construit métaphoriquement l'oeuvre et préserve le mystère.

Il y a une part d'arbitraire à rapprocher les oeuvres de deux artistes aussi différents que Maurice Denis et Pierre Soulages. Toutefois, j'ai l'intuition, que l'un et l'autre accordent la même valeur complexe au noir, une valeur non spécifiquement occidentale. L'emploi du noir est exclusif chez Soulages alors que chez Denis il pourrait-être compris comme un contrepoint. Dans les deux oeuvres pourtant, le noir possède une qualité métaphysique. Dans les deux oeuvres, il est porteur d'une promesse de lumière.

Catherine Plassart




photos : (1) et (3) Pierre Soulages, (2) Maurice Denis



voir aussi : La Feuillée du 24 septembre 2009




Catherine Plassart 

Catherine Plassart - contact@artpointfrance.org

Les éditos de La Feuillée

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 09:52

Soulages

14 octobre 2009 au 8 mars 2010

Galerie 1 - Centre Pompidou


Pierre Soulages




Pierre Soulages


La diversité du noir.
À la veille de son 90ème anniversaire, Pierre Soulages, « peintre du noir et de la lumière », est reconnu dans le monde entier comme un très grand peintre de la scène française. Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l'œuvre de l'une des figures majeures de l'abstraction.

L'exposition retrace  plus de 60 ans de peinture mais  insiste sur les développements récents.   Elle rassemble une centaine de pièces majeures créées de 1946 à aujourd'hui. On admire le dynamisme d'un homme dont le travail après tant d'années est toujours en devenir. Depuis les étonnants brous de noix des années 1947 - 1949 jusqu'aux peintures des dernières mois,  l'oeuvre n'a cessé de se diversifier dans le noir exclusif.

La première partie de l'exposition présente un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu'un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970. Puis viennent les tableaux du cycle l'« Outrenoir », cette « peinture autre » qu'il initie à partir de 1979 où s'affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents sont installés en suspension dans l'espace.

Dans le cadre de cette rétrospective, le Louvre s'associe au du Centre Pompidou et présente un grand tableau de Pierre Soulages dans le Salon Carré, en regard de La Bataille de San Romano de Paolo Uccello (1397-1475). Par cette invitation, le musée rend hommage à celui qui, célèbre pour sa peinture noire, a permis de restituer, en 1994, la couleur rouge des cimaises d’origine des galeries XIXème consacrées aux grands formats français.

Pierre Soulages est né en 1919 à Rodez en Aveyron. Un musée consacré à son oeuvre y ouvrira ses portes en 2012. Grâce à la Cité de l’architecture et du patrimoine il sera possible de voir en avant-première le projet architectural conçu par l’agence catalane RCR pour le futur « Musée Pierre Soulages » . Il sera exposé du 16 décembre 2009 au  25 janvier 2010  dans le Hall de tête du Musée,  au palais de Chaillot.



Livres :


"Soupçon de noir"de Michel Lagrange. Il reste quelques exemplaires de cet  ouvrage rare contenant une sérigraphie de l'artiste. ICI

Un important ouvrage paraîtra aux Éditions du Centre Pompidou qui organise en janvier 2010, en collaboration avec l’université François-Rabelais de Tours et l’INHA, un colloque international placé sous la responsabilité scientifique d’Éric de Chassey.






Pierre Soulages







Pierre Soulages



photos (haut) : (1) Peinture 202 x 327 cm, 17 janvier 1970, Huile sur toile, 202 x 327 cm Collection particulière Archives Pierre Soulages, Paris (photo Fançois Walch) © Adagp, Paris 2009, (2) Peinture 324 x 362 cm, 1985, Polyptyque C (4 éléments de 81 x 362 cm, superposés) Huile sur toile Collection Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Diffusion RMN © Adagp, Paris 2009



Informations pratiques :

Centre Pompidou
Paris
 
Horaires :
Le mardi, mercredi et vendredi de 12h à 19h
Le jeudi de 12h à 21h
Le samedi et le dimanche de 10h à 18h
L’exposition et le musée sont fermés le lundi

le site du Musée Pompidou



Cité de l’architecture et du patrimoine 
Palais de Chaillot 
1 place du Trocadéro 
Paris 16ème
(métro Trocadéro)

Ouvert tous les jours sauf le mardi de 11h à 19h 
nocturne le jeudi jusqu’à 21h

le site www.citechaillot.fr


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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:56

Marie Th. Herbin, Frédérique Lelous-Delpech, Marie Renaudin


du 10 octobre au 4 novembre 2009


Palais du Roi de Rome - Rambouillet




Marie Th. Herbin, Frédérique Lelous-Delpech, Marie Renaudin


Liens de papiers. Marie Th. Herbin, Frédérique Lelous-Delpech, Marie Renaudin.


Elles savent tout du papier et en déclinent le lexique le plus riche et varié.
Elles l'emploient de multiples façons :

Imprimé, gaufré, pressé, peint, patiné,
Découpé, collé, déchiré, marouflé,
Plié, troué, cousu, enroulé, plissé,
Fabriqué, récupéré, recyclé, moulé, teinté, assemblé....


Entre leurs mains, il est tantôt le support de leurs jeux savants :

Calligraphie,
Typographie,
Impressions de la gravure,
Photographie.


Tantôt le matériau éminemment plastique de la réalisation de :

Livres,
Assemblages,
Installations.


Complices dans l'utilisation du papier, Marie Th. Herbin, Frédérique Lelous-Delpech, Marie Renaudin  le sont aussi en amitié. Depuis quelques années, elles se réunissent régulièrement dans l'atelier de Marie Renaudin et tissent ensemble les "liens de papiers" qui les font se retrouver ponctuellement dans des expositions communes.


Du 10 octobre au 4 novembre, leurs créations sont accueillies dans leur ville, au très beau Palais du Roi de Rome. Le lieu leur offre un espace exceptionnel pour mêler leurs réflexions, dérouler leurs explorations et croiser leurs réalisations. L'exposition s'organise de salle en salle autour de thématiques variées : botanique, ethnique, chromatique ... L'occasion de découvrir les oeuvres singulières, les univers particuliers des trois plasticiennes mais aussi le dialogue qui s'établit entre elles grâce à leur amour partagé du papier.

Catherine Plassart


Frédérique Lelous-Delpech

« Dans mon coeur atelier » Frédérique Lelous-Delpech , technique mixte





Marie Th. Herbin

« Recto-verso » Marie Th. Herbin, lino-gravure technique mixte




Marie Renaudin

 « Alliance rouge » Marie Renaudin , livre d'artiste xylographie

 

photos : (1) « La cité des pêcheurs de mots», Frédérique Le Lous Delpech , mots gravure sur plexigass, (2) « Rythmes en bleu » Marie Renaudin, photographie 40 x 50 cm, (3) « Graines de jonchée » Marie Th. Herbin, papier fait main, techniques mixtes

 

Informations pratiques :

 

Palais du Roi de Rome
78514 Rambouillet cedex

01 34 83 10 31 ou 01 30 88 77 77

ouvert de 14h à 18h
du mercredi au dimanche



A noter : Frédérique Le Lous Delpech sera également présente aux Rencontres internationales de l'Édition de Création les 10-11-12 oct. à Marseille et au Salon des éditeurs de bibliophilie contemporaine PAGE(S) les 27-28-29 novembre 2009 




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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 18:51

les 25, 26, 27 et 28 septembre 2009 de 14h à 20h

XXe arrondissement de Paris


Les Portes Ouvertes des Ateliers de Ménilmontant


Depuis dix-huit ans les Portes ouvertes de Ménilmontant offrent la possibilité de découvrir différents lieux  de création.

Si l'artiste n'est pas un médiateur social, à Ménilmontant toutefois on lui demande  que “désormais il montre sa volonté d'accomplir autrement sa responsabilité politique, en faisant le pari réaliste que l'art pourrait bien être un vecteur efficace de transformation sociale”. (LAPRI/Artes) Ainsi dans la ville, ateliers, points d'accueil, lieux d'exposition collective tissent des liens importants pour la collectivité.
 
Mais de manière plus large, les journées portes ouvertes sont l'occasion d'échanges multiples entre le public, de plus en plus nombreux, et les artistes du XXe arrondissement de Paris. Réceptifs et accueillants, sculpteurs, peintres, plasticiens, vidéastes, céramistes ainsi que les différents collectifs vous permettront d'approcher leurs univers et  les  langages de leurs  différents champs d'expression.

Au nombre des cent cinquante artistes concernés par les journées Portes ouvertes des ateliers de Ménilmontant :

 Maryam Shams
Atelier 4008
43, rue des Panoyaux
75020 - Paris
T: 06.03.29.33.68

Elle sera heureuse de vous retrouver comme chaque année. Vous pouvez voir sa vitrine dans Art Point France ICI  



Informations pratiques :


Ateliers de Ménilmontant
43 rue des Panoyaux Paris XXè-
M° Ménilmontant
01 43 66 54 87

 

voir aussi :  http://www.ateliersdemenilmontant.org/

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 18:47

les 16, 17 et 18 octobre 2009.

dans la région Nord


Portes ouvertes des ateliers d’artistes dans la région Nord




Les Départements du Nord, du Pas-de-Calais et la Province de Flandre occidentale (région de Bruges, Courtrai, Gand, Ypres…) organisent la 12ème édition des « Portes ouvertes des ateliers d’artistes » les 16, 17 et 18 octobre 2009.

Dans les trois territoires, des artistes amateurs et professionnels ouvriront gratuitement leur porte au grand public aux côtés des associations de plasticiens, des galeries associatives et des écoles d’art. Sculpteurs, peintres, photographes, designers, créateurs multimédia (…) inviteront les amateurs d’art à venir découvrir des œuvres et ateliers parfois insolites.

En 2008, dans le Nord, près de 40 000 visites ont été effectuées chez plus de 900 artistes répartis dans 495 ateliers.

Un carnet de route, recensant les ateliers à visiter, les coordonnées des artistes, ainsi que des informations pratiques (horaires d’ouverture, possibilité ou non d’accueillir des personnes à mobilité réduite et/ou des groupes scolaires…), sera proposé. Afin de faciliter l’itinéraire des visiteurs, des cartes par territoire géographique et par ville (pour les villes de Cambrai, Douai, Dunkerque, Lille, Roubaix, Tourcoing, Valenciennes), sont intégrées à ce carnet de route.

Vous pouvez vous procurez ces documents  sur simple demande sur le site Internet, par téléphone ou dans les mairies, les offices de tourisme, les syndicats d’initiative et les lieux culturels à partir de septembre.

 
Pour en savoir plus :  http://www.cg59.fr/poaa/accueil.aspx


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Published by Art Point France - dans Domaine public
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