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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 16:06

Dessins – Photographies – Estampes

1 Décembre 2007 - 12 janvier 2008

Galerie Chantal Bamberger - Strasbourg (67)

&

Esquisses et photographies

du 7 décembre au 2 février 2008

Villa Beatrix Enea et Galerie Georges-Pompidou - Anglet (64)




Ernest Pignon-Ernest est né à Nice en 1942. Depuis 1966, il fait de la rue le lieu même d’un art éphémère qui en exalte la mémoire, les événements ou les mythes. Il a ainsi préfiguré nombre d’expériences artistiques sollicitant l’espace du dehors. 

 

« Les lieux sont mes matériaux essentiels, j’essaie d’en comprendre, d’en saisir à la fois tout ce qui s’y voit: l’espace, la lumière, les couleurs et, simultanément, tout ce qui ne se voit pas ou ne se voit plus: l’histoire, les souvenirs enfouis. A partir de cela, j’élabore des images, elles sont ainsi comme nées des lieux dans lesquels je vais les inscrire… Cette insertion vise à la fois à faire du lieu un «espace plastique» et à en travailler la mémoire, en révéler, perturber, exacerber la symbolique(…). Je ne fais pas des oeuvres en situation, j’essaie de faire oeuvre des situations. »

 

De la colle, du papier, de la sérigraphie, une image que le vent commence à décoller. Refus du luxe, du beau matériau et même des couleurs, refus de tout ce qui pourrait ouvrir l’oeuvre à la gloire et à la certitude. 

 

L’éphémère d’Ernest Pignon-Ernest n’est pas nihilisme, mais découverte du moment de la réception de l’image par le spectateur qui passe. « Changer la vie» disait Rimbaud; cela peut prendre un sens révolutionnaire, mais aussi et plutôt un sens poétique, cette poésie émigrant des livres et des musées pour métamorphoser l’espace commun. 

 

Ernest Pignon-Ernest intervient, depuis des années, sur les murs des villes avec des images (dessins au crayon, à l’encre, sérigraphies multipliées à des centaines d’exemplaires) collées de nuit en des lieux très précisément choisis. Evocation d’un moment historique précis, c’est par le lieu où elles sont collées que ces images prennent tout leur sens.



informations pratiques :

Galerie Chantal BAMBERGER
16 rue du 22 novembre
67000 STRASBOURG
03 88 22 54 48� � �� �06 10 26 12 52
galerie.chantalbamberger@wanadoo.fr



Villa Beatrix Enea et Galerie Georges-Pompidou 
Anglet (64)
du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 14:33

 

Lee Bul, On Every New Shadow


du 16 nov. 2007 au  27 janv. 2008


Fondation Cartier - Paris (14)




leebull.jpgArtiste coréenne parmi les plus importantes de sa génération, Lee Bul crée pour la Fondation Cartier une installation monumentale de douze sculptures de cristal et d’aluminium. Suspendues dans les airs ou ancrées au sol, ses sculptures constituent un environnement unique qui s’inscrit dans l’architecture de Jean Nouvel, formant ainsi un prolongement à sa structure matérielle et conceptuelle. Dans un paysage de ruines et de vestiges scintillants à l’atmosphère sombre et envoûtante, cette installation complexe et sensuelle met en évidence la désintégration des aspirations à l’utopie qui continuent de hanter l’imaginaire collectif.



informations pratiques :

Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail 75014 Paris
Métro Raspail, RER Denfert-Rochereau
Bus 38 et 68
Ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 11h à 20h. Nocturne le mardi jusqu'à 22h.


voir aussi  : le site de la Fondation.cartier.com

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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 18:25

 une journée de débat ou un débat ajourné ?

Le compte-rendu de Christine Sourgins
Auteur de « Les mirages de l’Art contemporain », éditions La Table Ronde.

 

 Pour la 1ère fois depuis 1972, les artistes se mobilisent : un millier de signatures seront réunies par la pétition « L’art c’est la vie » lancé en juin sur Internet ; suivront les remous orchestrés contre le président de la Maison des artistes interpellant N. Sarkozy sur le sort des artistes. En septembre, la revue Art-absolument réalise un dossier, « Polémique : l’Etat et l’art contemporain en France », c’est dire si on attendait impatiemment la journée-débat organisée  par cette revue à ce sujet, au théâtre du Rond-Point, mercredi 28 novembre 2007.
 Ayant été un des auteurs figurant dans le dossier d‘Art-Absolument, j’aimerais, non pas résumer la teneur de chaque intervention mais noter les faits saillants (1). Les questions se posant uniquement par écrit, on me remet donc une feuille pour poser une question …pour la journée et 4 tables rondes. Mais bon, après tout, il y a 160 places…



 Lors de la première rencontre, Claude Mollard se montre réservé face à l’évolution d’institutions qu’il a contribué à créer mais qu’il ne dirige plus. Il est vrai que maintenant ce haut fonctionnaire culturel  se définit aussi comme artiste…Olivier Kaeppelin, l’actuel délégué ministériel de la Délégation aux Arts plastiques, défend son bilan et renvoie la responsabilités des blocages et injustices sur les musées (absents). Le peintre Jean-Michel Meurice, l’instigateur de la fameuse pétition, pointe le récent catalogue du Musée national d’art moderne qui « oublierait » certains artistes pourtant présents dans la collection. La question d’un art officiel n’est pas nouvelle, il cite le dossier du monde en 1993, déjà, et invite Roland Lienhardt a donner son point de vue de juriste. Cet avocat à la cour en stupéfie plus d’un : nombre d’institutions du ministère de la culture n’auraient pas de bases légales ; l’usage du statut associatif, loi de 1901, permet à l’Etat de contourner ses propres procédures et règlements pour recruter du personnel ou acheter des œuvres, moyennant quoi l’arbitraire s’est substitué au droit. L’avocat développe largement ses idées sur son site (voir sur internet la lettre de nodula ).



 Suit une seconde table ronde, où Pascal Amel lit une sorte de réquisitoire bien senti contre une situation culturelle intenable, qui privilégie un « nihilisme kitch », où l’attitude remplace souvent l’œuvre, le tout au détriment des artistes de « la main pensante ». Rémy Aron le président de la Maison des artistes, plaide pour la défiscalisation des achats d’art afin d’aider, justement, ces artistes qui se sont pas dans le circuit officiel. Dans la discussion, il apparaît que dans ses choix, Mr Seban, directeur de Baubourg, n’a pas de compte à rendre (qu’on se le dise, le droit divin existe encore dans la fonction publique culturelle !). L’artiste Ernest Pignon-Ernest, qui vit à la Ruche, regrette qu’aucun fonctionnaire culturel ne vienne jamais le voir, lui et ses collègues. Mr Kaeppelin réagit vivement :
- Ah moi, j’y vais !
- Ah bon, qui as-tu été voir ?
-Untel et untel.
Ernest :
- Mais ils sont morts il y a plus de 15 ans !
Eclat de rire de la salle, on entend « Vive Ernest !» . Seules quelques questions écrites seront lues ; il est vrai que la première cogne fort :
- « Peut-on envisager de supprimer la DAP (Délégation aux Arts Plastiques) ? »
Non, bien sûr, répondent les intéressés ; mais il faut amender le système, assurent-ils. Quels est donc la solution au réseau étatique qui étrangle la culture ?

La solution au réseau ? Encore plus de réseau ! 

 Après-midi, 3eme rencontre : F. Barré (ex délégué aux Arts Plastiques, ex patron de Beaubourg) enfile la lecture d’articles de journaux, histoire de brosser un tableau horrifique de la spéculation en art (tout le monde est au courant, mais il s’agit de suggérer que seul l’Etat peut contrer un marché en folie, accessoirement de gagner du temps de parole). Un galièriste explique que, grâce à une aide étatique, il va pouvoir avoir  à New York  « une position permanente » (merci l’Etat). Mr Fuch, de l’ADIAF, qui réunit les mécènes instigateurs du Prix Marcel Duchamp, se félicite de sa collaboration avec l’Etat, puisque c’est Beaubourg qui donne à cette récompense « une visibilité extraordinaire ». Il s’agit, dit-il, de suivre les artistes, « d’accompagner leur cote » sic , de les introduire sur le grand marché ! Peut-on rêver aveu plus naïf d’un de ces fameux réseaux analysés par Aude de Kerros dans son livre (« L’Art caché, les dissidents de l’Art contemporain », chez Eyrolles).  On sait que l’art très contemporain n’existe que par ce type de réseau, c’est un phénomène marchand avant d’être teinté d’artistique. Mais il y a une spécialité française, que les intervenants exposaient à merveille : la collusion du public et du privé, (les musées devenant des machines à coter, le secteur public captant la manne financière privée), d’où l’opacité du système français sur les transactions et l’impossibilité de savoir qui fait quoi de l’argent du contribuable. Mr Kaeppelin, délégué de la DAP, dans une émission en direct sur France culture, m’a soutenu le contraire : l’art officiel serait un pur fantasme et l’artiste Fred Forest (qui avait attaqué Beaubourg pour obtenir communication des prix d’achat) aurait gagné son procès ! (2). Or, que vois-je ? Fred Forest monter sur scène et raconter (devant Mr Kaeppelin )comment il a bel et bien perdu son procès et fut condamné pour avoir voulu briser « le secret en matière industrielle et commerciale » sic. Mr Barré s’empresse d’approuver ce jugement du Conseil d’Etat qui protège « l’intérêt public » (et punit les vilains petits curieux qui veulent comprendre ce qu’on fait de leur impôts : le droit divin, vous dis-je !).
 Puis vint le tour du représentant de Culture France (ex AFAA), le ton change. Autant, (quoiqu’on en pense d‘eux), il y a de la jovialité chez Mrs Mollard et Kaeppelin, autant Monsieur Culture France (l’assistant d’O. Poivre d’Arvor) a le regard du capitaine Bligh toisant les révoltés du Bounty : « il y a des artistes qu’on a aidés… et qui ont signé la pétition ! »  Autrement dit : « Bande d’ingrats ! ». Derrière moi j’entends :
- Celui-là, il fait peur !
Et l’homme de nous expliquer, qu’il faut former la critique, créer une filière, la rééduquer en somme : hallucinant, le réseau continue de s’exposer complaisamment. La solution au réseau officiel, c’est….encore plus de réseau !
 



La dernière heure va en choquer plus d’un. La journaliste Pascale Lismonde stigmatise « les méthodes traditionnelles d’enseignement » et exalte les formidables avancées du plan Tasca-Lang, hélas, dit-elle, abandonné. Ma voisine est en train de bouillir, se remémorant certains dérapages artistiques (genre « lâcher de mouches dans une classe » ). Quand Isabelle Renaud-Chamska, qui représente l’action culturelle dans le secteur religieux, prend la parole pour exposer complaisamment le déroulement d’une exposition sur Marie-Madeleine, des voix s’élèvent. Non seulement le réseau continue de déployer son ampleur en guise de justification ( après le public captif des écoles, l’enrôlement des milieux catholiques), mais tout cela s’éloigne des préoccupations des artistes, occupe le temps de parole. Il ne reste plus que vingt minutes et le débat n’a pas commencé ! Effleuré, le problème des salons et la somme « colossale » de 800 000 euros attribuée à tous les salons confondus du Grand Palais, soit le prix de l’œuvre de Kiefer installée au Louvre : l’administration fait à la communauté des artistes de « la main pensante » (selon la belle formule de P. Amel) l’aumône d’une toile…et ils ne sont pas contents : des ingrats, vous dis-je ! Esquivé, le droit de suite que la France tarderait à mettre en œuvre, etc. Pourquoi les représentants de Beaubourg n’ont-ils  pas daigné venir, préférant une réunion à Berlin, plutôt que de se justifier devant leurs administrés ? Mme Renaud-Chamska, qui ne comprend pas quel rôle elle joue, continue de parler. On croit reconnaître les voix de Rémy Aron,  de Lydie Van Den Bussche et Carla Van der Rohe, les célèbres blogeuses (3),  la désapprobation secoue la tignasse d’Amélie Pékin (de la Revue Artension), même les très sereines Aude de Kerros et  Françoise de Céligny (d’Univers des Arts)  s‘impatientent. Et quand les artistes arrachent quelques minutes de débat… les officiels se sont éclipsés, ne sont plus là pour répondre !!!
 Si le principe est d’opposer un artiste aux officiels,  quel est le sens du dernier plateau ? Ni P. Lismonde, ni I. Renaud-Chamska ne sont les bonnes interlocutrices du peintre Marie Sallantin. Cette dernière suggère que respecter vraiment le public conduirait à montrer de la peinture, cette création occultée depuis 30ans, par exemple dans l’annexe de Beaubourg en préparation au Palais de Tokyo. Devant la présidente d’ Art-culture et foi, elle cite  St Augustin, exhortant  les artistes a ne pas se décourager. Elle, (qui est à l’origine de « L’Art en questions », éditions du Linteau), montre ainsi l’existence d’une critique cultivée de l’art officiel  et la volonté des artistes de reprendre la main dans un débat qui reste à faire.
 Je suis assise derrière les bans réservés à la presse. Force m’est de constater qu’à la place s’y trouvent des fonctionnaires qui soutiennent leurs chefs. Il me semble qu’il y avait beaucoup de fonctionnaires dans la salle et assez peu d’artistes. Ainsi cette brave dame qui, à la pause, me rassure.
 -  Alfred Pacquement et Alain Seban ne sont pas là ; s’ils étaient là, le directeur de Beaubourg aurait dissipé tous les malentendus.
- Ah oui, nous lui aurions demandé si sa déclaration au Monde du 24 octobre est un aveu officiel : « on (les fonctionnaires) a répugné à défendre les artistes français de crainte d’être accusé de nationalisme » !
Mon unique question (non lue) tétanise la dame,  peut-être moins sa teneur que le fait d’oser demander des comptes à une administration toute puissante.
 Mais à qui s’adresse une journée-débat qui finit dans le vide ? Guère aux artistes. In fine, c’est une dame fonctionnaire qui s’empare du micro pour dire que l’actuel président de la FIAC, ancien délégué aux arts plastiques, travaille sur les problèmes : braves gens, tout va bien, on prend les mêmes pour refaire la suite ! Vive l’Etat, mais autrement, avec de nouveaux partenaires ? A qui s’adresse-t-on vraiment ? Aux fonctionnaires ou à un représentant du gouvernement présent incognito dans la salle ?
 Mais l’escamotage du débat l’aura empêché d’entendre clairement le vœu des artistes : que le ministère s’interdise de définir les contenus de la culture (ce qui entraîne un art officiel), qu’au lieu de labelliser la création, l’Etat veille au respect du pluralisme et du patrimoine. C’est l’interventionnisme bureaucratique qui empêche les créateurs d’exister en dehors des coteries et mécanismes de subventions. Qu’il y ait seulement des « Affaires culturelles », qui s’occupent de droit et de gestion, mais qu’on libère la culture du joug étatique.

Christine Sourgins
Auteur de « Les mirages de l’Art contemporain », éditions La Table Ronde. 


(1)L'intégralité des interventions sera retransmise sur les sites web d'Arte
http://www.arte.tv/fr/hors-ecran/Colloque-L_E2_80_99Etat-et-l_E2_80_99art-contemporain/1767862.html
quand a France culture
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/nouveau_prog/creation/
pas avant le 5 décembre
(2) « Du grain à moudre » émission du 7 novembre 2007, 17h-18h, qui réunissait J. Clair, O. Kaeppelin et C. Sourgins.
(3)(http://mda2008.blogspot.com/ et http://carla-van-der-rohe.blogspot.com/



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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 13:26

depuis le  17 novembre jusqu'au 13 janvier 2008

Le Rayon Vert s'installe à la cure...

"Le Petit Marché de l'Art de nos 15 ans"

La cure - Nantes



la-cure-gd.jpgMILLET.jpg














Pour son anniversaire chaque année l’association invite les artistes choisis, anciens et nouveaux (90 participants cette année) à présenter une série de petits formats.

Du sol au plafond, par colonnes, ils recouvrent entièrement les murs de la galerie. Cette année ils fêtent en plus leur installation à la cure avec ce joyeux foisonnement créatif.

Plaisir de découvrir l'extrême diversité des supports, des techniques et des démarches : peinture, dessin, photo, collage, relief, gravure, couture...

La grande variété de choix, les prix de vente accessibles donnent à chacun la possibilité de trouver une oeuvre originale à offrir (ou à s'offrir !)



Et l'exposition "Grands Formats" à l'étage...



.
Liste des artistes présentés :
FANNY ALLOING, NADINE ALTMAYER, FRANCK AUDEBOURG, MARIE AUGER, BRUNO BARBIER, SANDRINE BERGER, YAN BERNARD, MARC BESNARD, ALAIN BLANCHE-MAISON, JENIFER DE BONNAFOS, CLAIRE BORDE, CATHERINE BOUHIER, JEAN-PIERRE BRÉTÉCHÉ, CLÉMENTINE CADORET, GUILLAUME CARREAU, STÉPHANE CHAUVET, LOEUN CHERAMY, CHRISTIAN CHEVILLARD, MARION CICÉRON, DENIS CLAVREUL, BRIGITTE CORNIER, MARIE CRÉTAL, MURIEL D’AGOSTIN, SARAH DEBOVE, VALÉRIE DÉCORET, MAËLLE DE COUX, PHILIPPE DELATOUR, DEMETO, RAPHAËL DESPORTE, M-CÉCILE DISTINGUIN, FRANCIS DUCREAU, MARIE-LAURE DUPONT, SOPHIE FAŸ, JEAN-PAUL FRIOL, LUCIE GAMACHE, ANNICK GASTON, ANTOINE GILBERT, CAMILLE GRAND, GUENA GUILLEMAUD, ERIC GUILLON LE MASNE, MORGANE HAULOT, GWËNOLA HAUMONT, STÉPHANE HUBERT, CHRISTINE HURPEAUX, ODILE KAYSER, CATHERINE LABORDE, ÉMILIE LAGARDE, CAROLINE LAGUNA, M-DOMINIQUE LANNOU, CHRISTÈLE LEFAY, ISABELLE LEMAIRE, VINCENT LEMAITRE, FRANCK LEMASSON, ERICK LEPRINCE, DANIEL LE SAUX, GUILLAUME LIFFRAN, VALÉRIE LINDER, FRANÇOIS LIORZOU, CHARLOTTE MADÉZO, BEATRICE MATHIEU, FRÉDÉRIC MAZÉRE, LUC MILLET, ALBERTO MINO, ANNE MORÉA, FLORENT MOUTTI, TODD NARBEY, BEATRICE NICOLAS, BERNARD NICOLAS, VIRGINIE PAICHELER, CLAIRE PARIS, S. ET T. PAULICO, VALÉRIE PINARD, MARTINE PIQUET, SABINE PLANÈS, CAROLINE PROVOST, PUCYA, ARNO ROCHER, YANN ROMANN GRILLY, FRANÇOISE ROUCOU, FLORENCE SCHAEFFER, BARBARA SCHÖTTLE, THÉREZ STORY, THANH, TANGUY TOLILA, LUDOVIC DE VALON, MARION VANDAL, CHRISTOPHE VANMARQUE, ANNIE VERDINI, JEAN-FRANÇOIS VISONNEAU, YVES-MARIE, ZOU.


Luc Millet exposera au mois de mars au Rayon vert




informations pratiques :

Le Rayon Vert
Jours et horaires:
Mercredi, jeudi, vendredi:15-19h
Samedi:11-13h et 15-19h Dimanche:11-13h
Bus 21, arrêt: Lechat Tram, arrêt: Gare maritime
Tél : 02 40 71 88 27 


voir aussi : Luc Millet (notre dossier)

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 12:39

Ateliers portes ouvertes 

les 8 et 9 décembre 2007



versailles.jpginnocentinoel.jpg
























Laurence Innocenti  ouvre les portes de son atelier situé à Versailles au 8 place Alexandre 1er,  les 8 et 9 décembre 2007  pour les 5 èmes portes ouvertes d'artistes qui concernent plus de 60 artistes.


Parallèlement, à l'Hôtel de ville, on peut voir une exposition sur le thème de l'autoportrait qui regroupe depuis le 4 décembre et jusqu'au 8 décembre des oeuvres de tous les participants à ce parcours de l'art actuel.


voir aussi : Laurence Innocenti (notre dossier)

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 10:19

La Feuillée



Edito : L'Enfer de la bibliothèque

Jusqu'à présent l'Enfer de la BNF était un territoire obscur, difficile d'accès. En cette fin d'année 2007, toutes les portes de la Bibliothèque Nationale de France s'ouvrent, les spots s'allument, et on peut pénétrer "sans réserve" du 4 décembre 2007 au 2 mars 2008 dans le monde clandestin de l’anonymat, du pseudonyme, des fausses adresses, des dates trompeuses. On y rencontre un Eros occidental qui durant 200 ans à célébré le sexe et l'érotisme en toute discrétion contenant entre les pages des livres les fantaisies du désir, les excès de la volupté quand ils fleurtent avec le crime.


Dévoilement et transparence. Attitude scientifique. Le scandale est mis en scène. Les transports s'organisent. Nous sommes en effet également conviés à monter dans une rame de la ligne 10 du métro et à écarquiller les yeux à la station Croix-Rouge, entre Sèvres-Babylone et Mabillon. Du 17 décembre au 15 janvier, cette station fantôme fermée depuis la guerre, sera peuplée d'estampes érotiques.


L'interdit au grand jour est vraiment morne. Les fantasmes réclament des lumières tamisées et un temps suspendu. Ainsi l'Enfer sera peut-être sauvé par la RATP grâce à une traversée à toute petite vitesse des images suggestives exposées dans le ventre de Paris.

Catherine Plassart



L'Enfer de la bibliothèque, Eros au secret

du 4 décembre 2007 au 2 mars 2008
site François-Mitterrand / Grande Galerie BNF

du 17 décembre 2007 au 15 janvier 2008
métro croix Rouge - Paris


voir aussi  : La Feuillée du 06/12/07



 

Catherine Plassart - contact@artpointfrance.org

Les éditos de La Feuillée

 



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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 11:16

livres imprimés, livres manuscrits


Geneviève BesseGeneviève Besse est peintre. Depuis une quinzaine d'années, elle se sent habitée par la passion des mots. "Ils sont les étincelles auxquelles sa création s'allume". 


L'aventure commence en 1994 quand des rencontres avec des amis poètes Bernard Noël ("Un petit pan de vue" 1994, Le livre géant de Rabelais, 2005 ) et aussi Jacqueline et Claude Held (une quinzaine de livres en 10 ans ) l'incitent à réaliser ses premiers livres. Les mots lui font signe, les couleurs sont tout de suite complices, l'imagination est convoquée sans effort pour les unir sur le même support.



Un nouveau livre achevé le 28 février 1998 avec Bernard Noël "Les Gestes du Coeur" scelle son désir d'évoluer dans un espace-temps particulier où les oeuvres sont doubles où le silence est gros de la rencontre entre deux arts.


Jusqu'à ce jour Geneviève Besse avait réalisés 57 livres d'artiste manuscrits ou imprimés. Sa " bibliothèque"  contient des textes variés d'écrivains et de poètes pour certains connus et reconnus, Rimbaud, "Voyelles" ( 1995), Balzac "Béatrix, le jeu de la mouche" (1999), Saint John Perse, "Amitié du prince" (1999)... pour d'autres contemporains ... Patrick Wateau "Trismégiste d'un seul" ( 2001), Michel Butor, "Souvenirs illusoires d'un Japon très ancien" (2002), "Ecoute nocturne (2004), René Pons, "Parole du Terrier" (2004), "Orphée sans voix" (2005)...


2007, la conduit à faire escale dans sur un nouveau territoire de la bibliophilie, plus actuel, plus modeste du certaine manière. Elle crée  "Bibliophilie Bonus" , une "petite suite" d'ouvrages, tous présentés dans un étui en contreplaqué de Pierre Bachelier. Sur un format à l'italienne 16 x 22,5cm, dans "la fragile mouvance de pages libres", pastel, fusain et encre de chine accompagnent des textes mis en page avec inventivité à l'ordinateur et imprimés non plus en typographie mais au jet d'encre. 


Quatre amis écrivains et poètes, Michel Butor, Jean-Marie Laclavetine, Jacqueline Held et  Claude Held  lui ont confié des poèmes inédits : 



besse2.jpg L'abstraction lyrique, texte de Michel Butor

Tirage de chapelle à 27 exemplaires, tous uniques dans leurs variantes. Imprimé sur les presses de l'imprimerie Graphival. Emboîtage en contreplaqué de Pierre Bachelier. prix : 85 €  voir l'ouvrage


besse1.jpg Le Fleuve, texte de Jean-Marie Laclavetine

Tirage de chapelle à 27 exemplaires, tous uniques dans leurs variantes. Imprimé sur les presses de l'imprimerie Graphival. Emboîtage en contreplaqué de Pierre Bachelier. prix : 85 €  voir l'ouvrage


besse7.jpg L'inexplicable espoir
, texte de Jacqueline Held

Tirage de chapelle à 27 exemplaires, tous uniques dans leurs variantes. Imprimé sur les presses de l'imprimerie Graphival. Emboîtage en contreplaqué de Pierre Bachelier. prix : 85 €  voir l'ouvrage


besse8.jpg Itinéraires, texte de Claude Held

Tirage de chapelle à 27 exemplaires, tous uniques dans leurs variantes. Imprimé sur les presses de l'imprimerie Graphival. Emboîtage en contreplaqué de Pierre Bachelier.prix : 85 €  voir l'ouvrage

Généreuse, complice, enthousiaste Geneviève Besse  déclare :  "Le Livre d'artiste, cet espace avec des mots et des couleurs, cette histoire d'amour entre créateurs". 



voir aussi : le site de l'artiste, ses livres d'artistes

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Published by Art Point France - dans Liber amoris
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 07:34

"L'état de l'art contemporain"

Une journée-débat organisée par la revue Art absolument s'est tenue le 28 novembre au Théâtre du Rond Point à Paris sur le thème "L'Etat et l'art contemporain" et en sous main "l'état de l'art contemporain en France".

La pièce se distribuait en quatre actes :

  1. Ce qui ne marche pas - Confusion et dysfonctionnement de l'Etat.
  2. Artistes en France - Visibilité, diversité, historicité.
  3. Rôle de la France - Marché et rayonnement international
  4. L'art et le public - La démocratisation culturelle ?

 Les intervenants étaient nombreux :

  1. des représentants de l'Etat (Olivier Kaeppelin, délégué aux ArtsPplastiques, Alain Reinaudo pour Culture France) ou des personnes ayant été à l'initiative de réalisations dans des gouvernements précédents ( François Barré, nombreuses responsabilités gouvernementales dans les domaines de l'art et de l'architecture, Claude Mollard pour les FRAC notamment)
  2. des artistes porte-drapeau de l'appel "L'art c'est la vie", le président de l'association la Maison des artistes une vaste demeure qui englobe la "Maison des artistes - Sécurité sociale".
  3. un galeriste parisien, Bernard Zürcher qui ouvre une second espace à New-York
  4. un collectionneur Gilles Fuchs, fondateur du prix Marcel Duchamp et président de l'ADIAF regroupant des collectionneurs.

 

Art Point France assistait au colloque :

Notre point de vue concernant ce qui s'est dit


A propos de L'Etat et l'art contemporain : Nous partageons l'avis selon lequel la diversité en art plastique n'a pas le droit de citer en France. Depuis 20 ans les FRAC donnent le "la" en matière esthétique. Les Écoles d'Art ont suivi formant des générations de jeunes pour lesquels les oeuvres sont nécessairement "post-duchampiennes". Ce qui s'expose à l'initiative de l'institution en France comme à l'étranger relève généralemeny des valeurs les plus nihilistes. Au résultat même si les fonds publics ne représentent que 6% des achats en art contemporain, le pouvoir de l'Etat est réel concernant la promotion d'une certaine production et l'enfouissement de nombreux pans de la création. Et l'on s'étonne que nos gouvernants, encouragent depuis si longtemps la mise en oeuvre d'une philosophie d'après laquelle le monde et l'existence humaine sont dénués de toute signification, tout but, toute vérité compréhensible ou toute valeur. Vont-ils mesurer que l'Art actuel en France se tient depuis trop longtemps déjà au fond d'une impasse ?



A propos de l'état de l'art contemporain : Qui peut prétendre parler au nom des artistes ? Si l' individu susceptible de le faire existait, il serait contraint de réduire une somme pléthorique d'égos à un stéréotype dans lequel pas un artiste ne se reconnaîtrait. Le débat en est-il faussé pour autant ? Peut-être pas, si on veut bien se souvenir et si les artistes eux-mêmes veulent bien considérer que des historiens, des critiques, des commissaires d'exposition sont en mesure de mettre un peu d'ordre dans ce vaste monde et de dégager des lignes de force qui valent sur le plan esthétique d'abord mais aussi sur le plan social, politique et économique.



Notre contribution au débat : Nous nous sommes adressés plus spécialement à Alain Reinaudo, directeur du Département des Arts Visuels et de l'Architecture à Culture France pour renforcer son point de vue selon lequel l'absence d'une critique en France pénalisait les artistes. Toutefois, nous pensons qu'un critique est une personne de talent et de goût qui ne peut tenir sa seule formation de l'Université et que par conséquent le projet de former rapidement des jeunes à ce métier grâce à des bourses d'étude est sans doute un pis-aller. Il faut à un véritable critique une copieuse expérience des oeuvres, une indépendance de jugement nourrie de lectures qui réclament du temps, de la maturité. Et surtout, cela semble une évidence, on ne peut pas lui imposer ses sujets.



Soyons constructifs : Les dysfonctionnements de l'Etat ont de graves conséquences économiques pour les artistes. La défiscalisation des oeuvres d'art qui favoriserait un marché intérieur, l'organisation de nouveaux salons avec l'aide financière de l'Etat apporteraient des solutions rapides aux difficultés économiques du moment. Toutefois, d'autres mesures concernant ce que les professionnels appellent "le premier marché" sont nécéssaires, elles supposent une attention à la diversité des productions en art, la reconnaissance et la promotion des différents mouvements qui se sont révélés sur notre territoire depuis trente ans. 



En guise de conclusion : Le dialogue entre acteurs professionnels et institutionnels de l'art n'a pas eu lieu à l'occasion de ce colloque parisien mais à Lyon.  Le congrès organisé les jeudi 28 et vendredi 29 novembre par le CIPAC (Fédération des professionnels de l'art contemporain) auquel la FRAAP (Fédération des Réseaux et associations d'artistes plasticiens) a pris une part active abordait le thème au premier abord plus circonscrit " L'art doit-il faire événement ? ". Cependant, poser l'impératif du « faire événement » comme une condition désormais incontournable du fonctionnement des structures artistiques existantes, institutionnelles ou privées, et en envisager les conséquences plus ou moins visibles nous paraît dans la dimension pragmatique de son approche des problèmes qui se posent à l'art contemporain une entrée bien plus pertinente.


Catherine Plassart



La retransmission des débats  de L'Etat et l'art :

L'intégralité des interventions sera retransmise sur les sites web d'Arte à partir du 30 Novembre http://www.arte.tv/fr/hors-ecran/396876.html

Sur France-Culture à partir du 5 décembre http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/nouveau_prog/creation

 

Le programme du congrès de Lyon

http://www.fraap.org/article393.html
http://cipac.net/ressources/documents/pdf/Congres2007/Programme_detaille_Cipac.pdf

publication d'un livre blanc (à venir)
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 10:24


La Feuillée


Edito : FOUJITA

Excentrique et dandy emblématique du Montparnasse des Années Folles où il s'installe en 1913, il crée la technique du “nyuhakushoku”, ce blanc crayeux qui accroche la lumière. Il fut l'un des artistes les plus singuliers de l'École de Paris, un magicien de la lumière dont l'univers particulier mêle avec délice influences orientales et occidentales. Quatre manifestations célèbrent en amont le quarantième anniversaire de la disparition de l'artiste. >>> lire notre article


voir aussi : La Feuillée du 30/11/07



 

Catherine Plassart - contact@artpointfrance.org

Les éditos de La Feuillée

 


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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 07:52


De Kuroda à Foujita – Peintres japonais à Paris
Du mercredi 24 octobre 2007 au samedi 26 janvier 2008
Maison de la culture du Japon à Paris 

+

“Le Maître du trait”
du 28 octobre 2007 au 3 février 2008
Domaine départemental de Chamarande (91)

+


“Foujita, l’œil du saltimbanque” 
du 28 octobre 2007 au 3 février 2008
à la maison-atelier Foujita (91)


+

“Foujita”
29 novembre 2007 - 26 janvier 2008
Galerie Félix Vercel - Paris (8)





A la Maison de la culture du Japon



foujita1.jpgDurant l’ère Meiji (1868-1912), le Japon se modernise, s’occidentalise. Les artistes commencent à se familiariser avec des techniques nouvelles pour eux, notamment la peinture à l’huile. S’éloignant de la tradition picturale de l’archipel, ces « peintres de style occidental » se rendent dès lors de plus en plus nombreux en Europe, surtout à Paris, pour y étudier avec frénésie. Ils joueront un rôle crucial dans la modernisation de l’art japonais. L' exposition  "De Kuroda à Foujita – Peintres japonais à Paris" à la Maison de la Culture du Japon à Paris survole un demi-siècle de peinture de style occidental (yôga) au Japon. Plus de 50 tableaux sont présentés, chefs-d’œuvre d’une dizaine d’artistes ayant séjourné à Paris. Une occasion rare de découvrir ces peintres qui jouissent d’une immense notoriété au Japon mais qui restent encore inconnus en France, à l’exception de Foujita.

Excentrique et dandy emblématique du Montparnasse des Années Folles où il s’installe en 1913, il crée la technique du “nyuhakushoku”, ce blanc crayeux qui accroche la lumière. Il fut l’un des artistes les plus singuliers de l’École de Paris, un magicien de la lumière dont l’univers singulier mêle avec délice influences orientales et occidentales

Pendant la durée de l’exposition De Kuroda à Foujita, on peut admirer les peintures murales de Foujita  dont les admirables  "Chevaux" et "L’arrivée des Occidentaux au Japon", réalisés par Foujita en 1929. Ils ornent la Maison du Japon de la Cité internationale universitaire, exceptionnellement ouverte au public.





Au Domaine de Chamarande


foujita3.jpgAu domaine départemental de Chamarande, on célèbre le génie de Foujita, considéré comme le maître du trait. C’est d’ailleurs ainsi que s’intitule l’exposition présentée à l’Orangerie du château pendant que la maison-atelier de Villiers-le-Bâcle présente, pour la première fois, une œuvre inédite...

Les quatre toiles monumentales exposées à l'Orangerie font 3 m sur 3 m. Elles ont été réalisées par l’artiste en 1928 et forment deux diptyques : “Grande Composition” et “Combats” qui n’avaient plus été montrées depuis 1929, à l’exception de la “Composition au lion”, panneau latéral gauche de la “Grande Composition”, présentée en 2004 dans cette même Orangerie. Alors même qu’on les croyait perdues, les toiles sont réapparues en 1992, lorsque la veuve de l’artiste, Kimiyo Foujita, en a fait don au Conseil général de L'Essonne.

L’exposition met en lumière une période marquée par un retour à la figuration, au sortir du traumatisme de la Première Guerre mondiale. La  filiation de Foujita avec les mangas apparaît ici. 


Parallèlement, la maison-atelier du peintre située à Villiers-le-Bâcle revient sur sa fascination pour le cirque. “Avec qui voulez-vous lutter ?”, œuvre peinte par Foujita en 1957, décrit des lutteurs campés sur le ring d’une foire, attendant le badaud qui osera se mesurer à eux. Elle est accompagnée de ses ébauches préparatoires. 


"Un peu magicien lui même, voire prestidigitateur" comme l'écrivait André Warnod le 20 février 1928, dans “Conférencia”, " Ses tableaux éclosent comme ces fleurs japonaises qui font l’enchantement des enfants (…). Mais le trait précise le contour des formes avec une sensibilité et une sûreté prodigieuse.”

 


A la Galerie Félix Vercel

Foujita.jpgL'exposition présente une trentaine d’oeuvres provenant de collections privées et couvrant la période de 1917 à 1964. Une sélection de gravures parmi les 470 appartenant à la famille, et jamais exposée auparavant, sera aussi présentée de façon exceptionnelle. L’exposition sera complétée par un parcours en image composé d’archives familiales présentant la vie et l’oeuvre de l’artiste. 


L'exposition de la galerie Felix Vercel s'inscrit dans le cadre des manifestations célébrant en amont le 40ème anniversaire de la disparition de Foujita, puisque  Léonard-Tsuguharu FOUJITA  né en 1888 est mort en 1968.
















Catalogue raisonné
 

Foujita, Inédits par Sylvie Buisson

Troisième volume du catalogue raisonné de l’oeuvre de l’artiste, l’ouvrage se présente comme un récit de la vie de Foujita, illustré de 450 photos d’archives et de 700 oeuvres dont la plupart inédite. L'auteur a condensé dans cet ouvrage tous ses savoirs sur l’artiste. Le résultat est un livre atypique. L’histoire extraordinaire de la vie de Foujita illustrées de photographies d'archive se lit comme un roman.  Les 700 oeuvres reproduites dont la majorité inédites en font un ouvrage précieux pour les professionnels.

Les deux premiers volumes du catalogue raisonné sont déjà parus en 1987 et 2001. 

Foujita, Inédits par Sylvie Buisson est une co édition : A l'Encre Rouge/ Archives Artistiques/Fondation Nichido,
416 p. , Format : 28 x 25,5 cm, 39,90 €

 


L’atelier de l’artiste

maison-foujita.jpgA la fin de sa vie  Foujita s’installe en Essonne,  à Villiers-le-Bâcle. Achetée en 1960 par le peintre la maison donne un éclairage irremplaçable sur la personnalité de l'artiste. Il l’aménage entièrement, réservant les combles à son atelier.  Pinceaux, pigments, sont conservés en l’état, tout comme la quantité d'objets glanés au cours de ses voyages, les livres achetés au Puces de Paris, les reproductions d'oeuvres italiennes, le mobilier eclectique... C’est là qu’il conçoit sa dernière grande œuvre : la Chapelle Notre Dame de la Paix de Reims. 

  





informations pratiques :

Maison du Japon
- Cité internationale universitaire de Paris 7c, bd Jourdan 75014 Paris

Maison de la culture du Japon à Paris
Horaires du mardi au samedi de 12h à 19h / Nocturne le jeudi jusqu’à 20h Fermé les jours fériés / Fermeture annuelle du 23 décembre au 3 janvier inclus 

Portes ouvertes
Maison du Japon - Cité internationale universitaire de Paris
Du 24 octobre au 26 janvier, les jeudis et vendredis de 14h à 18h
Fermé les 27, 28 décembre 2007 - 3, 4 janvier 2008
Entrée libre

Domaine départemental de Chamarande
38, rue du commandant Arnoux 91730 Chamarande
du mercredi au dimanche de 11h à 12h30 et de 13h30 à 18h
Tél. : 01 60 82 25 32

La maison-atelier Foujita
7-9 route de Gif 91190 Villiers-le Bâcle
du mercredi au dimanche de 12h à 17h
Tél. : 01 69 85 34 65

Entrée libre. Des visites-conférences sont organisées sur demande par la Direction de la culture du Conseil général. Renseignements au 01 60 91 34 88.En dehors de la période de l’exposition, entrée libre et sans rendez-vous les samedis de 14h à 17h ainsi que les dimanches de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30. Visites sur rendez-vous les mardis, jeudis et vendredis.

Galerie Félix Vercel
9, Avenue Matignon
75008 Paris
Tél : 01 42 56 25 28
Ouverture : tlj 10h30-13h /14h-18h30 sf dim et lundi

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