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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:18

Portraits et autres nouages

 

Du 08 au 21 novembre 2010

 

Galerie G62 - Bordeaux

 

 Patrick Santus 

 


Pour le peintre, l’expérience de son art se situe avant, dans et pendant la création de l’œuvre. Très souvent, celle-ci finie, n’a de sens que pour ce qu’elle renvoie à l’autre à venir. La somme de toutes ces imperfections, des manqués, des oubliés, des perdus, devient la charge réelle de la nouvelle peinture.
Le thème importe peu..
Il ne suffit pas d’avoir UNE idée et de la faire fabriquer...
C’est dans le faire, qu’il trouve la jouissance.


Il est le seul acteur de cette plongée de la conscience en lui même et dans le tableau.  Là, dans ce silencieux capharnaüm où la pensée virevolte, tour à tour, joyeuse, légère, sombre, attentive, révélant des images et des mots inattendus, il devient, très souvent témoin impuissant, de son ignorance et de sa perfectibilité...

Pourtant dans le désir sans fin de dépasser cette impuissance, il trouve le manque.  Et le manque lui donne l’espace, dans lequel il va évoluer. Sans manque il n’y a qu’un long et inconscient étouffement. Ce qui nous transforme c’est ce que l’on apprend. Le doigt qui parle et montre le doigt qui montre, pas plus que la lune n’est la peinture.

Patrick Santus

 

 

 

 

 

 Patrick Santus

 

 

 

 

 Patrick Santus

 


Informations pratiques :

 

GALERIE G62
62 quai des Cartrons
33000 Bordeaux

De 14 heures à 19 heures tous les jours

 

en savoir plus : http://www.g62.fr/ , le site personnel de l'artiste et la vitrine de Patrick Santus dans Art Point France

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 12:00

 

2010-septembre-5548.jpg

 

 

Pepe Lopez
De la profondeur en sculpture


« L'histoire de l'art peut-être considérée comme la fabrication de passe partout destinés à forcer les mystérieuses serrures des sens, dont la nature seule détenait primordialement la clef. (…) Comme le cambrioleur de coffres-forts, l’artiste ne connaît pas les détails de la combinaison. Il procède à tâtons, par geste tactile, pour que le rouage cède. »
Ernest Gombrich


Les installations géométriques de Pepe Lopez ne sont ni des sculptures, ni des bas reliefs, ni moins encore de simples objets décoratifs. Jouant avec nos attentes perceptives comme d'autres pratiquent le mot d'esprit, ces œuvres hybrides nous invitent à plonger dans leur dédale anamorphique ; à nous laisser happer par le souffle qui les anime - nous forçant ainsi à ne plus considérer leurs formes comme des entités stables et définies, mais bien plutôt comme de pures puissances dynamiques capables d’agir directement sur notre esprit.

 

Ni tout à fait abstraites, ni vraiment figuratives, leurs structures semblent vouloir se perdre dans le miroitement des ombres qu'elles produisent. Entre l’œuvre et son reflet où devons-nous faire porter notre attention ? Dans quel espace ; dans quel non-lieu haptique ? Et si, à travers ces constructions plastiques – mêlant science et poésie, Pepe Lopez ne cherchait pas seulement à fondre en une forme syncrétique le chaos et l’ordre – (le symbole et la nature) mais plus sobrement peut-être, à inventer une nouvelle approche visuelle de la profondeur en sculpture ?

 

A l’instar d’un Kurt Schwitters faisant de l’espace même de sa maison le lieu d’une expérience sculpturale totale, Pepe Lopez propulse ses constructions hors de leur schématisme ; il les libère de l’espace structuré d’où provenaient leurs formes géométriques pour les rendre à la liberté poético-mathématique sans laquelle l’abstraction n’est qu’une forme vide – autrement dit, une forme qui n’interroge pas de l’intérieur notre rapport au visible en nous permettant de la voir autrement.

 

Frédéric-Charles Baitinger

 

 

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Pepe Lopez expose en ce moment à la Galerie 13 , 36 rue du Mont Thabor 75001 Paris

 

Le silence qui parle Les nouvelles chroniques de Frédéric-Charles Baitinger fredericcharlesb@hotmail.com

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 18:29

 jusqu'au 17 octobre 2010

 

 

à la Chapelle St Charles - Avignon

 

 

 

 

 Georges Rousse

 

 

Georges Rousse La vitre d’amour

 

« Faire siens tous les millénaires de l’histoire humaine et y puiser la force d’ouvrir les millénaires à venir n’est pas de l’ordre de la connaissance, mais relève de la force d’âme. C’est une question de « puissance et d’amour. »
Monique Dixsaut

 

 

Ne pas être de son époque. Ne pas être de son temps. Mais ouvrir, dans les temples que notre époque a laissés en friche, des portes. Voilà ce qui caractérise en propre l’œuvre de Georges Rousse - peintre-photographe et maitre es virtuosa des principes de l’optique. Mêlant le réel à l’imaginaire, son travail est une méditation poétique sur l’espace et sa possible transcendance. Et si l’art n’avait d’autre vocation que celle de sublimer les lieux qu’il hante ; et de réduire ainsi le monde que nous percevons à un pur effet de simulacre ?

par Frédéric-Charles Baitinger

 

Jouant des effets d’anamorphoses comme d’autres jouent des effets d’acoustiques,  l’œuvre qu’a conçue Georges Rousse ne s’appréhende pas de manière simple et directe. En dépit de sa matérialité et de son implantation dans un lieu historiquement chargé, son centre de gravité échappe à toute définition formelle. Ce n’est ni une installation, ni une peinture, mais la rencontre harmonique de ces deux médiums fusionnant enfin en un seul espace magique ; en un espace sacré dont le visage n’apparaît qu’à celui qui connaît l’endroit exact à partir duquel l’illusion devient réelle.

 

Cet endroit, Georges Rousse l’immortalise dans son travail de photographe. C’est pourquoi ses photographies ne sont pas de simples vestiges de ce qu’elles montrent  mais de véritables talismans nous permettant d’entr’apercevoir ce que d’ordinaire notre œil ne saurait voir : cet envers du monde où l’illusion devient féconde en nous ouvrant les portes de l’imaginaire. Mundus imaginalis peuplé de figures géométriques et de symboles ; d’archétypes et de mystères ; monde tout entier tourné vers la grâce et la lumière ; ce que Georges Rousse tente de nous faire découvrir dans son œuvre rejoint ce qu’Antonin Artaud nomme avec simplicité et profondeur : une vitre d’amour.

 

Ni tout à fait réelle, ni pour autant fantasmagorique, l’œuvre ici n’atteint sa complétude qu’à l’instant de sa communion avec celui qui la contemple. Car si l’installation – dans sa factualité - laisse le spectateur se perdre dans la myriade des points de vue possibles que lui offre sa conscience ; la photographie, quant à elle, le libère de son errance en lui montrant une image de l’œuvre enfin devenue « droite ». Mais entre ces deux possibilités, toutes deux en partie insatisfaisantes, se tient l’expérience esthétique absolue : je veux dire, l’expérience du spectateur découvrant par lui-même le point de vue à partir duquel l’œuvre retrouve sa cohérence. 

 

 

 

 Georges Rousse

 

 

 

 

 

 Georges Rousse

 

 

 

2010-septembre-6282.jpg

 

 

 

 

Le silence qui parle Les nouvelles chroniques de Frédéric-Charles Baitinger fredericcharlesb@hotmail.com

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 16:08

 du 23 septembre au 30 octobre  2010


à l'Ecole Supérieure des Télécommunications de Bretagne - Plouzané (29)

 

 

 

Jean-Pierre Hue

 

 

 

Jean-Pierre HUE.  Un peintre de la modernité.


... «Il faut être absolument moderne», tel est le cri du jeune Rimbaud, qui,toujours ébloui et effrayé par ce qu'il découvrait, et sachant mieux que quiconque ce qu'est la modernité, la fonda en son temps et à jamais dans l'ordre de la poésie. Une poésie qui, selon lui, devait être celle d'une civilisation à peine apparue, et dont la langue n'était plus seulement de transcrire pensées et sentiments, de rythmer l'action, mais d'être «en avant».

 

A son tour, presque un siècle et demi plus tard, c'est dans l'ordre de la peinture que Jean-Pierre Hue prend pour motif, pour fond lumineux et force créatrice,  la modernité d'aujourd'hui. Il place en son épicentre, la ville, cette acropole tentaculaire du futur, fille de la conscience et du progrès, qui entasse et symbolise en les outrant les formes les plus colossables et chaotiques de l'utopie et de la barbarie ...

 

... Les oeuvres toujours spectaculaires et parfois dérangeantes du peintre visionnaire nous conduisent à entrevoir, le vide sous le (trop) plein, la fragilité et le désarroi de l'Homme sous l'agressivité et la violence. Aussi,  son inépuisable interrogation sous la plénitude matérielle et technique qui semble l'exclure .

 

d'après Yves MORAUD Avril 2009
Universitaire/ Metteur en scènes/ Essayiste

 

 

 

Jean-Pierre Hue

 

 

photos : (1) Hypermarché, 130 x 160 cm , (2) Ville verticale 2007/2010

 

 

Informations pratiques :

Télécom Bretagne
655 avenue du Technopôle
Technopôle Brest-Iroise
29280 Plouzané (Site Pointe du Diable)
http://www.telecom-bretagne.eu/

 

 

voir aussi : la vitrine de Jean-Pierre Hue dans Art Point France

 

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 16:04

exposition

 

du 4 au 14 Novembre 2010

 

Galerie 5F - Bordeaux

 

dans le cadre de

ART CHARTRONS :  Parcours de l'Art Contemporain à Bordeaux

 

 

  chantier02.jpg

 

 

Eloge de l'ombre.

 

Le travail à multiples facettes d’Elisabeth Gérony se partage essentiellement entre la gravure et la photo. Dans les séries de gravures sur papier, regroupées sous le titre générique «intérieurs», elle choisit des figures géométriques élémentaires : le cercle, le carré, le triangle. Enserrées dans un quadrillage qui accorde à chacune le même espace,, elles sont répétées tout en  se creusant, s ‘étirant, se modifiant . Les distorsions opérées sur les formes pures évoquent  l’altération due au temps. Elles ressemblent aux ombres projetées d’un objet anamorphosé, distendu, dont les contours deviennent flous. A y regarder de plus près ces «Intérieurs» gravés sur des toits de ruche empruntés au territoire cévenol sont aussi des paysages : surface mouvante d’un marécage où grouille tout un monde microscopique ou grand applat  monochrome fixant la perception du vide et du  plein.

 

D'autres gravures montrent une répétition de visages en séries :  figures atrophiées, mais singulièrement expressives de personnes déchues. Le travail de l'artiste s'inspire des photos d’Hiroshima après l’explosion nucléaire ,  celles qui révèlent l’ombre reconnaissable des silhouettes humaines. De même Elisabeth Gérony pousse sa démarche vers des travaux photographiques en noir & blanc dans lesquels apparaissent des individus floutés, en plein mouvement. Saisis au hasard, ils révèlent la dynamique de la forme et  témoignent de l’attention d’un regard.

 

 

Informations pratiques :

 

Atelier Galerie 5F
5, rue Pomme d'Or
33000 Bordeaux
Tel: 06 16 71 66 90
5fgalerie@gmail.com
5fgalerie.free.fr

voir aussi : http://www.arts-chartrons.info/, la vitrine d'Elisabeth Gerony dans Art Point France

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 11:23

Un Poète et ses peintres.
Exposition

du 7 au 30 octobre 2010

Médiathèque Les ailes du temps - Morlaix (29)

 

 

 

 

« Le recours aux anachronismes, le sens de l’ellipse, la concision du message à la fois dense et contemplatif engendre une poésie originale et forte, dénuée de prétention, attachée à cerner le mystère qui émane des gestes et des choses les plus élémentaires »   A propos de Daniel Kay dans le dictionnaire en ligne « écrivains bretons du vingtième siècle » Institut culturel de Bretagne.

 

 

Un poète et ses peintres

 

Rien d’encyclopédique dans la collection d'ouvrages de Daniel Kay. Plutôt le hasard des rencontres, un intérêt marqué pour ses contemporains et quelques admirations pour des maîtres du passé. L'auteur, écrivain et poète gouverne son esquif au plus des côtes du souvenir. L'image poétique est pour lui un conservatoire. Rien ne doit disparaître : ni l'histoire et ses prémisses, ni le pittoresque et ce qu'il imprime dans la mémoire.


A Morlaix,  du 7 au 30 octobre, la médiathèque des Ailes du Temps, accueille l'ensemble des livres d'artistes du poète Daniel Kay ainsi que  des œuvres de plasticiens (Thierry le Saëc, Rodolphe Le Corre, Geneviève Besse, Gilles Plazy, Maya Mémin, Michel Remaud, André Jolivet...) avec lesquels il a collaboré. L'exposition en initiée par l'association Les Moyens du Bord et organisée dans le cadre de MULTIPLES / SALON DE LA PETITE ÉDITION D'ARTISTES qui se déroulera les 23 et 24 octobre prochains dans différents lieux de la ville.

 

 C.P.

 

kay02.jpg

 FINIS TERRAE, Brest-Lisboa

texte de Daniel Kay

Poèmes de Daniel Kay avec une traduction en portugais de Rémy Lucas
Accompagnés de 7 compositions typographiques de Thierry Le Saëc.

 voir l'ouvrage

 

 

Michel Kay 

 

 Fragments d'Icarie
Daniel Kay, Maya Mémin
Edition des Moyens du bord, Morlaix. 2009

voir l'ouvrage

 

 

Daniel Kay

 

Menhirs

Textes de Daniel KAY
Accompagné de 5 oeuvres originales de Véronique SEZAP

Editions Mona Kerloff 2010
voir l'ouvrage

 

 


Informations pratiques :

 

Petit déjeuner poétique sur le lieu d’exposition à 10h30 le samedi 9 octobre
Rencontre et invention voix/guitare avec Daniel Kay et André Jolivet.

 

Médiathèque Les Ailes du temps
5 rue Gambetta
29600 Morlaix
02.98.15.20.60
bib-ailesdutemps@villedemorlaix.org


MULTIPLES / SALON DE LA PETITE ÉDITION D'ARTISTES / 23 et 24 octobre

Hôtel de ville de Morlaix
Hôtel de l'Europe
et
Atelier gravure du Musée de Morlaix

 

voir aussi : la biobibliographie de Daniel Kay

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 10:51

Art Point France qui présente le travail de Barbara Schroeder depuis plusieurs années est heureux de vous communiquer  son  faire-part :

 

 

Chers amis,

 

Le vendredi 8 octobre prochain sera un moment émouvant dans ma vie…je devrais recevoir des mains d’Alain Juppé la médaille de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, décernée par Frédéric Mitterand. Cette récompense,  je vous la dois en grande partie à vous tous, qui durant toutes ces années m'avez soutenue dans mon travail par votre attention, votre regard, votre confiance, et votre amitié dont je vous remercie.

Il y aura une cérémonie officielle de la remise de médaille :

le vendredi 8 octobre à 12h à la Mairie de Bordeaux.

Je serai heureuse si vous la partagiez avec moi.

Confirmez votre présence auprès de Mme Larrouturou à la mairie de Bordeaux d.larrouturou@mairie-bordeaux.fr. Tel : 05 56 10 23 17

Avec mes chaleureuses amitiés,

Barbara

 

 

Barbara Schroeder

 

 

photo : Croissances, acrylique sur toile, 50 x 50 cm 2009

 

 

voir aussi : la vitrine de Barbara Schroeder dans Art Point France, le site personnel de l'artiste

 

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 17:13

 

  Catherine Nicolas

 

 

Lou-Han ou les hystoires du chagrin réfléchi.

 

« Nous ne cherchons pas ce qui appartient au présent, mais ce qui appartient au passé, non pas la joie, car elle appartient toujours au présent, mais le chagrin, qui par sa nature même, passe rapidement, et qui ne se laisse voir qu’à la dérobée, comme un homme qu’on aperçoit à l’instant même où il tourne le coin pour prendre un autre chemin et disparaître. »
Søren Kierkegaard


Si Marguerite Duras confesse avoir écrit l’Amant autour d’une seule image mentale – d’une seule photographie, que dire des hystoires de Catherine Nicolas sinon qu’elles s’apparentent à ce type d’expression flottante – ou plutôt, comme en quête d’un souvenir à jamais enfoui. Lou-Han. Ni tout à fait réel, ni vraiment imaginaire. Lou-Han enfant d’Asie ; enfant mythique ; enfant perdu. Qui es-tu ? Voici peut-être la question que nous adressent en sourdine ces œuvres – car dans le dédale de songes où nous entraine l’artiste, son image semble vouloir se perdre dans les détours de sa fantaisie ; Lou-Han – prénom souvenir dont les éclats ont fini par reprendre vie dans une autre âme.

 

Un visage, une bouche – Beijing. En un instant, l’ombre d’une absence a germé sur le vide. Et la bouche de l’artiste a chuchoté son premier poème ; et ses mains ont tracé ses premiers dessins ; et son esprit a fomenté son premier récit. D’une ombre entre aperçue Catherine Nicolas a enfanté un mémorial ou plutôt, une offrande votive dédié au culte de Mnémosyne – divinité étrange et impalpable protégeant l’entrée du palais sa mémoire. Lou-Han souvenir obstacle ; Lou-Han souvenir mythique. L’art, ici, n’est plus au service de l’idéal mais de l’expression plastique d’une émotion intime – d’un sentiment de perte et d’abandon. C’est pourquoi Lou-Han ne désigne pas seulement une personne physique mais un archétype : il incarne l’amour en son retrait, le don repris – et l’impossible repentir de celui qui a aimé de tout son cœur.      

Frédéric-Charles Baitinger

 

 

Catherine Nicolas

 

 

Catherine Nicolas

 

 

 Catherine Nicolas

 

 

Le silence qui parle Les nouvelles chroniques de Frédéric-Charles Baitinger fredericcharlesb@hotmail.com

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 08:33

"L'image de l'être"

 

du 6 au 22 octobre 2010

 

Terrasse d'Occident du Château de Bratislava

 

Bratislava - Slovaquie

 

  Laura Pitscheider

 

L'inspiration poétique  dans l'oeuvre d'une artiste italienne. 

 

Laura Pitscheider est l'invitée d'honneur du IXe Festival International de Poésie de Bratislava. Le Château de Bratislava accueille son oeuvre entièrement dédiée à la poésie du 6 au 22 octobre dans une exposition en quatre volets : “Le jardin du poète”, inspiré par les textes du poète français d'Yvan Goll et du poète espagnol Luis Cernuda ;  “Mystère ineffable”   dédié au roman de René Daumal  "Le Mont analogue" ;  “Alphabet de Poussière” et “Un Chant Infini”  renvoient à deux poésies de l'artiste.

 

La pensée de Laura Pitscheider englobe dans une même intention, un même acte d'écriture, la peinture et la poésie. Les allées venues du texte à l'image s'insèrent dans un seul exercice au flux  et au débit ininterrompu. Sa recherche vise la découverte du point de rencontre impalpable et magnétique  entre les propriétés spatiales de l'écrit, de la peinture et le sens que ces entités physiques libèrent. Ce point de convergence scintillant tel une étoile piquée dans la voûte céleste n'est pas accessible.  Mais l'idée d'une possible  approche curieuse de l'objet abstrait est une délivrance. Elle libère du poids des incertitudes, des accidents de la chair et de la conscience de notre finitude.  C'est ainsi que les images d'inspiration poétique  produites par  l'artiste italienne ont valeur d'icônes puisqu'elles cristallisent une "image de l'être" .

 

Catherine Plassart 

 

  Laura Pitscheider

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Informations pratiques :

 

vernissage le 6 octobre 2010 à partir de 18h

 

Un catalogue bilingue coédité par l'Institut italien de la culture à

Bratislava et le Ministère de la Culture slovaque est publié à l'occasion de l'exposition.

 

Château de Bratislava
Slovaquie

ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h

 

Contact:
Dott. Darina Jahelkova  
02/59722460


voir aussi : la vitrine de Laura Pitscheider dans Art Point France

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 12:23

Exposition personnelle

 

du 23 septembre au 5 octobre  2010


 La Cité Radieuse Le Corbusier - Marseille

 

 

  Alix Paj

 

« L'homme n'est pas mort : ni comme espèce, ni comme idée, ni comme idéal. Mais il est mortel ; et c'est une raison de plus pour le défendre ». (André Comte-Sponville Présentations de la philosophie)

 

Très humain.


Alix Paj peuple son oeuvre plastique de personnages parfois drôles, souvent préoccupés. Les visages pâles se détachent d'un fouillis de lignes enchevêtrées, de couleurs vives et contrastées. Tel un halo échevelé, cette ébauche de fond sur lequel se détache les figures suggère la relation des individus à la période bouleversée qu'ils traversent. On sent l'engagement de l'artiste en faveur des valeurs de l'humanisme : tolérance, indépendance, ouverture et curiosité. On sent la dynamique de la recherche d'une vérité de l'être en dépit des travers de chacun, des exactions de certains. On comprend qu'entre idéalisation de l'homme et critique de la comédie humaine, il existe un chemin de la perception qui dévoile les destinées dans leur  tonique ou mélancolique complexité.

 

Alix Paj expose des oeuvres récentes du 23 septembre au 5 octobre à La Cité radieuse de Le Corbusier à Marseille.  Elle participe à la vente aux enchères en faveur des artistes haïtiens qui aura lieu le 23 septembre. Cette dernière est précédée d'une vaste présentation des oeuvres retenues  au Ministère de la Culture du 1° au 22 septembre.

Catherine Plassart

 

 

 

  paj2.jpg

 

 

Informations pratiques :

 

Vernissage le 23 septembre à 18h30

 

 La Cité Radieuse Le Corbusier

280 bld Michelet  Marseille (8°)

 

voir aussi :  la vitrine d'Alix Paj dans Art Point France , le site de la vente aux enchères Haïti action artistes.

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