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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 08:43

du 03 décembre 2009 au 23 janvier 10

galerie Caroline Vachet - Lyon 1e






Martine Schildge


En résonance avec la biennale d’art contemporain de Lyon 2009, la galerie Caroline Vachet présente le travail de Martine Schildge et Renato Bezerra de Mello qui s'expriment avec des matériaux différents suscitant curiosité et étonnement.

Martine Schildge. Broyer du blanc.
" À première vue, ce ne sont pas des maisons, puisque qu’il y manque les fissures. À première vue, ce ne sont pas des hommes, puisqu’il y manque des blessures. Pas d’anecdotes, pas d’histoire" : on y va tous, ça ne saurait manquer (ni tarder), vers ce monde de silence et de vacuité, atone et suspendu. C’est toute notre affaire, voilà ce que nous disent ces pièces diaphanes et ouatées, tout le tragique de notre condition" : nous voilà adossés à du vide, perdus dans des labyrinthes transparents, aux parois menaçantes. À fréquenter ces installation, on finit par comprendre, que pour nous ce sera très bientôt la fumée, le gaz, l’aube blanche aux formes vagues, la vierge la mort. Et le silence, ça c’est sûr, un silence d’organes, troués d’orifice qui nous regardent sans nous voir. Nous étions depuis longtemps installés à broyer du noir (cauchemards, monstre, nuit de la raison etc). Mais voilà qu’observés par rien, écrasés de légèreté, sans personne à qui parler, il va nous falloir apprendre à broyer du blanc. C’est pas gagné.

PS : "Mais on peut toujours s’en sortir en broyant ? "

Claude Meunier

 Martine Schildge








Martine Schildge






Renato Bezerra de Mello. Ni plus, ni moins.

“Renato Bezerra de Mello raconte une histoire plurielle qu’il disperse et éparpille à dessein. (…) C’est cette histoire, presque commune, qui fait la richesse et la spécificité de son oeuvre.Elle en est la matière première. Il la travaille, la malaxe de manière à donner un devenir aux biens transmis, de manière à ne pas les laisser disparaître, pas tout de suite.  L’amoureux de Roland Barthes « puise dans la réserve des figures, le trésor, selon les besoins, les injonctions ou les plaisirs de l’imaginaire. Chaque figure éclate, vibre seule comme un son coupé de toute mélodie – ou se répète, à satiété, comme le motif d’une musique planante. » Renato, lui, puise dans son héritage et en réalise des copies jusqu’à épuisement. (…) Pour se faire, il use et abuse du calque, du carbone, du cristal ou des négatifs qui permettent de copier, recopier, calquer ou décalquer. Des matériaux fragiles, voués à changer, vieillir et disparaître. Des matières transparentes, presque invisibles. Des matières intermédiaires qui font office de lien entre chose dite et chose pensée, image mentale et dessin.

(…) Renato Bezerra de Mello écrit et dessine machinalement, systématiquement. Il consigne, inventorie. Tout ou presque tout. Avec rien ou presque rien. « C’est donc un amoureux qui parle et qui dit »  : « Je m’écris à moi-même parce que je suis libre, vaniteux et fou ; je m’écris pour m’apaiser, pour supplanter ton absence ; je m’écris de peur de tomber dans le vide ; je m’écris pour laisser quelques traces. Les traces d’un discours amoureux. Ni plus, ni moins.”  (Roland Barthes, op. cit., p.13.)

Dorothée Tramoni "Ni plus, ni moins" (extraits)






Renato Bezerra de Mello






Renato Bezerra de Mello
Informations pratiques :

galerie Caroline Vachet
23, rue Burdeau - 69001 Lyon
+ 33 (0) 4 78 30 64 38
caroline@galeriecarolinevachet.com

Commissaire de l’exposition : Yves Sabourin
Inspecteur art contemporain et textile, DAP-Ministère de la culture


photos : (1) Martine Schildge Maison corps, 2005 Structure métal / lycra,(2) Martine Schildge Sans titre, 2005 Aquarelle, 56 x 75 cm, (3) Martine Schildge Paysage du corps, 2009 Aquarelle, 21x 29,7 cm, (4) Renato Bezerra de Mello Sou taça  Verres brisés,(5) Renato Bezerra de Mello Lembranças e esquecimentos, 2005 Installation


voir aussi :  www.galeriecarolinevachet.com

 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:16

 
Du 17 octobre 2009 au 18 janvier 2010   



Musée des Beaux Arts de Tours




Max Ernst



Après son exil aux États-Unis pendant la guerre, et quelques années passées à Paris, Max Ernst choisit de s’installer à Huismes, de 1955 à 1968. L'exposition du musée des Beaux-Arts de Tours propose une présentation des œuvres créées par l'artiste en Touraine.


Max Ernst (1891–1976), peintre, dessinateur, sculpteur et poète a laissé à la postérité une œuvre unique et vaste. Avec les dadaïstes, il a révolutionné le monde de l’art ; avec les surréalistes, il a joué sur les frontières entre rêve et réalité. Ses innovations techniques, du collage jusqu’au dripping, ont introduit le principe du hasard dans l’art. Il est un pionnier des avant-gardes.


Pendant ces années tourangelles Max Ernst produit une œuvre également  variée, qui ne serait-ce que par les titres de certaines oeuvres montre qu'il est lié à la région : Le Jardin de la France, La Tourangelle, Hommage à Léonard…Un fleuron de la bibliophilie du XXe siècle, le livre d'artiste Maximiliana ou l’exercice illégal de l’astronomieest conçu et réalisé à Huisme. Enfin c'est là que Max Ernst s’adonne  à la sculpture. La Fontaine d’Amboise inaugurée en 1968, est  une  œuvre grandiose et spectaculaire.


Grâce à de nombreux prêts de collections publiques et privées (Paris, Wuppertal, Madrid; Houston, Munich… ) des peintures, sculptures, collages, dessins, estampes, ouvrages illustrés, photographies, films sont rassemblés pour cette exposition à voir  jusqu'au 18 janvier 2010.

 

Max Ernst






Max Ernst




photos : (1) Le Jardin de la France RMN (2)  LesOiseaux-1957 huile sur toile 309 x 258 cm - Londres Coll Part (3) Lespatineurs 1959 Huile-sur-bois 41 x 20 cm - Munich GalerieThomas (4) Peter Schamoni, Max Ernst derrière sa table de travail, Huismes, 1962. © Munich, Collection Peter Schamoni.

 

Max Ernst
Informations pratiques :


Musée des Beaux Arts de Tours
18, Place François Sicard
37000 Tours
( Quartier : Cathedrale - Secteur : EST ) 
 02 47 05 68 73 
 

Ouvert tous les jours, sauf mardi, de 9h à 18h

Tous les lundis, mercredis et samedis à 14h30, visite commentée de l'exposition.


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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 11:21

 Peintres et sculpteurs

du 26 novembre au 13 décembre 2009

La Cité internationale des Arts  - Paris 4e




Françoise Bertero



La 14ème édition de la Biennale 109, présente les oeuvres de 45 peintres et 28 sculpteurs dans les galeries de la Cité internationale des Arts. Une preuve évidente,  s'il en faut encore une, que peinture et sculpture ont une large part dans la création actuelle.

La vocation de la Biennale 109 est, depuis sa création en 1983, la défense d’un art figuratif. La variété des techniques sert ici l'originalité des propositions personnelles et imaginatives des artistes sélectionnés. L'amateur appréciera le nombre important de tableaux de grand format,  le large panorama en sculpture, le rapprochement ou la confrontation, c'est selon, d'oeuvres dues à des artistes confirmés et à de jeunes plasticiens.  Une édition de la Biennale 109  à ne pas manquer. Elle s'adresse à tout public, la Cité des arts est ouverte tous les jours  et l'entrée  est gratuite.



Jörg Hermlé






Pierre Dessons





Peintres
AMBLARD Frédéric - BARBEDETTE Michel - BARYGA Marie-Esther - BERTERO Françoise - BESSY Adèle - BONIFACE Odile - BOURDIN Hervé - BOURDREUX Nathalie - CANU Nicolas - COURCELLE Etienne - CRESPIN Joël - DESSONS Pierre - DI SCIULLO Bernard - DURANEL Jean - ENGLERT Béatrice - GRAFF Michel - GUINEBAULT J.Michel - HAJIZADEH Ghasem - HERMLÉ  - HIRSCH Christiane - JOUSSEAUME Roselyne - LE GLATIN André - LE MORE Arlette - LEIJS Bernard - LEVY Esti - LIVARTOWSKI Daniel - MOUREY Christian - OUVRARD Bernard - PERRIER Noël - PICARD Marcel - PICCIOTTO Simone - POTIER Michel - ROCHE Hervé - ROUGÉ Jean - SANTUSPatrick - SCHNEE - SIEGEL Joliane - TERTRAIS Philippe - UTSUMIYA Isao - VEILLARD Jean-François - VERNIER Laurent - VERVAËT Sylvie - WALCKER Elisabeth - YVETOT Claude





Catherine Bouroche




Sculpteurs
ABEILLE Claude - ADLER Ruth - BADORD Jacqueline - BONNETERRE Claude - BOTEZ Alvaro - BOUROCHE Catherine - CAMPA Jean - DALL’ANESE Jean-Pierre - DELISLE Lisbeth - DELUEN Marie – Pascale - DEMAL Martine - GIANNESINI Françoise - HARADA Tetsuo - HOUARI Medjid - INOUÉ Yukichi - LACROIX Gisèle - MANCHEVELLE Gilles - MARCOVILLE - MARTINON Pierre - MOSCOVINO Jean Paul - NOBLET William - POIX Michel - PRIALNIC Marc - PROFFIT Pascale - RADOVIC-DOUILLARD - SIGNORI Ilio - THOMAS-ROUDEIX Bernard - ZABUKOVEC Jean



 

Etienne Courcelle
Programme :

Vernissage le mercredi 25 novembre de 18h00 à 20h30

Nocturne mardi 1er décembre jusqu’à 21h00

Concert par des musiciens résidents de la Cité internationale des Arts
le samedi 5 décembre à 17h00.


Informations pratiques :

La Cité internationale des Arts
Salles E.M. Sandoz et M. David-Weill
18, rue de l’Hôtel de Ville, Paris 4ème
01 42 78 71 72
biennale109@gmail.com

ouvert tous les jours de 14 h à 19 h

Entrée libre

métros :  Saint-Paul / Pont-Marie / Cité des Arts



photos
: (1) Françoise Bertero Sans Titre 100x150 cm, (2) Jörg Hermlé Taureau-magie 150 x 150 cm, (3) Pierre Dessons Main de nuage Technique mixte 97x130 cm , (4) Catherine Bouroche Terre cuite engobée, 40 x 38 x 32  cm, (5) Etienne Courcelle Le retour de pêche 195x150 cm



voir aussi : www.biennale109.com

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 10:45

Soulèvements

Du 25 octobre 2009 au 17 janvier 2010


La Maison rouge, Fondation Antoine de Galbert, Paris

 

Jean-Jacques Lebel



Depuis 1955, Jean-Jacques Lebel expose, écrit, filme, édite, coordonne, s’engage dans des processus collectifs. Artiste avant tout, organisateur de manifestations, d’expositions ou de festivals internationaux, poète, théoricien, activiste politique, toutes les formes de sa trajectoire « d’agitateur inspiré » constituent des éléments inséparables de son travail de plasticien. Ce sont quelques productions de l’imaginaire de cet artiste, de ce passeur, de cette figure marquante des avant-gardes des cinquante dernières années, que cette exposition présente.


Le titre : « Soulèvements » par-delà son sens évident, suggère des significations qui vont du politique au poétique, du réel à ses représentations, de la pensée aux langages les plus diversifiés. C’est sous l’égide de ce vocable polysémique que sont associées, afin d’esquisser la silhouette existentielle de cet insurgé, ses propres oeuvres, celles de ses amis et compagnons, ainsi que les objets d’art ou de combat qu’il a réunis autour de lui et dont il nourrit sa subjectivité.


Le parcours est organisé selon des thèmes qui correspondent aux obsessions de Jean-Jacques Lebel quant à l’énigme posée par l’oeuvre et au contexte collectif de son émergence. Happenings, Insoumission, Poésie, Hallucination, Eros, Dada, la Guerre ou le Rhizome… en sont quelques exemples. Ces ensembles interconnectés permettront au visiteur d’entrer en relation avec quelques-unes des principales installations de Jean-Jacques Lebel, des oeuvres d’Arts Premiers ou d’artistes anonymes mais aussi, celles d’alliés aussi importants que Johan Heinrich Füssli, Giuseppe Arcimboldo, Louise Michel, Fourier, Ravachol, Guillaume Apollinaire, Marcel Duchamp, Pablo Picasso, Otto Dix, André Breton, Francis Picabia, Antonin Artaud, Bernard Heidsieck, Erró, Antonio Saura, Konrad Klapheck, Öyvind Fahlström, Peter Saul, Camilla Adami, Orlan… .


Près de trois cents oeuvres avec lesquelles l’artiste entretient depuis longtemps un dialogue soutenu, et sans fin. Cette exposition célèbre la subjectivité radicale d’une personnalité hors-norme, concentrée sur l’intensité de l’échange permanent entre l’art et la vie, la recherche et la méditation, le soi et le tribal. Une oeuvre qui déborde largement les disciplines et les classifications, une pensée en action qui puise à l’imaginaire de toutes les époques, de toutes les civilisations au mépris des frontières et des conventions.


André Breton/Valentine Hugo





Victor Brauner





Jean-Jacques Lebel





photos : (1) Jean-Jacques Lebel, Soulèvements (2) André Breton/Valentine Hugo, Jean-Jacques Lebel, 3e Festival de la libre expression, Sans titre (cadavre exquis), 1930-32 crayons de couleurs sur papier noir, 31.5 x 23.5 cm © DR (3) Victor Brauner , Cérémonie, 1947 (195 x 241cm) © DR (4) Jean-Jacques Lebel, douilles ornées, 1914-1918, laiton © DR (5) Francis Picabia, Sans titre (transparence) © DR


Francis Picabia

Informations pratiques :

la maison rouge
fondation antoine de galbert
10 bd de la bastille – 75012 Paris
info@lamaisonrouge.org
33 (0)1 40 01 08 81 / 33 (0)1 40 01 08 81

commissaire : Jean de Loisy


voir aussi : www.lamaisonrouge.org


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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:24

Poète rustique et Peintre moderne

du 31 octobre  2009 au 31 janvier 2010

Musée de Grenoble




Gaston Chaissac




Sous le titre "Gaston Chaissac - Poète rustique et peintre moderne", le musée de Grenoble présente une importante exposition consacrée à ce grand artiste. Longtemps tenu pour marginal dans le contexte de l'art français d'après-guerre, son oeuvre apparaît de plus en plus, dans sa farouche singularité et sa poésie douce-amère, comme un des plus originaux de son époque.


Dessinateur, peintre, sculpteur, poète et épistolier intarissable, Chaissac manipule les formes comme les mots, détourne les matériaux comme la syntaxe. Son approche spontanée de la création lui permet d'inventer formes et techniques nouvelles. Sa liberté innée le conduit à dépasser le clivage entre figuration et abstraction et d'explorer avec bonheur toutes les possibilités de la forme pure comme de la figure, ainsi que leur joyeuse hybridation.


Avec près de 200 oeuvres, dont de nombreux inédits, suivant un parcours rétrospectif allant des premiers dessins de 1936 jusqu'aux grands collages de papiers peints et les derniers Totems de 1964, l'exposition s'attache à mettre en évidence les principaux thèmes de l'oeuvre de Chaissac. Ainsi retrouve-t-on les bouquets de fleurs, les dessins-écritures, les objets récupérés, les crucifixions, les grands personnages souriants... Autant de prétextes pour l'artiste dans son observation aiguë de la tragi-comédie humaine à la révélation.





Gaston Chaissac   Gaston Chaissac



photo :  Bouquet nouveau, 1944 - Huile sur papier marouflé sur contre-plaqué 65 x 50 cm Collection Particulière



 

Informations pratiques :

Musée de Grenoble
5, Place Lavalette
38000 Grenoble
04 76 63 44 11

Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h30

voir aussi : www.museedegrenoble.fr





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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 07:38

peintures

du 27 nov au 11 dec 2009

Carrefour Europe - Chamalières (63)



Slobo



Slobo. Apocalypse ou apothéose.
 
L'oeuvre de Slobo ouvre la porte sur une vision complexe d'un monde en perpétuel mouvement. La distance est grande qui sépare la réalité passée et le futur. Mais l'artiste refuse cet écart objectif. Il étire la perception du moment présent et dans une manière de dépassement,  imagine d'autres formes du réel dans un espace élargi aux dimensions infinies du cosmos. Apocalypse ou apothéose, l'oeil hésite.

Dans les tableaux petits ou grands de Slobo, la nature théâtralisée est harmonieuse. Mais la nuit rode. Ses fondements obscurs et ténébreux sertissent les subtiles et fantastiques apparitions de la matière, ses jaillissements extravagants. L'univers de l'artiste est habité par la conscience qu'un espace-temps ne suffit pas à nous définir. Matière et énergie sont perçues comme des éléments déterminants de la vie.

La lumière irradie, elle éclaire des lieux transitoires,  des paradis perdus. Elle surgit fulgurante dévoilant des mondes lointains et  insoupçonnés. L'alchimie de la peinture se joue dans le désir de transparence. La vision nourrie des sensations  de couleurs et d'inépuisables richesses se fait douce parfois.  Préscience d'un mystère, attrait pour l'invisible, quête de la plénitude indicible, Slobo nous invite à l'émerveillement.

Slobo présente un ensemble d'oeuvres choisies du 27 novembre au 11 décembre 2009 au Carrefour Europe à Chamalières. L'exposition est destinée à voyager en République Serbe. Elle sera successivement à voir à partir du mois de mars 2010, à  Valjevo, sa ville natale, puis à Subotica, à Niš et enfin à Pirot.


Catherine Plassart




Jevtic Slobodandit Slobo est  né en 1934 à Valjevo (ex Yougoslavie).
Études d'architecture à la faculté de Belgrade.
Diplômé de scénographie chez le professeur M. Serban à l'Académie des Arts Appliqués de Belgrade.
Depuis 1965, vit et crée en France.
Il peint depuis quarante ans et déclare :  " Il s'agit d'une recherche qui considère le cosmos, l'espace et l'énergie en relation avec Dieu, le créateur du monde. " Également muraliste, il a réalisé de nombreux trompe-l’œil dans l'agglomération de Clermont-Ferrand. Il est aussi le directeur artistique de l’A.M.A.C. (Association Mouvement d’Art Contemporain) à Chamalières et à ce titre organise depuis plus de vingt ans la  Triennale mondiale d'estampes de Chamalières. Il a constitué une collection de 4600 œuvres différentes, dons des artistes. Elle est visible en permanence à l'Espace Triennale.

 







Slobo

Opus 1469 - "Commencement" 50 x 73 cm 2005

 


Slobo

Opus - "Trou noir" 2009

 



Slobo

Opus 1178 - "ça arrive" 90 x 70 cm 2008

 





Slobo

Informations pratiques :

Carrefour Europe
avenue de Fontmaure
Tél : 04 73 30 97 22

Ouvert du lundi au samedi
de 14 h à 19 h
Entrée libre

 



photos  : (en haut) Slobo dans son atelier 2009 , (en bas) Opus - "Ephémère" 80 x 80 cm 2209






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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 13:38

jusqu'au 22 novembre 2009



Quai Branly - Paris 7e










Consacrée à la photographie non occidentale, Photoquai, la biennale des images du monde sur le quai Branly, se terminera le 22 novembre. Il ne faut pas manquer cette promenade. Elle met en valeur des artistes dont les oeuvres variées  restent inédites ou peu connues en Europe. Elles se distinguent  tantôt par leur pouvoir évocateur, leur humour, tantôt par leur équilibre formel, leur langage plastique.

Venus des grandes zones géographiques représentées au sein des collections du musée du quai Branly et plus particulièrement du Proche et Moyen-Orient, ils sont pour cette deuxième édition cinquante photographes contemporains du monde entier.







© Brook Andrew Série Kalar Midday : Tina, 2004. Australie






© Abbas Kowsari Série Nuance d'eau, Lac d'Orumieh, 2008. Iran






© Lamia Naji Série Vertigo : At last, 2008. Maroc




© Gohar Dashti Série La vie et la guerre aujourd’hui, 2008 : sans titre. Iran







Saïd Atabekov Le chemin qui mène à Rome # 2, 2007. Kazakhstan



informations pratiques :

L’exposition présentée sur le quai Branly est accessible gratuitement, tous les jours.

et

Dans le cadre de Photoquai :

Musée du quai Branly
jusqu'au 29 novembre 2009
165 ans de photographie iranienne (mezzanine Ouest)

Pavillon des Sessions, musée du Louvre
jusqu'au 30 novembre 2009
Portraits croisés, photographies du musée du quai Branly

Ambassade d'Australie
jusqu'au 18 décembre 2009
Phantasia

Bibliothèque Nationale de France – site Richelieu
jusqu'au 24 janvier 2010
Rétrospective Michael Kenna

Centre Culturel Canadien
jusqu'au 29 janvier 2010
Unmasking

Maison de la culture du Japon à Paris
jusqu'au 23 janvier 2010
Voyages – regards de photographes japonais sur le monde

Monnaie de Paris
jusqu'au 20 décembre
Iran 1979 – 2009 : entre l’espoir et le chaos

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris / ARC
jusqu'au 3 janvier 2010
Apichatpong Weerasethakul : Primitive

 voir aussi : le site de photoquai 



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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 15:53

Laurence Innocenti et Courtney Holton
Peintures


Du 7 au 22 novembre 2009


Galerie Expression libre - Paris 14e




Laurence Innocenti




La quadrature du monde

Il faut maintenant approcher du monde, ouvrir sa grande fenêtre carrée, se pencher sans se blesser le cœur aux échardes et voir, et regarder avec curiosité tout ce qui défile ; dénombrer et saisir et nommer et savoir. Puis oublier. Voici bien le travail d’une vie : mais où commencer ? où donc inscrire le premier trait, et quel mot, quelle couleur ou forme, matière ou souvenir, ou prémonition rêveuse allons nous prendre par la main ? Bah le hasard fait bien les choses et nous aidera – au diable la volonté de l’artiste avec son grand « A » et les calculs de trajectoire; on devrait admettre une fois pour toutes la première place qui revient à l’incertain dans l’œuvre qui s’inscrit .

Elle ne sait pas, elle dit qu’une fois que la toile est tendue, offerte au vent, on vogue sans savoir vraiment comment ou combien de temps. Sans savoir ce qui commandera au travail : matériaux, cheminements, repentirs, accidents, rencontres diverses ou simplement états d’âme. Quant au résultat, et au titre, comment savoir … ?

Jacques Chanaz

 




Laurence Innocenti


"Territoire Chine" 100 x 100 cm




Laurence Innocenti

"Voyage en Corée" 80 x 80 cm





Laurence Innocenti


"Morocco" 100 x 100 cm

 





Informations pratiques :

Galerie Expression libre
41 rue Hippolyte Maindron
Paris 14 ème 

ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 19h30
 

voir aussi : le site de la galerie , la vitrine de Laurence Innocenti sur Art Point France




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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 12:17



Né dans la rue, Graffiti




Rêves d'artistes (et contre-culture).


« Nous sommes faits de la même étoffe que nos rêves ». Shakespeare (La Tempête).


Jean Dubuffet a écrit jadis un livre sur le purgatoire et le paradis des oeuvres singulières dans l'Homme du commun à l'ouvrage (1973). D'abord on y voit que l'intensité des créations se mesure à l'imagination d'un autre monde. Ensuite que les anciens parlent toujours aux nouvelles générations. En deçà et au-delà de l'histoire officielle, on constate que dans l'ombre, les artistes qui ne faiblissent pas, évoquent la sensibilité éternelle, la géomètrie des mécanismes poétiques de toujours. Car nous vivons de bonheurs de ce genre, d'anecdotes et de narrations primordiales. Magie du surnaturel sans procédé. Les artistes ont encore la foi. Le chemin de l'art les place à des distances astronomiques des images convenues. Très proches de Don Quichotte, dans l'inimitié des conducteurs de troupeaux, ils fuient la banalité quotidienne et demeurent dans l'amitié des crachats de lamas. Ils offrent un certain contraste. Même si leur attitude n'est jamais purement filiale, ils obtiennent leur salut en nous donnant une vision des âmes fidèles, parfois perdues et réprouvées, du roman de l'art contemporain. Vive donc les habitants de la rue de l'art, loin du cercle des Évangiles des révolutions libérale ou populaire !


Nous arrivons à ce moment-clé où  loin des cimes ascétiques des anciennes théologies du « Nouveau et des avant-gardes ». l'on demande d'autres stratagèmes :
 - Force du chant lyrique, idée sauvage, mystique du plaisir contre philosophie du « connaître » et du « comprendre ». 
- Désir ludique contre volonté de pénétrer les étoiles, à faire pleurer d'ennui les foules aux antipodes.
- Art improvisé et déraisonnable mais cependant ni aveugle ni ignorant et en guerre contre la comédie des dictateurs de l'art pur, contre les suiveurs de l'idéologie informatique.
C'est ainsi qu'après Versailles (« deux ») nous choisissons par exemple d'apprécier l'exposition de la fondation Cartier à Paris, l'histoire du Tag plutôt que celle de la métamorphose d'un art lilliputien en décor de Walt Disney pour cette fin d'année 2009.

Pierre Givodan




Expositions :
 

1 - au Chateau de Versailles

Xavier Veilhan jusqu'au 13 décembre 2009
(notre présentation de l'exposition ICI)

2 - à la Fondation Cartier pour l'art contemporain, Paris 11e

Né dans la rue, Graffiti prolongée jusqu'au 10 janvier 2010





Né dans la rue, Graffiti




Né dans la rue, Graffiti




Né dans la rue, Graffiti



Informations pratiques :

Fondation Cartier
261, boulevard Raspail 75014 Paris
Tél. 01 42 18 56 50

tous les jours, sauf le lundi, de 11h à 20h.
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.

Métro Raspail ou Denfert-Rochereau
(lignes 4 et 6) / Bus 38, 68, 88, 91
RER Denfert-Rochereau (ligne B)


photos : (1) JonOne, The New Face of America, 2009 © JonOneRock / Adagp, Paris, 2009. Photo © Fabrice Gousset(2) Nug, Suède, 2009© Nug (3) P.H.A.S.E. 2, 2009 © P.H.A.S.E. 2 (4) Part One, dessin préparatoire, 2009 © Part One



Pierre Givodan 

Chroniques intempestives

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 08:59



Miloš Karásek




Le retour des dieux

« Les dieux ne sont pas morts :
Seule est morte notre perception des dieux 1.
 »
Fernando Pessoa


Si l’art d’aujourd’hui s’efforce de poser sur notre monde un regard ironique, celui de Miloš Karásek, lui, plonge ses racines bien au-delà de notre époque et de sa conscience critique. Homme de théâtre, scénographe, architecte et sculpteur reconnu, Karásek, à l’instar d’Ulysse, est polumétis2 comme disaient les grecs : il use de toutes les figures mythiques – qu’elles soient tirées des mythologies Celtes, Grecques, gnostiques ou bien même de celles des peuples d’Afrique – comme d’un bestiaire symbolique lui permettant de mettre en scène sa pensée.

Artiste et initié, l’œuvre de ce slovaque prolifique renoue avec l’esprit des anciens cultes orphiques ; elle en ressuscite l’âme et l’atmosphère tout en donnant à ces mythes leur pleine actualité. Que ce soit la figure du serpent, celle du Saint, ou bien même encore celle de l’ange, une même force plastique emporte ces archétypes par-delà l’oubli dans lequel la pensée moderne les avait relégués.

Ni vraiment surréaliste, ni tout à fait fantastique, l’art de Miloš Karásek est liturgique, au sens où ses sculptures ne semblent pas seulement faîtes pour être contemplées, mais bien pour plonger le spectateur dans un état proche de celui d’un fidèle participant à une cérémonie occulte. En ce sens, l’art de Miloš Karásek ne se réduit pas à une simple recherche esthétique, mais renoue avec le panthéisme des peuples antiques, et plus précisément encore, avec le sens et la mission que celui-ci conférait à ses artistes, c’est-à-dire : rendre visible ses dieux.


 Frédéric-Charles Baitinger

 

 Miloš Karásek





Miloš Karásek

A cynisme tout comme à l’agnosticisme, Karasek répond

  sa bien aimée Ithaque.  

Sculpture païenne, inspirée de la mythologie grecque, celte, africaine et du gnosticisme chrétien. Mélange de toutes les cultures – syncrétisme…

Des anges, des mortels, des coupes pour les sacrifices et des animaux, des squelettes.

Série sur les mortels…
Le chamane, l’ermite l’esclave, le saint,
Ou bien alors des sentiments humains…

Des contenants, des récipients, etc…

Né en 1960 en république Tchécoslovaque. Vit en Slovaquie, à Bratislava 


photos : Lazar le humble, Sans Titre , Sans Titre






Informations pratiques :


exposition jusqu'au 31 décembre
à la Galerie Véronik'a
92 rue Saint Honoré
75015 Paris



Le silence qui parle Les nouvelles chroniques de Frédéric-Charles Baitinger fredericcharlesb@hotmail.com



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